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LA GLOIRE DE LA SECONDE MAISON SERA SUPERIEURE A CELLE DE LA PREMIERE samedi 24 novembre 2007, par Journalchretien.net

Avec le prophète Aggée, il nous répète encore ce soir que la gloire de la seconde maison sera de loin supérieure à celle de la première. La gloire à venir va être de loin excellente par rapport à celle qu’il nous prépare dans son saint laboratoire céleste. Nos parents dans la foi comme Job et Abraham en furent l’expérience positive. Isaac fut la seconde gloire d’Abraham à la différence d’Ismaël qui n’était pas dans la volonté parfaite de Dieu pour son serviteur. Il fut son enfant de promesse. La nouvelle richesse de Job dépassa de loin celle que le Diable lui avait reprise sur autorisation expresse de Dieu. Et c’est à cause de son nom qu’il jure de nous réhabiliter à tout point de vue et dans tous les domaines de notre existence.

Nous sommes aujourd’hui son saint Temple et si nous nous honorons par notre sanctification, il vient habiter dans notre cœur et fait éclater toute sa gloire. Et cette prophétie donnée par l’Eternel au travers la bouche de son prophète Aggée dans son deuxième livre neuf (Aggée 2 :9) va s’accomplir dans notre vie.

Repent toi devant Dieu pour être heureux

LA GLOIRE DE LA SECONDE MAISON SERA SUPERIEURE A CELLE DE LA PREMIERE

Dieu seul restaure

Pasteur Evangéliste Jean Paul BWANA samedi 24 novembre 2007

Prologue

Lorsque le Seigneur me mis à cœur de faire cette exhortation, personnellement j’eux trop peur car, je me demandais par où commencer et quelle hypothèse poser pour confirmer cette affirmation que renferme mon thème de ce jour du reste lourd de conséquences.

Face aux aléas de la vie et aux multiples vendeurs d’illusions et de miracles qui ont pris en otage l’église-épouse, suis appelé aujourd’hui à prendre position sans ambages sur le bonheur du peuple et d’honorer Dieu au travers de sa propre Parole.

Chose non aisée bien sûr, rien que de par les prétentions qu’affichent tous ces charlatans qui promettent aux chrétiens faibles d’esprit, monts et merveilles. Et ce, contre les sonnantes et trébuchantes et contre les rapports sexuels adultérins et autres incestueux devenus monnaie courante pour beaucoup de gourou religieux véritables loups couverts de peau d’agneau qui ont investi la maison de l’Eternel.

Pour tout être humain, venir lui donner cette assurance que la gloire de la seconde maison sera supérieure à celle de la première, en tout cas, quelque soit le strate social, son niveau de formation, sa race, son niveau d’étude… tous rechercheraient de s’approprier de cette dispensation ou d’entrer dans l’intimité de celui qui a eu à faire une telle déclaration étant donné qu’aucun humain ne peut naturellement accepter de demeurer dans la souffrance.

Tout le monde aspire au bonheur, à plus de stabilité et au succès dans toutes ses entreprises. Jeunes et vieux, noirs et blancs, pauvres et riches, tous, alors tous aspirent au mieux être et à un peu plus de bonheur.

Je suis resté à réfléchir longtemps sur la vie des anciennes grandes familles qui ont eu à goûter jadis au bonheur matériel, également aux anciens artistes, aussi bien du domaine des arts, de la musique que du sport, aux anciens grands politiques déchus…

Tous rêvent, tôt ou tard, de pouvoir reprendre un beau jour leur ancienne position de privilégié dans la société, tellement ils ne s’accommodent plus avec la misère, la souffrance, l’insuccès et l’absence de la gloire.

J’ai eu également à observer au milieu de chrétiens qui témoignent leur foi en notre Seigneur Jésus Christ et fréquentent l’église chrétienne où tous les jours ils se disent se préparer à entrer dans le Royaume céleste dont le livre saint nous promet la jouissance au travers des écrits de prophètes, de patriarches, des sacrificateurs et des apôtres de notre Seigneur Jésus Christ.

Là encore j’ai eu à me rendre compte que la grande majorité prient en tout cas en priorité d’abord pour se garantir un bon train de vie dans la vie présente, personne n’est en effet disposer à prier rien que pour des bonnes intentions ou le paradis à venir. Quasiment tous prient pour le bonheur présent et tout de suite. Trop peu font cas du Royaume à venir pour lequel Christ Jésus a versé son sang précieux.

Malade et souffrant dans sa chair, on attend que par la prière on soit au moins guéri dans l’instant d’après ; pauvre et démuni, on attend que par sa consécration à Jésus Christ, on puisse voir sa vie changer favorablement par l’amélioration de son vécu quotidien.

Stérile et sans progéniture, on attend bénéficier d’un miracle qui puisse nous permettre de porter des enfants ; chômeur et sans emploi, tout le jour on pleure devant le trône céleste afin que la grâce divine nous procure au moins un travail honorable.

Célibataire ou divorcé, on attend de trouver par la prière un conjoint ou une conjointe digne de nous épauler dans la vie.

Ajouté à tout ceci la cohorte des pasteurs friands et spécialistes attitrés de miracles de l’enrichissement, de fécondité, du mariage, de délivrance, de voyage… là encore les choses se compliquent plus. Et beaucoup sont prêts à perdre tout bon sens et les bonnes intentions honorables de prière. En ceci que de grandes foules religieuses afflouent désormais vers ces temples de faiseurs de roi où l’on entend comme par enchantement résoudre toutes ses difficultés et se garantir la bonne vie.

J’ai été fort peiné il y a trois semaines de suivre sur Rfi une émission consacrée aux « cliniques spirituelles de miracles » au Gabon que nous aurons le loisir d’effleurer dans le corps de la présente exhortation. Les journalistes qui abordaient la question ont soulevé de problèmes sérieux que les églises ne dénoncent pas en ce qui concerne le commerce de miracles initiés par certains faux serviteurs de Dieu qui propose contre sonnantes et trébuchantes de solutions miracles au sein des églises.

Bref, les croyants attendent effectivement que leur actuelle situation sociale et financière change favorablement afin qu’ils connaissent plein succès dans toutes leurs entreprises. Qu’ils soient toujours la tête et non la queue, qu’ils aient le dessus face à leurs ennemis, qu’ils prêtent toujours et n’empruntes pas…

Ce qui est bien légitime et honorable devant l’Eternel car c’est lui-même qui a fait toutes ces promesses à son peuple. C’est bien notre droit entant qu’enfants de Dieu de bénéficier de toutes ces bénédictions nous promises par l’Eternel.

Loin de nous l’intention de prêcher la pauvreté car n’ayant pas nous même vécu dans la pauvreté et Christ non plus ne nous a jamais présentée la pauvreté comme préalable pour entrer dans le Royaume de cieux.

Juste des erreurs satanistes qui ont envahi l’église jusqu’à dénaturer les enseignements christiques.

Seulement les chrétiens dans notre paresse, nous ne sommes pas disposés de nous conformer aux préalables spirituels précédant l’accomplissement de cette grâce divine qui est au fait notre héritage. Christ veut réellement que nous soyons heureux, mais heureux avec lui seul et pas avec Satan ou pleinement dans ses vilains et lugubres plaisirs charnels qui ne l’honorent nullement.

Les chrétiens religieux et qui n’ont jamais connu la nouvelle naissance prient plus au fait pour que la gloire de la seconde maison soit supérieure à celle de la première non pas pour qu’elle serve le Royaume de Dieu, mais plutôt souiller la gloire de Dieu dans de choses viles et sans vie de Dieu.

Effectivement dans le livre d’Agée 2 : 9 Dieu notre Père nous fait cette grandiose promesse de connaître une plus grande gloire qui fait tant baver Satan et ses anges déchus. Car ils savent pertinemment bien que si nous arrangeons avec Dieu, et allons à une repentance juste, totale et sincère, notre gloire à venir sera toujours de loin supérieure à celle connue jadis.

Oui, Dieu notre Père veut bien nous restaurer dans tous les domaines de notre vie notamment en essuyant nos larmes et en faisant cesser nos pleurs. Il nous veut plus à Canaan et non dans le long désert lugubre représenté ici par les aléas de la vie, dit désert où nous séjournons juste pour un cours séjour en vue de nous préparer pour entrer dans notre héritage spirituel combien solide, mielleux et durable.

Chapitre 1. Pour quoi l’homme connaît-il les échecs et la souffrance ?

Voilà bien une question que nous nous sommes tous posé ne fusqu’une seule fois au moins dans notre vie. Face aux aléas de la vie, plusieurs questions nous sont venues à l’esprit, mais la plus régulière est axée sur le vécu quotidien car tout le monde aspire au mieux être.

Elle devient encore plus récurrente quand le malheur atteint un chrétien à qui l’on avait enseigné dans son processus de l’ABC évangélique qu’en donnant sa vie à Jésus Christ et en abandonnant la vie du péché, plus jamais la souffrance, la maladie, les échecs, les insuccès, la sécheresse… ne lui arriveraient encore.

Le monde des impies qui se moque de notre consécration à Dieu attend toujours nos premières difficultés de la vie pour remettre en cause notre croyance et cracher sur notre foi en Jésus Christ.

Et comme dans les enseignements bibliques dispensés de nos jours par certaines églises à la recherche du sensationnel et de foules nombreuses non converties et auxquelles on se refuse de montrer le véritable chemin conduisant à la vie éternelle, un accent particulier n’est mis que sur les seuls miracles, la prospérité et le succès. Les enfants de Dieu malheureusement pauvres en Esprit souffrent alors amèrement quand une tempête arrive à menacer leur vie, une difficulté rendre pénible leur existence ou face à la trahison des êtres chers.

Généralement les églises rendent un mauvais service aux fidèles en leur enseignant laconiquement qu’en devenant chrétiens, ils ne peuvent plus connaître la souffrance et que tout irait pour le mieux.

Quand bien même cela serait vrai dans une large mesure, il y a tout de nuances à apporter afin de mieux préparer l’épouse à la rencontre de son époux.

Il nécessite à ce que l’église prenne au moins soins de dire également aux jeunes convertis, et pour quoi pas aux anciens chrétiens mais qui ne vivent plus une authentique chrétienté quant à leur marche avec Dieu, qu’en grandissant dans la foi, chaque chrétien doit être mis devant ses responsabilités spirituelles en apprenant à s’assumer et en se rendant disponible à apprendre à porter chacun sa croix pour suivre Jésus Christ.

Il est certes vrai que ce que Dieu tient dans sa main, nulle ne peut le toucher sans son aval. L’illustre exemple de Job en dit long et suffit amplement pour fonder notre croyance et cesser de douter de notre immunité spirituelle face aux attaques du Diable.

Fort de cette évidence, nous ne pouvons nous estimer abandonner de Dieu quand les malheurs nous arrivent. Plutôt ces moments de tourments sont une bonne opportunité pour témoigner à notre Père céleste que notre amour pour lui est juste et sincère. Et jamais fondé sur un quelconque marchandage ou la recherche d’un intérêt auquel il soit étranger.

Dans la joie comme dans la souffrance nous devons rester confiant en l’Eternel, et le véritable enfant de Dieu doit constamment rendre gloire à Dieu en toutes choses, tout en ayant l’espérance que le tendre Père est toujours au contrôle et aura à décider le dernier aux temps convenables et jugés adéquats pour notre seul mieux être qui est aussi son absolu. Souvent nous avons de remords pour la simple raison que mal enseigné, nous ne connaissons même pas la place privilégiée que nous occupons dans l’escarcelle de l’Eternel.

Pour mémoire, l’homme demeure la seule, si pas l’unique créature dans laquelle le Grand Dieu trouve désormais du plaisir à demeurer. Le seul endroit où Dieu fait reposer sa gloire est bien notre cœur, mais à la seule condition que nous puissions lui donner toute la gloire en l’honorant pas notre comportement de tous les jours.

Mieux qu’un pilote automatique, nous savons au moins qu’il nous amène à destination et à bon port. En effet, dès que le pilote aux commandes d’un aéronef a atteint sa vitesse de croisière, il sait pertinemment bien qu’il peut dores et déjà actionner le pilotage automatique et profiter de ce temps pour se reposer. Il a confiance en la mémoire virtuelle de son avion pour la simple raison que dans ses cours de pilotage de l’avion, il a appris à s’en servir. Il n’a plus besoin d’autres détails ni cérémonie pour déterminer son comportement.

Voilà bien ce qui continue à faire défaut aux enfants de Dieu dans leurs rapports avec l’Eternel, ils continuent désagréablement à se préoccuper de futilités et de détails de bas étages déjà résolus par notre créateur. Et c’est même l’une de causes principales de nos malheurs dont le fondement est l’ignorance de la vérité incarnée par la Parole de l’Eternel qui est souvent prise en compte abusivement.

L’homme lui-même est la cause principale de ce qui lui arrive de pire et qu’il estime indélicat.

Et le Diable qui connaît mieux les droits divins de l’homme que l’homme lui-même se moque éperdument de notre attitude d’ignorant. Après qu’il ait été précipité sur la terre par l’Eternel à la suite de sa désobéissance, il sait pertinemment bien que les rôles ont été changés sur l’échelle divine.

Tous les privilèges dont il jouissait jadis en tant qu’astre de lumière auprès du Père céleste ont été transférés à l’homme, mais pas à tout homme, et non plus à l’homme animal. Mais plutôt à celui régénéré et sanctifié par la Parole de Dieu, lavé dans le sang de l’agneau et qui marche non selon les désirs charnels et contraires à la volonté divine, mais en conformité avec la seule Parole de l’Eternel.

Comprenons alors que nous devons laisser Dieu écrire désormais sa Parole dans notre cœur, et pour cela il nous faut trouver du plaisir à porter chacun sa propre croix sans désemparer.

C’est bien ce que Jésus Christ recommande à tous ses disciples. Et l’on ne peut se dire disciple du Seigneur et n’être pas au retour disposé à porter sa propre croix qui est schématisée par toutes les privations que le monde nous impose : les injustices sous toutes ses formes, les surprises désagréables qui peuvent menacer notre vie, tous les aléas de la vie et les souffrances éventuelles auxquelles nous sommes irrésolument appelés à faire face.

La présence ou l’absence de la souffrance et les difficultés de la vie ne sont pas ipso facto synonyme de la malédiction ou d’abandon par Dieu. Tout doit être nuancé et examiné à la seule lumière de la Parole de Dieu.

Les souffrances et les difficultés de la vie sont des éléments normaux de l’existence humaine.

Et la vie ne vaudrait pas son pesant d’or si jamais elle ne serait faite que de la joie et de plaisance.

Ne dit-on pas de fois que vaincre sans périr c’est triompher sans gloire ! Il nous faut vaillamment au fait vaincre le royaume du Diable et toute sa hiérarchisation pour savoir supporter les autres plus faibles que nous et réconforter aussi ceux de nos bien aimés ayant faibli dans la foi à cause de difficultés de parcours inhérentes à la vie humaine.

Cela nous amènerait aussi à coup sûr à ne plus nous comporter en irresponsables et autres religieux ignorants par les questions insensées que nous ne cessons de nous poser de fois dans la vie quand il nous arrive de ramasser de raclées, et aussi face à la misère, à la souffrance, aux difficultés de la vie, à des incertitudes et aux aléas qui peuvent menacer notre existence.

Si nous nous comportons en enfants légitimes de Dieu, ces types de préoccupations vont devoir être proscrites dans notre vocabulaire usuel. Le pourquoi de la présence dans nos vies de la souffrance et autres difficultés sera laissé au seul Dieu et à ses anges qui veillent constamment sur nous.

Courant vers l’avant et recherchant constamment le perfectionnement, rien ne pourra plus ébranler notre foi.

§ 1.1. Source de difficultés et de la souffrance de l’homme

Certes que la science a beau évoluer et amener de grandes avancées significatives à l’humanité et ce, à tout point de vue.

Paradoxalement jamais l’homme n’a pu déterminer la source principale de difficultés qui ruinent son existence terrestre et encore moins celle de sa souffrance. L’homme n’arrive toujours pas à résoudre cette préoccupation combien récurrente et qui mine sa vie et toute son existence.

Cette grande inconnue l’amène chaque fois à être vacillant et emporté à tout vent en se remettant chaque fois en cause et en jouant sur plusieurs scènes à la fois pour solutionner utilement cette équation.

Et en dehors de la science et de la technologie, l’homme attiré par le spirituel est toujours en quête de la voie initiatique la meilleure pour le rendre maître de son existence et cesser de subir les effets néfastes des aléas de la vie et le chapelets des incertitudes combien menaçantes vis à vis de son mieux être.

Alors que Dieu en créant l’homme au commencement de la vie lui a offert la meilleure opportunité pour être heureux sur terre, l’homme dans son incrédulité et entêtement se cherche lui seul de solutions qu’il juge à tort bénéfiques. Ce qui l’amène souvent à ouvrir de portes de sa vie par lesquelles le Diable et ses anges viennent le prendre en otage en le chargeant de toutes sortes de maux.

En dépit de toutes les prétentions des écoles initiatiques et des enseignements ésotériques dispensés par les gourou spirites qui ont eu le toupet de remettre en cause certains principes sacro saints nous transmis par nos pères dans la foi apostoliques et corroborés par la sainte Bible. Ces questions n’ont pas toujours trouvé de réponses satisfaisantes pour l’être humain. L’homme animal demeure toujours insatisfait et constamment à la recherche de la voie du salut. Il cherche à connaître la source de sa souffrance afin de la contourner et n’ y arrive toujours pas parce qu’il a rompu les liens divins avec son créateur en se mettant au service de la créature et des êtres spirituels inférieurs déchus formant le royaume sataniste.

Sans foi solide et pauvre en connaissance de gracieuses promesses de Dieu pour sa vie, il est emporté à tout vent et amené à changer constamment de religions quand ses attentes ne sont pas satisfaites. Dans cette recherche effrénée du bonheur par sa propre petite intelligence, il se lance permanemment à la découverte de nouvelles écoles mystiques sans jamais satisfaire tous ses désirs et encore moins cerner au mieux la cause de ses difficultés.

Quand il croit avoir maîtrisé la vie et ses difficultés, il voit une autre porte inconnue s’ouvrir devant lui et qui prolonge ses inquiétudes. Ses malheurs ne font que s’ajouter, le bonheur illusoire obtenu dans ces écoles se révèlent par la suite éphémères et plein de sacrifices souvent inhumains qui lui ont été cachés au départ pour mieux l’appâter. Déçu, il cherche à revenir à son Dieu, mais Satan ayant désormais investi tous les domaines de sa vie, ne lui en donne plus l’opportunité, par contre il le menace de lui prendre même sa vie et celles de ses enfants s’il cherche à se soustraire de son autorité combien maléfique.

Jamais ceux qui ont donné sincèrement leur vie à Jésus Christ ne connaîtrons ce genre de tourments car Christ est celui qui s’est sacrifié à la place de son épouse tant aimé. Par contre Satan et ses anges déchus attendent que nous nous sacrifions pour eux, si pas devenir leur sacrifice étant donné qu’ils se nourrissent du sang humain.

A la différence de toutes ces écoles des illuminés et dites abusivement mystiques et qui n’en sont pas une, l’école de Dieu est la meilleure étant donné qu’elle ne se fait accompagner d’aucun chagrin. Au fil des ans et au fil des siècles, la Parole de Dieu elle est restée inchangée et toujours sûre de sa quintessence telle qu’elle a été transmise aux patriarches depuis de lustres. Elle nous explicite magistralement la cause de nos échecs, de nos difficultés et de nos malheurs en nous offrant également la possibilité de nous en sortir spirituellement par le sacrifice de l’agneau immolé.

Par contre dans ces écoles dites initiatiques et aussi dans le monde fétichistes et autres sorciers, tout le jour apporte son lot de malheurs. Tout le jour on vous indique un nouveau démon, sorcier, magicien… à la base de votre malheur. Et l’on vous exige continuellement de sacrifices pour parvenir à atteindre votre immunisation face aux attaques du Diable.

A la différence du Satan, les mêmes principes spirituels transmis par Dieu à nos premiers parents, Adam et Eve, complétés par les instructions transmises à Abram après la mort de son père et ceux donnés à Moïse au mont Sinaï gardent toujours leur vitalité et restent d’actualité. Hormis bien sûr la dimension de la grâce et le grand amour que notre Seigneur Jésus Christ est venu nous apporter par le sacrifice de sa propre personne, la substance essentielle des enseignements divins et principes spirituels sont restés les mêmes. Et nous avons la même réponse à ces préoccupations qui nous hantent constamment. Le maître lui-même d’ailleurs a eu à surprendre plus d’un lors de ses enseignements magistraux que nous tirons dans Matthieu 5 : 17-19 reproduit ci-dessous et consacrés aux béatitudes : …

Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.

Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.

Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.

En effet, alors que tous attendaient le voir contredire de fond en comble Moïse, il leur dit simplement qu’il n’était pas venu pour abolir la loi, mais plutôt pour l’accomplir. Christ est au le fait le parachèvement de la volonté parfaite de Dieu car, lui et le Père ils font un.

C’est dire combien nous enfants de Dieu et marchant dans la vérité apostolique devrons nous estimer plus qu’heureux d’avoir la réponse parfaite à toutes ces préoccupations qui empoisonnent la vie des hommes, mais mieux explicitées dans la Parole de Dieu. Le chrétien n’a plus à se laisser impressionner par les difficultés de la vie et encore moins chercher à connaître la cause de leur provenance et encore moins l’auteur de son malheur car, il sait bien comment les résoudre au travers l’observance de la Parole de Dieu et a l’assurance de sa foi.

La détermination humaine à chercher à connaître impérativement la cause de nos malheurs et autres difficultés ne doit pas préoccuper les chrétiens et encore moins être citée dans sa vie.

Il est aberrant même de voir que dans les églises dites de réveil, l’accent particulier est mis plus sur la prépondérance de la prophétie sur l’échelle de services divins qu’offre l’église de Dieu. On fait malheureusement peu cas des enseignements de la Parole de Dieu, de la sanctification, de l’intimité constante avec son créateur, et l’abandon et la condamnation de la vie pécheresse.

Ce qui crée une dépendance nuisible de la foi de fidèles à la personne du chef spirituel et autres gourous illuminés qui, quand ils ne sont plus conduits par l’Esprit de Dieu, arrivent toujours a en abuser. Les exemples sont légion dans toutes ces églises dites de réveil où de familles et foyers ont été disloqués, des enfants montés contre leurs parents, des épouses abusées par les pasteurs et prophètes désormais au service du Diable et bref, les équilibres sociaux rompus à la satisfaction totale du Satan et des acolytes.

La véritable prophétie est l’homme lui-même, mais à la seule et unique condition qu’il marche dans la sanctification et dans le strict respect de la volonté parfaite de Dieu.

Un tel homme n’a plus à se préoccuper de connaître qui l’ensorcelle car étant au dessus de la sorcellerie, ni quel travaille prendre car Dieu devient sa lumière et son conseiller, encore moins qui fréquenter car Dieu éloigne de son chemin les enfants de ténèbres. Et il n’a plus non plus besoin que l’on prophétise sur lui à tout bout de champ pour être sûr d’être sur le droit chemin, la vibration de son cœur et la quintessence de vie avec Dieu prédisposent favorablement même ses ennemis jurés.

Loin de nous l’idée de combattre la pratique de la prophétie dans l’église de Dieu, mais plutôt l’usage abusif de ce don devenu source d’enrichissement illicite et éhonté par les fils de Démons qui ont investi l’église du Seigneur.

Et avec l’apôtre Paul, nous exhortons les croyants-disciples par contre à laisser s’épanouir le don prophétique en vue de l’édification de l’église-épouse. Ce qui est confirmé par le passage ci-dessous tiré de son épître aux Corinthiens, en son 13ème chapitre 1-12 :

Recherchez la charité. Aspirez aussi aux dons spirituels, mais surtout à celui de prophétie.

En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne le comprend, et c’est en esprit qu’il dit des mystères.

Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console.

Celui qui parle en langue s’édifie lui-même ; celui qui prophétise édifie l’Église.

Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez. Celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins que ce dernier n’interprète, pour que l’Église en reçoive de l’édification.

Et maintenant, frères, de quelle utilité vous serais-je, si je venais à vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine ?

Si les objets inanimés qui rendent un son, comme une flûte ou une harpe, ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaîtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe ?

Et si la trompette rend un son confus, qui se préparera au combat ? De même vous, si par la langue vous ne donnez pas une parole distincte, comment saura-t-on ce que vous dites ? Car vous parlerez en l’air.

Quelque nombreuses que puissent être dans le monde les diverses langues, il n’en est aucune qui ne soit une langue intelligible ; si donc je ne connais pas le sens de la langue, je serai un barbare pour celui qui parle, et celui qui parle sera un barbare pour moi.

De même vous, puisque vous aspirez aux dons spirituels, que ce soit pour l’édification de l’Église que vous cherchiez à en posséder abondamment.

Donc il faut prophétiser pour le seul but portant sur l’édification du corps du Christ et non assouvir sa propre soif, détruire les foyers et familles d’autrui, dépouiller les pauvres en les rendant encore plus pauvres…

Comment voulez-vous alors comprendre que la même bouche qui prétend prophétiser de la part de Dieu, dans l’instant d’après elle ment, elle s’enivre, profère de menaces, tienne de propos grossiers, fasse des avances à des épouses de frères, séduise les jeunes femmes à l’esprit faible jusqu’à les entraîner dans le lit de fornication, donnes de faux enseignements séditieux pour se mettre dans les bonnes grâces de nantis, rendent les fidèles plus pauvres au moyen de la Parole de Dieu interprétée à l’envers.

A ce propos, Christ nous met en garde en nous disant qu’une même source d’eau ne peut pas à la fois produire de l’eau potable et celle polluée ; on ne peut non plus servir Dieu et Satan à la fois.

Malheureusement certains chrétiens sont devenus champions de cette double vie : en public et à l’église ils sont saints, mais en privés ils sont pires que les païens.

Quand bien même la souffrance, l’absence de la foi, les incertitudes de la vie et le manque de moyens et capacités sont à la base de ce type de comportement à la limite de l’abomination et que l’homme entend mener une vie aisée et à l’abri de besoins fondamentaux. Il faut s’efforcer de vivre de la façon dont notre Dieu veut nous voir vivre. Ce qui nous mettrait aussi à coup sûr à l’abri de ces charlatans et autres vendeurs des illusions qui ont pris en otage les enfants de Dieu à la foi flottantes.

Il est certes vrai que l’idéal pour tout être humain serait de vivre sa vie terrestre sans souci, sans difficultés, sans entraves et sans surprises désagréables.

Et surtout pour le chrétien ayant fait un effort pour ne suivre plus désormais que son seul Seigneur Jésus Christ en abandonnant le mal et tout désir charnel, l’assurance d’une vie stable et aisée est fort perceptible. C’est vraiment le summum que l’on voudrait voir se réaliser promptement dans nos vies. Ce qui est une préoccupation légitime du fait qu’elle rencontre la première condition du premier homme crée par Dieu et placé dans le Jardin d’Eden.

Mais hélas, la vie nous réserve toujours de surprises désagréables et combien indigeste que nous n’avions jamais souhaiter voir s’inviter unilatéralement dans nos vies ou y faire intrusion. Mais c’est l’homme et encore lui seul qui est à la base de tout ce disfonctionnement spirituel qui porte atteinte à sa vie.

En effet, les hommes de toutes les races, de tous les âges et de toutes les conditions sociales n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur les causes réelles de la souffrance qui frappe l’homme indépendamment de sa volonté alors qu’il s’efforce au meilleur de lui-même d’éviter cela à tout point de vue sans jamais y parvenir par ses propres efforts limités.

Le chrétien sans fondement de la connaissance de la Parole de vie a beau arranger sa vie avec Dieu en fuyant la vie du péché et tout autre sorte de dérèglement ayant jusque là empoisonné sa vie spirituelle, mais il se voit toujours inquiet en continuant à voir les incertitudes et les entraves menacer sa vie. Et la raison fondamentale est qu’il entend y parvenir par ses seuls propres efforts, alors que la Bible nous recommande de nous laisser diriger par le seul Esprit d’en haut et cesser de nous conduire par les désirs de la chair.

Et cela est encore rendu plus pénible face à la mort qui emporte dans l’indifférence totale les êtres humains sans leur laisser une seule occasion de discuter avec elle pour un éventuel prolongement du séjour sur terre.

Devant la mort, point de discrimination : riches comme pauvres, idiots comme intelligents, noirs comme blancs… tous indistinctement sont appelés tôt ou tard à goûter à la mort, et chacun doit s’y préparer pendant le temps que Dieu nous laisse nous même gérer avant les futures noces de l’agneau. On ne peut résoudre cette question par d’autres voies illusoires qu’offre le monde car toute solution en dehors de Dieu est chimérique et combien éphémère.

Seul notre Seigneur Jésus Christ put résister à la mort et libérer ceux de nos frères qu’elle avait souhaité emporter dans l’au-delà. Et désormais Il l’a aussi rendue inopérante pour ceux de sa maison et qui lui sont agréables par leur consécration à Dieu et par leur observance à sa Parole.

M’inspirant du dernier poème de mon frère Yves PRIGENT publié ce lundi 27octobre dernier sur www.journalchretien.net et avec pour intitulé ‘’dame noire’’ dont extrait ci-dessous :

Que tu es affreuse,
Laide et sans pitié !
Avec tes pleureuses,
Sous ton autorité.
Tu frappes sans remord,
Te moquant bien de l’age ;
Les faibles et les forts,
Tu en fais tes otages.
 
Parfois sans avertir,
Survenant tout à coup !
Tu viens nous les ravir,
Ils étaient avec nous.
Derrière toi une foule,
Triste et silencieuse ;
Et la pierre que l’on roule :
Demeure mystérieuse !
 

Après que j’aie pris connaissance de ce poème de mon bien aimé frère Yves combien révélateur, j’ai eu alors à mieux comprendre au fait que l’homme est devenu par sa propre faute un simple otage de biens de choses n’entrant pas dans le plan de Dieu pour les tiens : otage de la vie, otage de la mort, otage de la souffrance, otage de la peine, otage de maladies, otage des échecs, otage de ténèbres, otage de prophéties mensongères, otage de faux enseignements ne glorifiant pas l’Eternel… Et ce, dès le jour où nos premiers parents, Adam et Eve, se permirent d’aller à l’encontre de la loi de Dieu leur interdisant de toucher à l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ayant perdu par sa seule faute de son auréolé divine, l’homme naturel n’a plus de protection divine pour résister seul aux affronts de l’ennemi. Il lui faut désormais l’assurance que nous donne le Seigneur Jésus Christ.

Avant leur acte de désobéissance sous l’influence sataniste bien sûr, la terre tout entière était dirigée par Dieu seul et il n’avait d’autres projets pour l’homme que ceux de paix et de bonheur. L’homme vivait en paix totale et n’avait nullement à craindre qui que ça soi. La mort et la souffrance n’étaient même pas nommées sur terre dont l’atmosphère était celle divine.

L’homme ayant été crée à l’image de Dieu et selon sa ressemblance n’avait rien à craindre aussi longtemps qu’il entretenait son intimité avec Dieu et marchait dans l’obéissance totale à sa volonté parfaite.

Toutes ces considérations bibliques nous amènent alors à rechercher à connaître notamment la cause de la souffrance, de difficultés, de malheurs et de la mort de l’homme.

Pour notre part et à la lumière de la Parole de Dieu, la cause de tous ces malheurs de l’homme est à situer en dehors de la volonté parfaite de Dieu qui ne peut sous aucun prétexte être considéré comme auteur ou cause de difficultés que connaît l’homme.

Et Dieu qui a crée l’homme n’avait nullement arrêté qu’il soit victime de mauvais sorts et de la souffrance, mais l’homme seul porte l’entière responsabilité de ce qu’il vit aussi bien en bien et qu’en mal.

Les cas où l’homme arrive à souffrir innocemment sont moindres et ne peuvent justifier le grand pourcentage de ses malheurs. Sa proportion est moindre et ne peut faire l’objet d’inquiétude étant donné que pour que cela arrive, faudra t il encore que Dieu l’autorise. Ce que nous allons démontrer dans les prochaines lignes.

§ 1.2. Autres causes de souffrances de l’homme

Quand bien même nous savons pertinemment bien et reconnaissons que l’homme est seul responsable de malheurs qui lui arrivent dans la vie, sachons cependant aussi apporter une nuance pour une meilleure compréhension de la question combien complexe. Il est aussi possible que certains mécanismes ne dépendant pas de la volonté de l’homme interviennent pour influer sur sa vie. Les deux affirmations ne sont pas contradictoires, par contre elles se complètent et facilitent l’exercice de la foi.

En effet l’homme à sa naissance est immunisé et protégé de toute influence négative et nuisible par la divinité acquise auprès du Père céleste qui lui transmets au moment de sa venue au monde certaines de ses attributs divins.

Ces attributs au fur et à mesure que l’homme grandi subissent certaines influences en bien et en mal selon le degré de maturité du concerné et la façon dont il gère sa relation avec son créateur.

En effet si l’homme prend conscience de sa divinité et les attentes de Dieu dans son comportement, ils vont s’épanouir et le rapprocher davantage de son Dieu. Mais s’il se laisse conduire aveuglement en perpétuant dans sa vie des actes pécheurs et étrangers à sa nature divine, ils vont s’atrophier jusque même à le quitter. La situation d’un tel homme est pire car désormais sous l’influence du Diable qui l’utilise à son gré. Pour nous prémunir de ce danger Christ n’a cessé de nous exhorter de nous comporter dans le domaine de la foi tels des enfants qui sont de personnes innocentes au service de Dieu.

C’est pour cette raison que nous attendons les propos du genre : les enfants sont de saints, ils sont innocents et incapables de faire du mal à autrui. Et Jésus Christ lui-même dans ses enseignements, alors que ses disciples repoussaient les tout petits enfants lui amenés pour être bénis par leurs parents, il recommanda à ses apôtres de ne point leur faire du mal car le Royaume des cieux appartient à ceux qui leur sont semblables.

C’est également pour cette raison que les magiciens, les sorciers et autres pédophiles satanistes tirent du plaisir à abuser des enfants pour profiter par de voies sorcéllériques de leur spiritualité.

Il est inadmissible de voir aujourd’hui certaines religions et autres gourous religieux au nom de la liberté du culte consacrée par les Nations Unies tolérer de pratiques pédophiles dans leurs églises.

La communauté internationale à son plus haut niveau doit se mobiliser pour dénoncer et pour quoi pas combattre avec la dernière énergie ces pratiques satanistes et éhontées qui n’honorent pas la sainteté de notre Dieu. Tous ces éléments peuvent mieux nous aider à cerner toutes ces préoccupations sans réponse plausible.

Il est démontré à la lumière de la Parole de Dieu que les malheurs qui nous arrivent souvent peuvent aussi avoir dans une certaine mesure d’autres sources et trouver bien d’autres justifications en dehors de la faute et des erreurs de l’homme qui en est victime.

Quand nous regardons par exemple à la vie de quelqu’un comme Job le juste, nous voyons qu’il menait une vie intègre devant Dieu et n’avait pas une seule violé sa loi pour connaître le triste sort qui a été le tien. Contrairement aux champions pleins de la religiosité et qui soutiennent mordicus que tout homme qui souffre serait ipso facto victime de ses actes pécheurs et de sa désobéissance à la Parole de Dieu, nous voyons allégrement que la souffrance et les difficultés peuvent aussi de fois avoir d’autres raisons en dehors de l’homme. C’est pour arguer qu’il peut y avoir plusieurs sources justifiant le malheur dans nos vies.

Quand on laisse une petite place aux péchés dans nos vies, les malheurs peuvent s’ensuivre. Quand on participe passivement au péché commis par une autre personne alors que l’on est à même de le dénoncer en le rappelant à la raison, un malheur peut nous atteindre. Quand il arrive que dans notre environnement immédiat (pays, famille, foyer, église, conjoint…) des actes abominables et pécheurs se commettent sans que nous ne les dénoncions, nous pouvons en être victime par effets collatéraux et au pire de cas, nous pouvons en subir de conséquences fâcheuses de la part de l’Eternel pour n’avoir pas joué notre rôle de lumière du monde et de sel de la terre. L’identité chrétienne, loin d’être une simple appellation de frères et sœurs dans le Seigneur est toute une vie qu’il faille vivre avec le Seigneur dans tous nos actes.

Beaucoup de chrétiens aujourd’hui après leurs baptêmes entrent en hivernation, pire ils deviennent juste de chrétiens formalistes ne priant et ne vivant leur foi passivement que le dimanche lors du culte alors qu’en dehors de l’église les païens sont scandalisés de les voir mener un train de vie pire que le leur. Par notre comportement irresponsable, nous leur empêchons de se convertir et de se repentir de leur mal, et en conséquence nous en subissons la réprimande de l’Eternel.

Chapitre 2. Que doit faire un enfant de Dieu face à la souffrance ?

Le samedi 27 octobre dernier à peine j’ouvrais ma page du site Top chrétien sur la Pensée du jour, j’ai ressenti une sensation froide parcourir tout mon corps et j’ai eu à verser les larmes l’instant d’après sans m’en rendre compte d’ailleurs. J’avais là devant moi un verset qui a bouleversé ma foi et ma faible connaissance de l’immensité de l’amour de Dieu pour ma vie.

Alors que j’avais toujours lu ce passage du livre d’Ezéchiel 36 :34-36, ce jour là je le lisais au fait avec un autre esprit nouveau en moi et sa compréhension nouvelle me redonnais pleinement de la joie alors que jamais auparavant une chose pareille ne m’était arrivée.

L’Esprit supérieur m’a alors permis de comprendre combien l’homme se rend un mauvais service quand il se met à contester avec Dieu lorsqu’un malheur lui arrive dans la vie que de continuer à faire confiance à Dieu qui n’a que de projets de paix et de bonheur pour nous ses enfants légitimes...

Devant les difficultés quotidiennes, devant les épreuves, devant les échecs, devant les injustices, devant les incompréhension de nos proches et les trahisons dont on peut être victime de la part de parents, des intimes… L’homme arrive toujours souvent à entrer en guerre ou en contestation avec Dieu par l’état de son âme qui refuse ce traitement jugé injuste et multiplie par conséquent les prières de toutes sortes, sollicitent de jeûnes et nuits de prières à son église pour s’en sortir. L’homme donne au fait la nette impression de se révolter contre son Dieu alors qu’il l’a toujours protégé contre tous les fléaux et mieux pris soins de lui pendant les moments de dures épreuves passées. Quand nous mettons sur la balance les bien faits de Dieu dans notre vie par rapport aux brèves difficultés passagères qui nous menacent incidentiellement, nous allons si nous sommes sincères avec nous même, nous rendre à l’évidence qu’elle va pencher vers les bien faits passés. Nul ne peut mesurer les bien faits de Dieu depuis notre naissance jusqu’à notre âge avancé aujourd’hui. Combien parmi nos proches ne sont plus parmi les vivants et qui ont été peut être plus sages, intelligents et entreprenant que nous mais aujourd’hui remportés par la mort ?

Que l’on soit toujours en vie, c’est plus que tout l’or du monde et les meilleurs diamants dont nous pouvons disposer dans nos réserves et ne plus en jouir l’instant d’après à cause du retrait du souffle de vie en nous.

Nous avons autant de raisons de ne point entrer en contestation ou en guerre avec Dieu car, ses bien faits sont innombrables dans nos vies, mais à cause de la petitesse de notre esprit et de soucis du monde, nous ne nous en apercevons pas compte.

Il oublie au fait facilement tous les biens faits passés de Dieu, et les jours de joie et de bonheur connus par le passé et pendant lesquels il avait eu à témoigner combien l’amour de Dieu dans sa vie était grand à cause seulement d’une courte peine.

Et au fur et à mesure que je lisais les versets publiés sur la Pensée du jour, l’Esprit de Dieu m’a poussé à parcourir alors tout le chapitre 36 d’Ezéchiel, et j’ai eu à crier de joie à la fin de la lecture de voir que Dieu agit toujours favorablement dans la vie de ses enfants non pas toujours à cause de nos malheurs qu’il veut bien résoudre bien sûr, non plus pour répondre à nos prières lui adressées constamment.

Mais Dieu agit plus favorablement dans nos vies à cause de son saint et grand nom qu’il ne veut pas voir être traîné dans la boue par Satan et ses anges déchus qui se moquent constamment de lui et cherchent à rivaliser avec sur la conduite de la vie des humains. Quand Satan arrive à pervertir un enfant de Dieu en l’amenant à s’éloigner du chemin de Dieu et en perpétuer un comportement indigne de fils de Dieu, Satan est fort content et se moque de Dieu notre Père.

Au fait Satan dès le jour où il a été chassé du ciel et précipité sur la terre, il sait qu’il n’a plus aucune possibilité de s’attaquer à Dieu et à son Royaume. C’est comme ça que pour faire mal à Dieu, il s’attaque à celui qui lui est cher, à savoir l’homme crée à son image, et qui a donné sa vie à Jésus Christ, qui est né de nouveau et marche dans la sanctification et l’observance stricte de la loi de Dieu.

C’est un tel homme qui connaîtra toujours les assauts du Diable afin de le contraindre à abandonner sa foi en Dieu et à chercher de solutions éphémères en dehors de la volonté parfaite de Dieu.

Examinons ensemble le livre d’Ezéchiel 36 ci-dessous :

Et toi, fils de l’homme, prophétise sur les montagnes d’Israël ! Tu diras : Montagnes d’Israël, écoutez la parole de l’Éternel !

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Parce que l’ennemi a dit sur vous : Ah ! ah ! Ces hauteurs éternelles sont devenues notre propriété ! Prophétise et dis : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Oui, parce qu’on a voulu de toutes parts vous dévaster et vous engloutir, Pour que vous soyez la propriété des autres nations, Parce que vous avez été l’objet des discours et des propos des peuples,

Montagnes d’Israël, écoutez la parole du Seigneur, de l’Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, Aux montagnes et aux collines, Aux ruisseaux et aux vallées, Aux ruines désertes et aux villes abandonnées, Qui ont servi de proie et de risée Aux autres nations d’alentour ;

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Oui, dans le feu de ma jalousie, Je parle contre les autres nations et contre Édom tout entier, Qui se sont donné mon pays en propriété, Avec toute la joie de leur coeur et le mépris de leur âme, Afin d’en piller les produits.

C’est pourquoi prophétise sur le pays d’Israël, Dis aux montagnes et aux collines, Aux ruisseaux et aux vallées : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je parle dans ma jalousie et dans ma fureur, Parce que vous portez l’ignominie des nations.

C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Je lève ma main ! Ce sont les nations qui vous entourent Qui porteront elles-mêmes leur ignominie.

Et vous, montagnes d’Israël, vous pousserez vos rameaux, Et vous porterez vos fruits pour mon peuple d’Israël ; Car ces choses sont près d’arriver.

Voici, je vous serai favorable, Je me tournerai vers vous, Et vous serez cultivées et ensemencées.

Je mettrai sur vous des hommes en grand nombre, La maison d’Israël tout entière ; Les villes seront habitées, Et l’on rebâtira sur les ruines. Je multiplierai sur vous les hommes et les animaux ; Ils multiplieront et seront féconds ; Je veux que vous soyez habitées comme auparavant, Et je vous ferai plus de bien qu’autrefois ; Et vous saurez que je suis l’Éternel.

Je ferai marcher sur vous des hommes, mon peuple d’Israël, Et ils te posséderont ; Tu seras leur héritage, Et tu ne les détruiras plus. Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Parce qu’on vous dit : Tu as dévoré des hommes, Tu as détruit ta propre nation, A cause de cela tu ne dévoreras plus d’hommes, Tu ne détruiras plus ta nation, Dit le Seigneur, l’Éternel.

Je ne te ferai plus entendre les outrages des nations, Et tu ne porteras plus l’opprobre des peuples ; Tu ne détruiras plus ta nation, Dit le Seigneur, l’Éternel.

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, ceux de la maison d’Israël, quand ils habitaient leur pays, l’ont souillé par leur conduite et par leurs oeuvres ; leur conduite a été devant moi comme la souillure d’une femme pendant son impureté. Alors j’ai répandu ma fureur sur eux, à cause du sang qu’ils avaient versé dans le pays, et des idoles dont ils l’avaient souillé. Je les ai dispersés parmi les nations, et ils ont été répandus en divers pays ; je les ai jugés selon leur conduite et selon leurs oeuvres. Ils sont arrivés chez les nations où ils allaient, et ils ont profané mon saint nom, en sorte qu’on disait d’eux : C’est le peuple de l’Éternel, c’est de son pays qu’ils sont sortis.

Et j’ai voulu sauver l’honneur de mon saint nom, que profanait la maison d’Israël parmi les nations où elle est allée.

C’est pourquoi dis à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, maison d’Israël ; c’est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés.

Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d’elles. Et les nations sauront que je suis l’Éternel, dit le Seigneur, l’Éternel, quand je serai sanctifié par vous sous leurs yeux.

Je vous retirerai d’entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays. Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères ; vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu. Je vous délivrerai de toutes vos souillures. J’appellerai le blé, et je le multiplierai ; je ne vous enverrai plus la famine. Je multiplierai le fruit des arbres et le produit des champs, afin que vous n’ayez plus l’opprobre de la famine parmi les nations. Alors vous vous souviendrez de votre conduite qui était mauvaise, et de vos actions qui n’étaient pas bonnes ; vous vous prendrez vous-mêmes en dégoût, à cause de vos iniquités et de vos abominations. Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, dit le Seigneur, l’Éternel, sachez-le ! Ayez honte et rougissez de votre conduite, maison d’Israël ! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Le jour où je vous purifierai de toutes vos iniquités, je peuplerai les villes, et les ruines seront relevées ; la terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : Cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Éden ; et ces villes ruinées, désertes et abattues, sont fortifiées et habitées. Et les nations qui resteront autour de vous sauront que moi, l’Éternel, j’ai rebâti ce qui était abattu, et planté ce qui était dévasté. Moi, l’Éternel, j’ai parlé, et j’agirai. Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici encore sur quoi je me laisserai fléchir par la maison d’Israël, voici ce que je ferai pour eux ; je multiplierai les hommes comme un troupeau. Les villes en ruines seront remplies de troupeaux d’hommes, pareils aux troupeaux consacrés, aux troupeaux qu’on amène à Jérusalem pendant ses fêtes solennelles. Et ils sauront que je suis l’Éternel.

Nous voyons bien que Dieu agit et vole à notre secours pour son nom, à cause de son alliance, et à cause de son propre serment à nos pères dans la foi, à cause de l’immensité de son amour et à cause de l’importance qu’il nous accorde. Ne perdons pas de vue que dans le livre de Genèse au moment de la création, sa décision souveraine était que l’homme soit crée à son image et fait selon sa ressemblance. Alors il ne peut pas violer sa propre loi et ses propres principes sacro saints qui subsistent d’éternité en éternité. Notre Dieu est un Dieu jaloux, jaloux de lui-même et jaloux de son peuple qui est au fait la prunelle de son œil. Il tient beaucoup à son honneur et à celui de son de son nom dont il entend préserver de toute critique du Satan.

C’est pour cela bien aimés dans le Seigneur que nous exhortons l’église-épouse à rester confiante en l’Eternel et à ne point perdre sa foi face aux difficultés de la vie et aux souffrances que le monde peut nous affliger. Considérons tout cela comme de stratégies malignes du Satan pour nous éloigner de notre Dieu. Maintenons notre regard sur la croix où Christ notre Dieu a payé de son propre sang pour nous racheter des griffes du Diable et de toutes les vicissitudes du monde.

Jamais dans l’histoire du monde un autre peuple a eu à souffrir comme le peuple d’Israël. Longtemps amené en captivité à l’étranger, plusieurs fois transformés en esclave des autres peuples, son pays brûlés ou anéantis complètement, ses lieux de cultes profanés et dévastés… Mais en dépit de toutes ses peines, de ses souffrances et de ses malheurs, comme il arrive toujours que l’un d’eux se rappelle de toutes les promesses faites à leur père Abraham, ils s’en sortent toujours en laissant Dieu leur apporter la solution la meilleure.

C’est pour cela que même maintenant devant la menace arabe qui a un peuple plus nombreux qu’Israël, avec autant de barils du pétrole qu’ils peuvent utiliser pour asservir Israël, en dépit du fait qu’Israël est comme pris en tenaille au milieu du peuple arabe et avec la mer dans son dos où les arabes entendent le pousser pour qu’il disparaisse de la terre. Jamais les arabes ne parviendront à détruire définitivement Israël qui a la promesse de Dieu qui finira par s’accomplir. Qui pouvait encore croire qu’en 1946 l’Etat d’Israël sera proclamé et le drapeau de David étoilé hissé et l’hymne hébreux entonné sur Sion…

Oui bien aimés dans le Seigneur,

Ce que notre Dieu proclame de sa bouche au travers de sa Parole et des oracles prononcés par ses prophètes, il a aussi la capacité de l’accomplir souverainement. Il appartient aux enfants de Dieu de savoir seulement s’accaparer de leur héritage spirituel.

Devant les épreuves, campons sur notre position et laissons Dieu faire sa part. Pour notre part, cherchons seulement à conformer notre vie à sa parfaite volonté, à nous repentir de nos péchés et à partager sa joie au tour de nous en transformant la terre en Jardin d’Eden. Dieu attend voir l’homme revenir à la condition adamique d’avant la chute à la séduction du Satan.

Chapitre 3. Comment amener Dieu à voler à notre secours ?

Nous ne cesserons jamais de le dire assez, Satan s’est toujours moqué de chrétiens qui cherchent à résoudre leurs difficultés et autres malheurs menaçant leur vie par leurs propres efforts personnels et qui ne prennent pas en compte la recommandation de l’Eternel.

A notre humble avis, nous trouvons que de fois les chrétiens exagèrent en voyant la présence du Diable dans tous leurs malheurs. Et ce risque est encore plus accentué quand la fausse prophétie ne donnant pas gloire à Dieu s’ajoute à la danse où les gourous prétendent tout résoudre au moyen de leurs prophéties où leur propre personnalité est mise en exergue.

Quand bien même il est vrai que la Bible nous demande de demander tout ce dont nous avons besoin, il s’avère aussi que certains faits malheureux dans la vie peuvent être un enseignement de Dieu pour notre bien. Et qu’en pareille situation, ce que nous avons c’est de rendre gloire à Dieu et le laisser lui seul voler à notre secours, surtout quand nous veillons sur nos voies en nous efforçant de conformer notre vie à sa volonté parfaite.

Il est fort regrettable que les responsables des églises chrétiennes excellent aujourd’hui dans ce qu’ils appellent abusivement et par ignorance peut être combat spirituel. Ce que certaines églises appellent à tort combat spirituel n’en est pas un. Le véritable combat spirituel est contre sa propre personne, contre son propre être ancien qu’il faille anéantir en laissant le nouvel homme prendre le contrôle de notre vie. Dieu permettra certainement que nous revenions là-dessus plus en détail un jour sur ce site chrétien afin d’édifier l’église sur ce grand risque qui expose la vie de chrétiens des églises sites prophétiques et où la prophétie s’exerce sans discernement.

Toute difficulté ne vient pas toujours du Diable, cessons de donner trop de pouvoirs au Diable qu’il n’a pas. Passons beaucoup du temps à lire la Parole de Dieu pour découvrir les subterfuges qu’utilise aujourd’hui Satan et ses anges déguisés en anges de lumière pour assener de coups aux enfants de Dieu. Ce jour, nous allons d’abord nous limiter au seul aspect général permettant au chrétien d’être édifié sur l’attitude à adopter quand une difficulté survient dans sa vie et à laquelle il ne voit pas la solution venir. Et ce, afin de lui faire découvrir l’attitude à adopter afin de faire intervenir Dieu pour solution utile dans notre vie.

§ 3.1. Faut il toujours chercher à chasser le Démon quand survient une difficulté dans nos vies ?

Voilà bien une question sur laquelle de grandes études devraient bibliques devraient être consacrées pour prévenir les chrétiens contre le grand risque auquel l’église est exposée ce jour par l’introduction dans le culte de faux enseignements et de la pratique abusive de la prophétie.

Il est un non sens pour l’église-épouse de laisser le chemin salutaire lui tracé par Dieu pour tenir ferme dans sa foi et de se mettre à courir à tout vent pour rechercher de solutions religieuses-miracles afin de résoudre les multiples problèmes survenant dans sa vie. Pour un enfant de Dieu mature et qui marche dans la crainte du nom de l’Eternel, du moment qu’il se préoccupe de vivre en toute piété vis-à-vis de la loi de Dieu devenue sa seconde nature, il ne peut nullement se soucier amèrement de difficultés survenant dans sa vie. Aussi longtemps que l’homme existe sur terre, il connaîtra toujours les hauts et les bas, les variations sociales se présenteront toujours dans sa vie et jamais il y a de formules pour les chasser définitivement de nos vies. C’est plutôt quand nous aurons revêtu du corps de gloire lors de noces de l’agneau, dit corps réputé incorruptible que nous n’aurons plus à connaître la souffrance et la mort.

Ce que nous avons à faire dans ce corps pécheur que nous portons si bas en ce moment c’est plus de rechercher constamment la parfaite et totale intimité avec Dieu, le laisser par son Esprit Saint venir présider à notre destinée, conduire et diriger nos pas, inspirer toutes nos décisions… afin que comme avec le frère apôtre Paul, nous puissions un jour nous écrier : « ce n’est plus moi qui vit mais Christ qui vit en moi ». Et c’est par la constitution du Christ dans notre vie, par l’anéantissement de l’homme ancien conduit par les désirs charnels et contraires à ceux de l’Esprit.

Au fait dans tout homme existe deux entités de l’esprit, une dite spirituelle et qui nous rapproche de Dieu si nous y veillons de tout notre cœur, et une autre dite charnelle et qui nous pousse toujours vers le mal.

Quand celle charnelle nous domine à tout point de vue nous allons être, face à la première difficulté dans la vie, nous laisser entraîner et conduire à tout vent, nous soucier de trouver la solution tout de suite, recourir à toutes sortes de solutions religieuses et voir même en dehors de la volonté parfaite de Dieu. C’est de tels chrétiens que l’on voit courir de façon effrénée derrière la prophétie tout en continuant à vivre dans le péché, qui facilement acceptent la pratique de mouchoirs, encens, huile d’onction, icônes… présentés comme saints et sensés apporter la solution à ses difficultés. Ces chrétiens pauvres d’esprit et de connaissance de la Parole de Dieu se retrouvent toujours victimes des abus religieux et de toutes sortes de montages religieux car leur pauvreté spirituelle donne l’occasion au Diable de leur apporter de solutions offrant plus de facilités et qu’ils peuvent bénéficier plus rapidement. Et dans les milieux chrétiens où vivent ce type de chrétiens vous allez souvent entendre de vaines discussions du genre : « mon église est la plus puissante, mon pasteur a un don spécial, chez nous il y a foull onction, chez nous les miracles sont distribués comme de petits pains, chez nous l’imposition de mains est accompagnée d’une forte puissance… ». Dans ces églises au service du Diable, on voit la présence de démons partout et le combat abusivement dit spirituel est le trait prépondérant de leur foi.

Mais quand vous observez bien le vécu quotidien de ces frères égarés, rarement ils marchent dans la sainteté et la crainte de l’Eternel pour la simple raison qu’ils ont un esprit obscurci par le Diable qui conduit désormais leur vie et toute leur pensée.

Un autre trait caractéristique c’est l’utilisation de passe tour, la proclamation permanente de jeûnes et nuits de prière alors que ceux qui observent ces pratiquent n’ont pas un réel témoignage de la présence de notre Seigneur Jésus Christ dans leur vie, car vivant pire que mêmes les païens. Et il y a toujours de scandales dans leurs églises : histoires de sorcellerie, prostitution, fornication même parmi les clergés, taux élevé de divorces, polygamies, grossesses en dehors du mariage, suspensions abusives pour inconduite. Pendant leurs réunions de l’église, ils parlent plus de l’argent, de festivités, de voyages, de campagnes… que de la Parole de Dieu. Dans ces églises au service du Diable, on y monte les conjoints les uns vis-à-vis des autres, on fait croire aux maris que leurs épouses sont sorcières et cause de malheurs au sein du foyer, on y fait croire aux femmes que leurs maris ne sont pas leurs maris car les mariages ayant été célébrés en dehors de la volonté de Dieu alors que ces gens ont toujours bien vécu leur foi et servi Dieu dans leurs foyers. On y fait croire aux parents que leurs enfants sont de sorciers et qu’ils faillent s’en débarrasser. Même les intellectuels sont victimes de cette ruse du Satan et de ses anges déchus.

Et c’est facile de les identifier et de les reconnaître dans l’église par la méditation de l’épître de Paul aux Romains où il nous démontre que ces pratiques sont les fruits de la conduite démoniaque qui dicte leur pratique. Laissons Paul lui-même nous parler par ce passage de Romains 7 : 14-21pour une meilleure appréhension de cette problématique : Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

Oui bien aimés dans le Seigneur, voilà l’attitude d’un homme brisé et réellement au service de Dieu. Il ne se perd pas dans des explications creuses et n’honorant pas l’Eternel comme c’est malheureusement souvent le cas parmi les chrétiens de ce jour. Attrapez un chrétien, soit-il pasteur dans le mal, ou dans le péché, et rare de fois qu’il va reconnaître son tort et se repentir tel que la Bible nous le recommande !!!

Plutôt il va vous menacer, vous terroriser, même avec menace de vous excommunier de l’église car au fait, les églises sont devenues de propriétés privées de conducteurs religieux et autres gourous, elles ont cessé d’appartenir à Dieu. Pire il trouve même l’occasion d’interpréter abusivement ce verset où il est dit : « ne touchez pas à mes oints » comme pour dire qu’ils sont couverts d’une onction spirituelle qui leur permet de commettre toutes sortes de péchés sans jamais se soucier de la loi de Dieu.

Mais l’apôtre Paul lui, avec toute son humilité, il reconnaît la faiblesse de la chair et recourt à la Parole et à l’Esprit de Dieu pour être fortifié. Au verset 22 du même chapitre, il trouve du réconfort dans la méditation de la loi de Dieu dans laquelle il trouve du plaisir à cause de la faiblesse de sa chair.

Ceux qui pratiquent ces choses horribles sont déclarés morts par la Parole de Dieu bien que vivants. Ils sont devenus de remparts du Satan et qui ne peuvent rien communiquer à l’église du Seigneur du bon en vue de l’édification du corps du Christ. Ceux qui les suivent aveuglement et par fanatisme sont tous morts avec eux car le péché qu’ils tolèrent sans le dénoncer est fort contagieux.

Et dans son 8ème chapitre, Paul va plus loin et nous démontre ouvertement combien ces gens religieux sont devenus ennemis de Dieu car, conduits par la chair. Romains 8 :5-9 est un bon conseil pour tout celui qui veut parvenir à plaire à Dieu et en voici la teneur : « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas ».

Si vous vous rendez bien compte que votre église locale se transforme dans ce sens et n’accorde plus de l’importance à la Parole de Dieu, à sa pratique et à son observance, pleurez bien aimés, mettez vous à genoux et intercédez avec larme pour que Dieu change la situation favorablement. Ne participez pas aux péchés d’autrui, ne cédez pas à la ruse du Diable.

Mais si ces pratiques satanistes perdurent et que les conducteurs et leaders religieux s’enlisent davantage dans le dérèglement et la vie constante du péché sans nullement suivre les conseils d’exhortation leur prodigués. Pour sauver votre vie chrétienne et ne pas participer à leur péché, quittez ces milieux religieux et infestes et qui n’ont plus rien de Dieu, mais plutôt de structures où Dieu ne règne plus en maître mais qui continuent à se dire à tort d’être au service du Seigneur. En effet, ce ne sont pas tous ceux qui se disent frères et sœurs en Jésus Christ, pasteurs, évêques, prophètes… qui sont réellement au service du Seigneur et qui hériteront de la vie éternelle.

Le Seigneur ne nous a-t-il pas rendu un bon service en nous mettant en garde contre ces loups couverts de peaux d’agneaux qui hantent les Temples de Dieu et prennent en captivité celles de femmes à l’esprit faible ? Ne nous a t il pas également fait du bien en nous prévenant que l’on reconnaîtra un bon arbre que par ses seuls fruits ?

Que l’église cesse de juger la présence de Dieu par la prétention d’accomplissement de miracles, par les rituels d’huile d’onction, le recours aux mouchoirs, des encens, de cérémonies de délivrances… pendant que tous ceux qui pratiquent ces choses n’ont pas un témoignage digne d’enfants de Dieu.

Que le chrétien cesse de se faire abuser par ces charlatans qui voient la présence de Satan dans toutes les difficultés de l’homme et qui promettent de solutions miracles en leur nom. Que celui qui veut abondamment les miracles dans sa vie observent la loi de Dieu, intériorise sa Parole, la mette en pratique, la vive au quotidien, qu’il veille sur son témoignage ; abandonne le péché et les miracles ne tarderont pas à se produire de soi dans sa vie. Aucun homme ne peut remplacer Dieu, aucun homme ne peut se dire spécial jusqu’à promettre ciel et terre aux fidèles au travers de sa personne. La véritable et authentique prophétie et miracle s’est sa propre vie consacrée entièrement à notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ.

En effet, contrairement aux faux enseignements bibliques dispensés par certains ministères pseudo chrétiens qui font la une de journaux à cause de l’effet trompe-œil et qui font croire abusivement aux fidèles qu’ils ont reçu de dons particuliers de Dieu pour garantir aux chrétiens succès, réussite, bonheur matériel et financier, évolution sur la strate sociale… sans nullement se soucier de la vie de sainteté et de consécration à Dieu recommandée par notre Seigneur et saints prophètes.

Aussi longtemps que l’on vit sous la loi du péché, on ne peut prétendre servir Dieu et prétendre être berger des brebis du Seigneur Jésus Christ. Cessons de nous moquer de Dieu au risque de nous attirer sa colère combien.

Nous attirons l’attention particulière de nos frères et sœurs dans le Seigneur sur le danger qu’il y a à s’adonner aveuglement à ces facilités pleines de religiosité et où les miracles sont vendus à coup de billets de banque et au moyen du sexe en dehors de la volonté parfaite de Dieu.

Il ne faut pas au fait aimer les voies de facilités qui sont truffées de pièges satanistes et difficiles à déceler sans un profond discernement. Au fait tous les miracles qui sont tant vantés dans les églises et qui font courir les églises ne viennent pas toujours de Dieu. Aujourd’hui certains hommes de Dieu autre fois sincères et fidèles se sont mis pour leur malheur au service du Diable pour s’arrondir malencontreusement les fins du mois et se garantir la vie aisée en dehors de la volonté parfaite de Dieu.

Les difficultés de la vie ne doivent pas nous amener à renier le saint de saints pour servir la matière, renier le créateur pour adorer la créature, abandonner l’essentiel pour élever la paille. Nous devons proscrire dans nos églises, dans nos familles, et partout où le Seigneur nous amène pour le servir les facilités illusoires provenant du monde de ténèbres et qui deviennent à la longue de liens de servitudes envers Satan qui se retrouve gratifié par de droits légitimes sur nos vies pour la simple raison que nous lui avons-nous même ouvert la porte de notre vie afin qu’il vienne siéger en nous. Et c’est au travers de tous ces miracles distribués comme de petits dans les églises que le Diable a détruit la vie de plusieurs d’entre nous. Au début on se réjouit de la réalisation de certaines prophéties n’honorant pas l’Eternel, mais quand arrive le moment du rendez-vous de donner et du recevoir, souvent il est déjà trop tard pour récupérer la situation en notre faveur.

Comment voudrez-vous expliquer que la même bouche qui prétend prophétiser au nom de Dieu sorte encore de propos indigeste qui caractérisent le monde sataniste ? N’est-il vrai que Christ Jésus nous a prévenu que ceux de sa maison sont reconnus par les fruits qu’ils portent et non sur les folles prétentions et les scandales mondains qui ont envahi l’église de Dieu.

Soyons au moins rassuré que toutes ces farces inspirées par Satan ne resteront jamais impunies à l’infini. Tôt ou tard, leurs initiateurs finiront toujours par payer chèrement de leur vie pour s’être moqué de Dieu. D’ailleurs selon beaucoup de témoignages reçus par ces adeptes de la ‘’religion-show ‘’ souvent au moment de leur repentance avant leur mort, quand ils s’engagent avec le Diable pour manifester de la fausse puissance ne donnant pas gloire à Dieu, ils sacrifient au Diable un bon nombre de leurs années d’existence terrestre. Raison pour laquelle ils veulent tout avoir en une fois, tout faire, tout entreprendre… jusqu’à abîmer la vie des autres par jalousie car l’on sait que soi-même on est condamné à un triste sort. Leur fin a toujours été tragique et pleine de souffrance.

A moins que ça soi par une grâce particulière de l’Eternel lui-même étant donné que Dieu reste souverain à tout point de vue. Mais la Bible nous dit qu’il y a de ces péchés que les hommes commettent et qui ne seront jamais pardonnés jusqu’à l’infini du temps, en l’occurrence ceux contre le Saint Esprit.

Justement tous ces péchés qui consistent à donner gloire à Satan et à ses anges sont à situer dans cette catégorie à laquelle la Bible fait allusion. La gloire doit en tout et pour tout ne revenir qu’à notre Dieu seul, pas à un illuminé, soit il bishop, arche bishop, prophète, pasteur…

En effet quand un homme se met à la place de Dieu en disant aux fidèles qu’il a le pouvoir de bénir, d’enrichir, de rendre fécond, de donner des enfants, de faire obtenir le travail, de conduire à l’élévation… par l’imposition de mains, par l’application de l’huile d’onction, par de mouchoirs déclarés abusivement saints… Et ce, sans nullement citer Dieu dans ses propos ensorceleurs, en ce moment là il se met à la place de Dieu qu’il combat sans s’en rendre compte. Mais le Diable lui s’en réjouit et encourage pareille attitude comme il cherche toujours à rivaliser avec Dieu. L’homme ne doit jamais chercher à rivaliser avec Dieu ou chercher à s’attribuer ses attributs divins. Dans la folie des hommes à l’esprit religieux ils commentent plein d’actes abominables devant Dieu. Je me rappelle encore d’un serviteur de Dieu que j’ai connu en RCA à Bangui l’année dernière qui, lors d’un culte dominical d’adoration et de louange a indigné et blessé mon esprit. En effet, après avoir bien prêché la Parole de Dieu sur le mariage dans la grande satisfaction de l’assistance, avec tout le sérieux le caractérisant et accompagné de toute la solennité il a eu à gâcher l’atmosphère favorable et en voici le détail en cinq (5) actes :
-  1ère étape : le pasteur demande que son épouse vienne à ses côtés.
-  2ème étape : il exige un grand panier aux pieds du couple pastoral
-  3ème étape : il fait des affirmations monstrueuses qui plongent l’église en émoi. Le pasteur ouvre grandement sa bouche en exigeant une attention toute particulière de ses fidèles.
-  4ème étape : Le pasteur joint sa main à celle de son épouse communément appelée en Afrique noire ’’maman pasteur’’ par élan paternaliste, et dit à tous les célibataires, divorcés et veufs désireux de faire un bon mariage de venir baiser ou toucher leurs bagues du mariage et de déposer une bonne offrande, de bonne odeur, dans le panier pour arracher son miracle. Le pasteur promet que les mariages vont pulluler dans l’église au courant de la semaine.
-  5ème étape : Comme les chrétiens sont souvent mal enseignés dans ce genre d’églises, il y a effectivement un afflue vers le couple et le panier ne tarde pas à se remplir avec de bons billets de banque.
-  La triste réalité est que durant toute l’année, il n’ y a eu que 3 mariages. Certains couples ont eu même à quitter même cette communauté.
-  Tous ceux qui ont eu à consentir de sacrifices financiers à la dimension de l’appel de l’homme de Dieu disant d’arracher son mariage comme par enchantement ont quitté l’église en allant vers ceux de pasteurs soit disant encore plus puissants et avec une onction toute particulière.
-  On reprend les mêmes et on recommence une nouvelle scène.

Rappelons nous seulement l’attitude de nos deux frères apôtres Pierre et Jean devant l’homme boiteux de naissance que nous reproduisons ci-dessous pour une meilleure compréhension et rapporté dans le livre des Actes des apôtres 3 : 1-11 : Pierre et Jean montaient ensemble au temple, à l’heure de la prière : c’était la neuvième heure. Il y avait un homme boiteux de naissance, qu’on portait et qu’on plaçait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle, pour qu’il demandât l’aumône à ceux qui entraient dans le temple. Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient y entrer, leur demanda l’aumône. Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit : Regarde-nous. Et il les regardait attentivement, s’attendant à recevoir d’eux quelque chose. Alors Pierre lui dit : Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ de Nazareth, lève-toi et marche. Et le prenant par la main droite, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d’un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu. Tout le monde le vit marchant et louant Dieu. Ils reconnaissaient que c’était celui qui était assis à la Belle porte du temple pour demander l’aumône, et ils furent remplis d’étonnement et de surprise au sujet de ce qui lui était arrivé. Comme il ne quittait pas Pierre et Jean, tout le peuple étonné accourut vers eux, au portique dit de Salomon.

On n’a pas vu les apôtres Pierre et Jean recourir à de passe tours, faire de longues prières d’autorité pour chasser les démons qui seraient à la base de son infirmité, encore moins se mettre à lui faire passer par la cure d’âme. Comme ils connaissaient réellement celui en qui ils avaient cru, marchaient dans le strict respect de sa loi, vivaient au travers de leur vie une intimité totale et parfaite avec Christ, ils n’avaient plus à livrer de spectacles comme c’est le cas parmi les chrétiens. Mais juste une Parole de la foi, et l’infirme était débout sur ses jambes. Ils avaient confiance dans toutes les promesses du Christ, dans ses enseignements et dans toutes ses recommandations à ses disciples.

Oui bien chers frères dans le Seigneur,

Sachons seulement lui faire confiance sans trop nous préoccuper de difficultés de parcours qui ne sont que passagères dans notre vie. Ne nous agitons pas surtout, encore moins ne tempêtons pas non plus, ne nous plaignons pas à tout premier venu, Dieu n’a pas d’enfants préférés et par lesquels il agirait. Mais plutôt Dieu est dans l’obéissance et l’observance de sa Parole.

Jamais quand on est resté fidèle à son Seigneur et qu’on le serve de tout son cœur et en toute honnêteté en nous efforçant constamment de conformer toute notre existence à sa seule volonté parfaite, on ne peut connaître à l’infini le malheur et ce, jusqu’à nous conduire dans la tombe.

Même quand il peut nous arriver de payer le martyre à cause de notre foi en notre Seigneur Jésus Christ, ce n’est pas implicitement que Dieu nous a abandonné ou délaissé à la merci de nos ennemis. Loin de là, Dieu veille toujours sur ses enfants qui lui sont fidèles, soumis et qui recherchent dans le tâtonnement l’intimité totale et parfaite avec lui. A cause des enseignements dénaturés pour flatter les chrétiens, et d’autres vidés de toute leur substance divine par le Diable et ses anges pour distraire les fidèles à qui l’on fait miroiter une vie facile et de plaisance avec toutes la facilités matérielles au moyen de prophéties fades.

Tout en étant rassuré de notre salut, de la grâce nous promise par notre Dieu, de tous les biens faits et bénédictions dont nous sommes devenu bénéficiaire de par notre appartenance au Royaume du Seigneur dès le jour où nous avons pris l’engagement de donner totalement notre vie à Christ aux sortir des eaux du baptême. Plus rien ne devrait encore nous bouleverser dans notre foi par rapport à l’assurance que nous avons que Christ notre pâque est au contrôle de tout et connaît le moindre détail de toute notre vie.

Et aucun de cheveux de notre tête ne peut non plus se perdre sans qu’il en soit informé et jamais il pourra rester indifférent face aux malheurs qui peuvent nous arriver dans la vie et ne pas voler à notre secours. Cependant il y a de préalables qu’il faille impérativement respecter pour permettre à Dieu de matérialiser son action qui, sur le plan spirituel est toujours permanente en notre faveur.

Cessons de nous adresser à un ennemi vaincu sur la croix par le Seigneur Jésus Christ au risque de lui reconnaître de prérogatives qu’il n’a pas, ne voyons pas le Diable dans tous les malheurs et autres difficultés de la vie qui nous arrivent.

Plutôt marchons dans l’observance de la loi de Dieu, recherchons la sanctification, aimons laisser Dieu et son Esprit conduire nos vies, et vivons de façon à lui être agréable et tout ira pour le mieux. Même s’il est vrai que nous sommes sauvé par la grâce divine, il est aussi vrai que l’enfant de Dieu doit se justifier par le fruit qu’il porte et qui le distingue du monde de pécheurs. Si nous comprenons toutes ces évidences, nous aurons ainsi nous même créer les conditions idéales pouvant permettre aux promesses de Dieu pour ses enfants obéissants à pouvoir se concrétiser dans notre vie. A chacun de porter seul sa croix et de suivre Christ. C’une une décision, un engagement, mieux encore un choix à faire devant la multitude de solutions qui s’offrent à nous quand viennent les zones de turbulence.

Chapitre 4. Processus pour susciter la compassion de Dieu dans notre vie

Nous voudrons dans ce présent chapitre aider à faire prendre conscience aux enfants de Dieu à pouvoir développer la patience dans la vie qui est un de piliers de fruits de l’Esprit. Et aussi de cesser de trop s’agiter quand survient une tempête dans nos vies et de compter exclusivement que sur la seule bonté de l’Eternel qui finit toujours par voler à notre secours. Pour cela, il faille que notamment nous lui fassions confiance, faisons foi à sa Parole que nous intégrons dans notre vie et confessons en outre confesser toujours la positivité dans toute notre existence.

La triste réalité est que quand nous nous impatientons devant une longue attente quant à l’intervention de Dieu dans notre vie menacée, c’est comme si nous voulons contester avec lui ou encore ne lui faisons pas confiance dans la mesure où lui-même nous rassure qu’il combattra pour nous et volera à notre secours. Mais c’est au temps que lui seul a arrêté souverainement et qu’il juge favorable pour notre mieux être.

Pensons à un parent aimable et si attaché à ses enfants, quand ils lui manifestent leurs désirs à satisfaire, ce papa va se débattre coûte que coûte pour leur trouver solution favorable étant donné qu’il sait au-dedans de lui qu’ils n’ont pas un autre papa à part lui et que ne pas répondre à leurs attentes, il les expose à beaucoup de risques qui peuvent les conduire soit au suicide, soit à se faire abuser par ses ennemis.

Mais si un père terrestre se comporte de cette façon, à combien plus forte raison Dieu notre Père qui nous a crée et qui connaît mieux les desseins du Diable qui rode comme un lion rugissant ne peut il pas se soucier de nous quand notre barque est envahie par une inondation à laquelle nous ne pouvons par nos propres efforts trouver solution viable et durable ?

Notre Dieu dans son grand amour est aussi celui dont la Bible dit qu’il est omniscient, il connaît tout de notre vie et sait bien qu’en retardant son intervention, jamais ce n’est pour notre malheur ou notre perte. Pensez au cas du frère Lazare, de la famille de Marthe et Marie de Béthanie chez qui Christ passait bien la plupart de son temps quand il séjournait dans cette contrée. Il a été malade et Christ notre Seigneur a été bel et bien prévenu de la précarité de sa situation. Tous étaient conscients que sa maladie allait l’emporter et nous supposons qu’ils ont utilisé toutes sortes de connaissances de la médecine en ce temps là sans aucune solution favorable, c’est comme ça qu’ils vont recourir à notre Christ dont ils étaient sûrs que lui trouvera bien une solution et que Lazare n’allait nullement mourir. Ils avaient déjà eu vent de la multitude de miracles de guérisons opérés par le Seigneur ou ses disciples, c’est pour cette raison qu’ils surent lui faire confiance.

Mais voilà qu’informé Christ tarda à venir, il poursuivit le travail de son Père comme si de rien n’était, et pendant ce temps la désolation était à son comble dans la famille de Lazare et ces deux sœurs devraient être déçues de voir que Jésus ne venait toujours pas à l’instant. A voir combien il aimait leur frère Lazare et l’affection qu’il témoignait à l’endroit de cette famille combien hospitalière, la déception devait être grande et même parmi ceux venus les consoler, il doit y avoir eu de gens qui commençaient à se moquer d’eux pour toute l’attention portée à Christ mais qui, au jour de leur malheur, les a sabotés. Surtout que parmi eux il y avait des impies et autres non croyant.

C’est ce qui nous arrive aussi souvent dans la vie quand nous sommes menacés par un malheur, nous prions Dieu de fois avec jeûne mais nous ne voyons pas la solution venir de sa part dans les délais que nous nous sommes nous même fixés . Ceux qui ont l’esprit faible et obscurci par Satan vont même jusqu’à renier leur foi en Christ Jésus en retournant aux solutions du monde : magie, fétiche, sorcellerie, écoles dites mystiques, tradition… Ces inquiétudes sont souvent le fruit de harcèlements spirituels du Diable et de sa ruse combien nuisible qui nous amène toujours à douter de l’amour de notre Dieu qu’il nous présente à la place comme menteur et peu respectueux de sa Parole. Alors que c’est faux, Dieu n’a jamais été oublieux à notre endroit, même quand nous avons commis de péchés les plus exécrables et combien écœurant il continue toujours à nous entourer de sa bienveillance à tout point de vue en veillant sur nous comme la prunelle de son œil. Oui, ce lugubre stratagème du Diable est aussi vieux que le monde, rappelons nous comment il avait séduit Eve en interprétant à tort la Parole de Dieu. Satan est celui qui connaît la Parole de Dieu plus que même ceux qui se disent chrétiens. Il connaît mieux toutes les promesses de Dieu pour l’homme que l’homme lui-même. Nous devons avoir foi en l’Eternel et demander au Saint Esprit de nous aider à acquérir et à développer la patience. La Parole de Dieu est pleine des exemples typiques de patiences, notamment celui d’un homme exceptionnel qui sut préserver sa foi en Dieu sans nullement se laisser influencer par ses amis intimes et son épouse qu’il aimait pourtant bien.

Oui bien aimés dans le Seigneur,

Le bon exemple de la confiance en l’Eternel nous est offert par Job qui a eu à supporter la souffrance la plus cruelle sans jamais contester avec Dieu ; et il finit par être consolé par l’Eternel au grand dam de son épouse et de ses amis intimes du restes moqueurs vis-à-vis de Dieu.

Quand nous nous impatientons souvent dans la vie, nous offrons nous même l’occasion en or au Diable de venir nous tenter, nous lui ouvrons au fait la porte de notre cœur afin qu’il nous atteigne. Nous lui donnons l’occasion d’acquérir de droits sur nous qu’il n’a reçus de l’Eternel qui est jaloux de son peuple.

C’est ça l’erreur que Marthe et Marie avaient commise envers le Seigneur et c’est pour cette raison que Christ avait eu à souffrir dans son coeur de voir que même ceux qui lui étaient intimes ne le comprenaient toujours pas !!! Il alla même jusqu’à verser les larmes, non pas à cause de la mort de Lazare, mais plutôt à cause du peu de foi ayant caractérisée Marthe et Marie à la suite du malheur ayant frappé leur famille jusqu’à la mort de leur frère Lazare que Christ aimait tant.

Voyez bien qu’entant que Dieu, Jésus seul savait au juste l’état de Lazare qui était mort sans que ses disciples ne le sachent, c’est seulement après sa mort qu’il consent de descendre en Judée. Quel paradoxe pour les communs de mortels… Avec l’intelligence humaine, je suis tenté d’arguer que Christ attendait sa mort avant de voler à leur secours et peut être il aurait voulu voir jusqu’où elles allaient tenir avant de leur venir en aide. Donc Christ connaît tout et sait tout de nos vies, nous devons cesser de nous inquiéter au risque de continuer à lui faire verser les larmes alors que lui nous veut fort dans la foi et ragaillardi dans la confiance envers lui. Même ses disciples ne l’avaient pas bien compris, eux pensaient qu’il s’était endormi alors que Christ leur annonçait la mort de son ami Lazare.

Laissons Jean nous rafraîchir la mémoire dans son évangile, 11ème chapitre 11-19 ci-dessous : Après ces paroles, il leur dit : Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il dort, il sera guéri. Jésus avait parlé de sa mort, mais ils crurent qu’il parlait de l’assoupissement du sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort. Et, à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n’étais pas là. Mais allons vers lui. Sur quoi Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : Allons aussi, afin de mourir avec lui. Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ, beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. Même Marthe ne croyait pas que son frère mort pouvait être ressuscité par le Seigneur en dépit de tous les autres miracles, par contre elle voyait cette solution mais à la résurrection alors qu’elle était en face de la résurrection et Jésus l’a presque apostrophée : Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Ayant ainsi parlé, elle s’en alla. Puis elle appela secrètement Marie, sa soeur, et lui dit : Le maître est ici, et il te demande.

Il se dégage une contradictoire notoire dans le langage de Marthe qui manifeste à la fois sa foi quant à l’assurance de la résurrection de son frère Lazare lors de la seconde venue du Christ alors qu’elle était en face de cette résurrection tant attendue. Et au même moment de l’impatience manifeste par rapport à la venue tardive du Christ à Béthanie. C’est ça l’image typique de l’attitude de beaucoup de chrétiens de ces jours, à la fois ils confessent que Dieu connaît tout de leur vie, que le Diable n’a aucun pouvoir sur eux, ils vont jusqu’à arguer haut et fort que toutes les attaques du Diable sont sans effet. Mais quand survient la première vague d’attaques ou un quelconque malaise, ils deviennent vacillant en courant vers les marabouts pour trouver la solution à leur difficultés. Et là, Christ est attristé jusqu’à verser les larmes, tandis que le Diable lui s’en réjouit en se moquant de l’inconstance et de l’immaturité du chrétien.

Mais en dépit de leur attitude négativiste, quand elles se repentirent de leur incrédulité en laissant Jésus Christ occuper sa place de Seigneur et Sauveur, Lazare fut retiré vivant du tombeau. La mort ne pouvait plus agir sur lui, ses liens qui les retenaient dans le tombeau furent rompus devant l’admiration de tous. Sa gloire était manifeste, plus personne ne pouvait encore contester l’autorité de Jésus Christ.

De fois Christ attend voir jusqu’où nous pouvons aller, jusqu’où nous pouvons tenir, jusqu’où nous pouvons lui faire confiance avant d’agir. Quand il retarde son intervention, sa gloire éclate au grand jour, son nom est fort craint et le Royaume est prêché dans le monde.

Il nous faut donc face aux difficultés qui nous assaillent dans notre vie aller à la repentance, laisser tomber notre incrédulité et permettre à Christ d’occuper la place qui lui convient au mieux dans notre vie. Il nous faut donc resté constamment les yeux tournés vers lui en le louant et faisant monter de champs d’adoration vers lui, en témoignant sa Seigneur devant les impies afin que quand va venir son intervention, Satan recule et se retire de nos vies dans la honte la plus totale. Il y a donc comme un processus à suivre, et nous allons nous y appliquer dans les lignes suivantes.

§. 4.1. Processus à suivre face aux difficultés

Quand on est devenu fils de Dieu par notre passage aux eaux de baptême, et que l’on est réellement né de nouveau avec le témoignage d’une nouvelle marche de vie sous la seule direction du Saint Esprit et que toute influence de l’être ancien soit réduite à néant. Nous devons nous estimer alors plus qu’heureux en ceci que Dieu par son Esprit vient habiter en nous. Arrivé à ce haut niveau de maturité spirituelle, le nouvel être spirituel ayant pris place en nous dirige alors désormais toute notre existence et tout devient amen dans notre vie.

On ne peut prétendre être devenu chrétien, fils de Dieu, né de nouveau alors que l’œuvre de Golgotha n’a pas encore pris position dans notre vie. La vie altère que mènent certains frères qui se disent pourtant chrétiens mais qui n’en manifestent pas le fruit de l’Esprit de par leur attachement aux œuvres de la chair est une honte qu’il faille dénoncer, ôter du milieu de l’église et offrir en spectacle pour être crucifié avec Christ. La vie chrétienne est un sacrifice de tous les jours. Malheureusement c’est comme si le chrétien ne se contente que de passer par les eaux de baptême, porter le nom de frère et sœur, mais continuer à mener une vie sans Dieu.

Oui, c’est malheureusement le constat général, beaucoup de frères qui ont donné leur vie à Jésus continuent à diriger eux-mêmes un bon nombre de domaines de leur vie et pire, ils trouvent du plaisir à entretenir par devers eux la vie du péché. C’est pour cela que même la grâce divine à laquelle ils ont droit n’agit plus dans leur vie et les promesses de Dieu tardent à s’accomplir. Et la puissance n’est plus présente et en action à l’église.

C’est pour cette raison que pour corriger cet état de chose combien nuisible pour la vie chrétienne, nous proposons à la méditation des enfants de Dieu vivant comme de bébés spirituels et ceux ne connaissant point d’avancées significatives avec Christ, ce processus spirituel qui, si jamais il est bien observé, sans sentiment et appliqué sans complaisance, on peut en tirer des effets bénéfiques inestimables.

Dieu n’a pas d’enfants préférés plus que d’autres, il nous préfère tous de la même façon, mais à la seule condition que nous nous comportons comme lui-même en fixe les limites et les principes à observer pour prétendre réellement lui être agréable.

Il est un non sens pour un chrétien de continuer à mener une vie de péchés et à avoir difficile à s’en départir. Pire, beaucoup de croyants sont aujourd’hui aveuglés par les gros titres ministériels qu’ils portent (apôtre, prophète, pasteur, bishop, arche bishop…) sans jamais en produire les fruits, et c’est comme si en devenant serviteurs à quelque titre que ça soi, on est vacciné ou immunisé du péché. C’est comme si la proscription de la vie du péché devient la seule affaire de fidèles à qui l’on tire les oreilles à la longueur de journées par la récitation de versets bibliques que soi même on n’observe pas. De tels personnages sont sous contrôle de liens spirituels diaboliques qui empoisonnent leur croissance spirituelle et amenuisent tout progrès avec Dieu.

Jamais un seul jour Christ n’a eu à enseigner que l’on reconnaîtrait ses disciples et autres serviteurs par leurs ministères, par leurs dons spirituels et encore moins par leur appartenance à une quelconque église dénominationnelle. Non plus par les voyages missionnaires, par le nombre de fidèles que l’on a conduit aux eaux de baptême, pas par rapport au nombre des églises que l’on dirige… Mais plutôt à leurs et seuls fruits du reste digne d’une juste et sincère repentance. C’est bien ça l’A B C de la vie de consécration avec Dieu.

C’est avec beaucoup d’amour que nous exhortons ces frères caméléons à reconsidérer un moment leur vie et leur marche avec Dieu afin d’éviter la colère à venir à laquelle ils s’exposent constamment sans peut être s’en rendre compte. Notre désir le plus ardent est que par cette méditation, le feu de l’Esprit les aide à revenir à de bons sentiments. Qu’ils comprennent l’impérieuse nécessité à sacrifier l’être ancien et le vieil homme qui continue à les diriger. Nous restons convaincu que ce processus peut les y aider avec l’aide du Saint Esprit.

§. 4.1. 1. Gémir devant Dieu et pleurer sur son propre péché

L’histoire biblique nous donne plein d’exemples de certains frères dans la foi, aussi bien dans l’ancien comme dans le nouveau testament, et qui ont eu à mener la vie spirituelle de caméléon à une certaine époque de leur vie mais qui, face aux dures réalités vécues de par leur violation de la loi de Dieu, ont pu se ressaisir en revenant de tout leur cœur à Dieu. Certains également ont été interpellés par Dieu lui-même afin qu’ils aillent à la repentance sincère en renonçant à leur vie de péché pour ne revenir qu’au seul Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. La volonté parfaite de Dieu est que nous soyons tous sauvés, pas un seul de nous ne se perde ; il attend que nous revenions de tout notre cœur à lui comme le père avec le fils prodigue. En voici le processus :

Dans tout homme, l’Esprit de Dieu agit toujours, cependant la nature de résultats est fonction de notre propre attitude quant aux recommandations de notre Père face à la vie de péché, à l’observance de sa Parole et à la recherche du bon témoignage de nature à l’honorer.

Nul ne peut prétendre être sans péché car la Bible nous dit clairement en Romains 3:23-31 : Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu. Par quelle loi ? Par la loi des oeuvres ? Non, mais par la loi de la foi. Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi. Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs ? Ne l’est-il pas aussi des païens ? Oui, il l’est aussi des païens, puisqu’il y a un seul Dieu, qui justifiera par la foi les circoncis, et par la foi les incirconcis. Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi.

En effet, au commencement de notre conversion à Dieu, et pendant que nous faisons nos premiers pas vers l’Eternel afin de nous réconcilier avec, lui ayant déjà le premier payé le prix de notre rédemption sur la croix, il peut arriver que nous péchions parce qu’étant encore bébé spirituel. Quand on n’a pas encore découvert les biens faits de l’Eternel et les privilèges qui sont les nôtres quand nous nous consacrons totalement à Dieu par la vie de sanctification, on peut continuer à mener la vie du péché. Quand le Diable continue à agir dans notre vie, on peut facilement trouver du plaisir dans le péché. Celui qui pêche au fait est sous l’emprise du Diable et indigne devant Dieu. Il est comme un nourrisson qui fait ses premiers pas de la vie : il tombe, se relève, avance, recule, se fatigue, se fait gronder par la maman, se fait encourager… l’objectif est que l’enfant se mette débout définitivement, si non il y a des inquiétudes et remords pour la maman. Alors le chrétien qui continue à pécher attriste constamment Dieu au travers le Saint Esprit qui est en lui. Il se comporte tel un nourrisson qui ne veut pas se mettre debout définitivement sur ses deux pieds, si le bébé prend de l’âge, les inquiétudes vont encore augmenter terriblement. Pareil également pour ces vieux chrétiens qui ont mis du temps dans les églises, qui comme pasteur, comme évêque, prophète… mais jamais ils ont abandonné les péchés et leur vie double, véritable identité Diabolique. Ils doivent se rendre à l’évidence et renoncer une fois pour toute à la vie du péché pour éviter la colère à venir. Ils sont comme de grands garçons de 30, 40 ans mais qui continuent à porter la couche, à exiger le biberon, les seins maternels et les fessées. Imaginez vous aussi un grand garçon d’un âge avancé mais qui pelure les seins !!! C’est ça l’image que nous offrons sur le plan spirituel quand nous nous disons chrétiens, pasteurs, prophètes, évêques, frères et sœurs alors que notre vie au quotidien est une honte pour le Royaume.

C’est pour cela qu’il nous faut marquer une pause, un temps d’arrêt et reconsidérer notre vie. Il faut pleurer sur notre sort sans oublier que la Bible nous prévient que les premiers à partir en enfer vont à coûts sûrs être de pasteurs et autres serviteurs de Dieu vicieux qui profitent de cette appellation chrétienne pour assouvir leur soif de désirs charnels témoignant de leur véritable identité de fils du Satan.

Le véritable enfant de Dieu qui tient réellement à vivre une parfaite intimité avec son Père doit reconsidérer ses voies, gémir devant son Père et regretter amèrement son état de pécheur.

Alors Dieu attend de nous la repentance juste, totale et sincère et à ces conditions il est prêt à nous pardonner de tous nos péchés et ne se souviendra même plus de nos erreurs spirituelles d’hier.

§. 4.1. 2. Se souvenir de biens faits passés

Il est un fait que l’homme quand il est dans la joie, dans l’abondance et dans l’opulence la plus totale, il est rare qu’il se souvienne de son Dieu et aussi de ses bien faits. Il considère que ce qu’il a comme aisance lui provient de sa seule force, de son intelligence et de ses propres initiatives. Surtout pour le matérialiste et autres adeptes des écoles initiatiques et sectes magico mystiques, tous considèrent que leur position privilégiée est la conséquence de leurs propres efforts et sacrifices. Leur géni créateur est mis en exergue et leur propre personnalité bombardée au devant de la scène, et rare de fois que Dieu notre Père se retrouve honoré par de tels hommes.

Et les chrétiens chétifs et autres nains spirituels ne sont pas épargnés non plus par cette sorte d’idolâtrie, surtout quand il y a carence de la maturité spirituelle et que l’honneur s’installe au travers d’une petite grâce que Dieu arrive à nous faire bénéficier dans notre ministère, le non contrôle inspiré par le Démon nous amène de fois à rivaliser même avec Dieu. En pareille situation, on n’est pas surpris d’entendre même parmi les serviteurs de Dieu de prétentions mensongères du genre : venez recevoir votre miracle, venez voir Dieu à l’œuvre, venez expérimenter mon Dieu si le votre a échoué, l’onction fait la différence, onction plus plus, grâce totale et particulière, chef de l’armée de l’Eternel, prophète du temps de la fin, prophète majeur, Eli qui devait venir, homme déclaré abusivement Saint Esprit…

Dans toutes ces prétentions pleines de religiosité, Dieu n’a plus sa place de Père. Il se retrouve relégué au second plan au profit de l’orgueil de l’homme. L’homme s’attribue tous les mérites et se comportent en gourous qui prend en otage toute l’église dont il en fait ses adeptes, mieux ses obligés. Il s’arroge de droits extrêmes : peut coucher avec les femmes de ses fidèles, en faire ses maîtresses, disposer de la fortune de ses ouailles et de leurs bien matériels, pire avoir même plus de droits sur une femme mariée que son propre mari. Déjà possédée, l’église ne peut même plus remettre en cause ses agissements diaboliques de tels gourous qui menacent les fidèles de la malédiction et d’être livrés à Satan.

Surtout dans de pays où il y a la pauvreté matérielle, les salaires non payés, absence de politique de l’emploi, chômage accentué, inflation monétaire sans pareil, pullulation des églises dénominationnalles … ce comportement en marge de la Bible est très accentué à telle enseigne que l’on se sent diminué dans son ministère quand on n’a pas dans sa bouche ce jargon qui n’honore nullement l’Eternel.

Ces gens au service du Diable oublient tout bonnement la primauté de Dieu dans l’œuvre créatrice. Et ils ne sont pas loin du Satan qui a eu la prétention de proposer à notre Seigneur de l’adorer afin qu’il lui offre toute la gloire de la terre après qu’il ait finit ses 40 jours de jeun et qu’il avait pleinement faim. Le Diable prenait la place du créateur comme s’il en avait le pouvoir alors que le créateur de tout l’univers est notre seul Dieu et Satan n’est qu’un simple usurpateur haineux.

Mais comme généralement le Diable quand il donne avec la main gauche, l’instant d’après il reprend avec la main droite, c’est-à-dire qu’il exige ou reprend plus que ce qu’il a donné, la joie pour tous ces gens est souvent éphémère et aussi de courte durée. Jamais la gloire du Satan ne peut être durable et pérenne, souvent elle est de courte durée étant donné que quand il sert ses adeptes, il doit en dépouiller d’autres dont il subtilise les avantages pour un temps. Cela se justifie car il n’est pas le créateur de l’univers visible et invisible, le Diable n’a jamais crée quoi que ça soi, si ce n’est que le mal. Il n’est qu’un copiste, plagiste qui trouve du plaisir à copier l’œuvre de Dieu. Même dans le domaine de l’invention, il n’ y a que celui qui a le droit de propriété qui peut donner la licence à de tiers. Tout celui qui utiliserait une invention protégée sans l’autorisation de l’inventeur est poursuivable devant la justice et sujet à de paiements de dommages et intérêts.

Justement nous chrétien sommes la propriété privée de l’Eternel protégé par le sang précieux du Christ Jésus versé sur la croix pour notre mariage avec lui. Nous lui appartenons en propre et à lui seul. Satan n’a aucun droit sur nous pour qu’il nous apporte de solutions à nos peines et difficultés. Ce qu’il nous offre n’est qu’un trompe œil étant donné que ça nous sert que pour un bref délai et les conséquences de sa jouissance sont toujours dramatiques.

Et quand on a finit de s’en réjouir, le Diable vient alors nous reprendre ce qu’il nous avez prêté pour en servir d’autres, et la chaîne continue. Et c’est souvent accompagné de beaucoup de sacrifices et privations. Jamais le Diable ne peut donner pour l’éternité encore moins pour une stabilité rassurante. IL n’ y a que la bénédiction de Dieu qui ne se fait accompagner d’aucun chagrin.

C’est pour cette raison que face à toutes ces incertitudes et incohérences du Diable, quand vient le malheur dans notre vie, ne cherchons pas de solution auprès du Diable qui utilise les charlatans de tout acabit et de tous les calibres pour nous attirer dans on juron. Ces charlatans se retrouvent aujourd’hui dans toutes les catégories sociales de la vie, dans tous les domaines, voir même au sein de l’église de Dieu où les fils du Satan se couvrent de la peau d’agneau pour séduire l’église.

Tous ces vendeurs d’illusions et de miracles ne sont plus au service du Seigneur, depuis longtemps ils ont donné leurs cœurs au Diable qu’ils servent mais tout en continuant à se dire serviteurs de Dieu pendant qu’ils n’en portent même plus le fruit recommandé par la Parole de Dieu.

Nous devons alors tourner nos yeux que vers l’Eternel seul en commençant par nous remémorer de tous ses hauts faits et bien faits passés. Si Dieu a eu à nous faire bénéficier de sa grâce hier, pour quoi il n’en sera pas encore capable demain ?

N’est il pas vrai que notre Dieu est celui qui ne change pas et qui ne connaît point l’ombre de variation ?

En nous souvenant de bien faits de Dieu, nous nous rappelons de nos premiers amours avec lui au jour où il rependait sa rosée du ciel sur nos têtes et que nous demeurions sous sa divine grâce. Ce qui va nous amener à ne point rechercher la solution ailleurs, au risque de tomber entre les mains des anges déchus qui parcourent la terre à la recherche de fils de Dieu à séduire.

Aucun chrétien n’est à l’abri de la tentation du Diable, encore moins de sa ruse, tous sont dans sa ligne de mire dès le jour où nous avons donné notre vie à Christ, nous sommes de ce fait devenus ses ennemis dont il a juré la perte. D’où nous devons faire très attention avec notre relation avec Dieu que nous devons gérer avec dextérité. Sachons faire confiance à l’Eternel notre Dieu et en affichant un tel comportement, il finit par honorer sa Parole.

La bénédiction prononcée par Dieu sur Abraham est destinée à toute sa descendance, et si nous sommes la descendance d’Abraham, alors cessons de nous agiter devant les difficultés et la souffrance de la vie. Menons une vie digne et à même de glorifier le Dieu d’Abraham, qui est aussi celui d’Isaac et également celui de Jacob. Par la foi, nous acceptons et confessons qu’il est également notre Dieu.

Alors s’il est notre Dieu, le même que celui d’Abraham, vivons comme Abraham qui su faire confiance en l’Eternel, devant la stérilité de Sarah, la Bible nous dit qu’il attendit le temps fixé par son Dieu. Mais plutôt par la faute de Saraï qui l’amena à faire le contraire de la volonté parfaite de Dieu. Bien qu’ayant eu un enfant de sa servante Agar sur conseil de sa femme Saraï, Dieu dans sa fidélité lui rappela sa promesse et en l’avertissant que sa bénédiction ne viendra pas sur cet enfant hors de la volonté parfaite de Dieu, mais plutôt n’attacha sa promesse qu’au seul fils selon sa propre prescience.

Evitons de nous comporter comme Abram qui suivit le mauvais conseil de sa femme et qui était en dehors de la volonté parfaite de Dieu pendant qu’ils se soucieux tous de la stérilité de Saraï. Légitimement voyant leur âge avancé ils avaient des inquiétudes normales étant donné que les chances d’avoir une progéniture s’amoindrissaient davantage. Ils oublièrent tous deux combien Dieu les avait béni jadis alors qu’ils étaient partis de leur pays pauvres après la mort du père d’Abram. Ils repartirent de l’Egypte richement bénis en biens matériels. Mais l’instant d’après, à cause de soucis de la terre, ils ne se souvirent même plus combien Dieu les avait rendus riches jusque même à menacer Pharaon qui avait osé aller avec la femme d’Abram. Pharaon se retrouva avec son peuple frappé de maladies graves pour avoir seulement offensé Abram au travers de sa femme qui fut amenée dans la maison de ce dernier. Ce qui est bien explicité dans le livre de Genèse 17 : 1-9 ci-dessous :

Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini. Abram tomba sur sa face ; et Dieu lui parla, en disant : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi. Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu. Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, selon leurs générations. C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’il soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta race. On devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acquis à prix d’argent ; et mon alliance sera dans votre chair une alliance perpétuelle. Un mâle incirconcis, qui n’aura pas été circoncis dans sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance. Dieu dit à Abraham : Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï ; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle.

Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son coeur : Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? Et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? Et Abraham dit à Dieu : Oh ! Qu’Ismaël vive devant ta face ! Dieu dit : Certainement Sara, ta femme, t’enfantera un fils ; et tu l’appelleras du nom d’Isaac. J’établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui.

En dépit de l’âge avancé d’Abram, 99 ans nous dit la sainte Bible, nous voyons qu’il sut être patient devant la promesse de Dieu. Ne perdons pas de vue surtout qu’Abram reçut sa promesse de devenir une grande nation alors qu’il n’avait que 75 ans. Aucun signe physique probant ne pouvait rassurer les communs de mortels quant à la possibilité d’Abram de donner un fils à sa vieille Saraï dont l’âge avancé se rapportait à la période ménopausée pendant laquelle la probabilité de devenir mère est très minime pour toute femme.

Combien de fois nous chrétiens n’avons pas agi en insensés en nous comportant comme Saraï qui donna un mauvais conseil à son époux qui avait pourtant la promesse de Dieu ?

Combien de fois devant la souffrance, la faim, la misère, la maladie, les insuccès … n’avons pas cherché à trouver de solutions faciles en dehors de la volonté parfaite de Dieu alors que nous avons la promesse divine et confessons tous les jours que Christ est mort pour nous sur la croix ?

Combien de femmes chrétiennes ne se sont elles pas offertes aux marabouts, aux faux prophètes et pasteurs, aux charlatans et vendeurs d’illusions et de miracles, aux diseurs de bonnes aventures quand elles ont vu leur situation matérielle ne pas s’améliorer, la promotion de leurs maris traîner, et les nuages sombres couvrir leurs foyer ?

En occident dans les milieux de ressortissants de pays pauvres, notamment les africains noirs surtout qui ont tout le temps le problèmes de papiers de séjour, combien de femmes chrétiennes ne se sont elles pas prostituées, abandonné maris et enfants, seulement pour gagner les pains et obtenir leur régularisation de papiers de séjour ?

Combien n’ont-elles pas abandonné leur foi pour rester en Europe en violant la loi de Dieu ? Est-ce toutes ces infidélités resteront impunies devant Dieu, pourquoi ne pas attendre les temps de Dieu que d’aimer la facilité que nous offre le Diable ?

Combien de femmes chrétiennes ‘’stériles’’ n’ont-elles pas été abusées par de charlatans qui ont eu de rapports extra conjugaux avec elles pour avoir une progéniture, pire même coucher avec le Diable juste pour avoir une progéniture ?

Combien d’hommes croyants n’ont-ils pas eu à recourir aux féticheurs, aux magiciens, à de écoles mystiques, initiatiques, à de fausses religions orientales… juste pour bénéficier de biens faits matériels alors que la promesse de Dieu est là pour toute la descendance d’Abraham ?

Combien de fois nous n’avons pas su rester confiant en l’Eternel face aux difficultés de la vie, nous nous sommes comporté comme Saraï en insensé ?

Face aux épreuves de la vie, restons fidèle à l’Eternel car sa promesse est pour nous, pour nos enfants et nos petits fils ; elle est à l’infini et n’est nullement limitée dans le temps et dans l’espace.

Si la promesse a été donnée par l’Eternel notre Dieu pour la descendance d’Abraham, croyons seulement que nous l’avons déjà reçue et quant aux temps de son accomplissement, laissons Dieu le définir lui-même dans sa souveraineté. Que déjà nous sommes riches en Jésus Christ, guéris par ses meurtrissures, purifiés par son sang et sa Parole, quoi d’autre peut encore nous amener à devenir chancelant au point où notre foi peut être ébranlée à cause de petits vents de la terre ?

N’y a-t-il pas un dicton qui dit que la main qui a compté comptera toujours et que tôt ou tard elle finira par recompter ?

Si on a déjà eu à goûter aux bien faits de l’Eternel, pourquoi ne resterons nous pas quelques instants dans la tristesse mais en ne renonçant point à notre foi en notre Seigneur Jésus Christ ?

Même si il nous arrive à manquer aujourd’hui, mais ce qui est sûr et certain est que la grâce de Dieu n’étant pas épuisée, le soleil finira toujours par se lever tôt ou tard dans notre vie. Et même cette phraséologie est juste utilisée pour faciliter la compréhension du chrétien souvent incapable de rester fidèle à son créateur. Mais dans le langage de Dieu il n’ y a pas de ‘’tard’’ car, il fait chaque chose en son temps. Et le temps de Dieu est le plus favorable pour nous ses enfants car, il nous aime plus que quiconque. Aucun homme, encore moins un ange ne peut prétendre nous aimer plus que Dieu, son amour pour nous est sans pareil.

Face aux difficultés, rappelons nous de tous les biens faits passés de l’Eternel, de toutes les merveilles accomplies dans notre vie jadis, disons à nous même que Dieu lui-même est au contrôle et qu’il finira par voler à notre secours.

§. 4.1. 3. SITUER LA OU ON EST TOMBE

Très souvent les chrétiens sont pressés de condamner Dieu et d’entrer en procès avec lui quand survient dans leur vie la première difficulté. Le chrétien est souvent cet insensé qui veut le beurre et l’argent du beurre à la fois et il trouve trop souvent facile pour lui d’exiger de tout obtenir de Dieu sans nullement se soucier de ce que lui aussi Dieu attend de lui.

Il faut se rendre à l’évidence qu’en tant que chrétien, nous ne nous appartenons plus à nous même, mais plutôt à Dieu notre Père qui a nous fiancé sur la croix de Golgotha au moyen du sang combien précieux, de meurtrissures et de toute l’humiliation de notre Seigneur Jésus Christ. Rien ne peut nous donner encore le droit d’aller à l’encontre de la volonté parfaite de notre Dieu. Bien au contraire nous devons avec joie lui témoigner de toute notre gratitude à chaque instant qu’il nous donne de passer sur terre.

Quand nous sommes face à une difficulté insurmontable et que notre vie se trouve en péril, généralement pris entre deux feux croisés de l’ennemi, quelqu’en soit la gravité ou l’intensité, ne soyons pas toujours pressé de crier à l’Eternel, ou alors de pouvoir entrer en conflit ou en procès avec lui.

Un homme mature et qui a la connaissance parfaite de Dieu et qui connaît surtout celui en qui il a cru devrait se comporter différemment des impies et autres incroyants. Celui qui connaît son identité d’enfant de Dieu et qui peut se souvenir du pourquoi de l’œuvre de Golgotha devrait réfléchir par deux fois avant de crier à Dieu face à un mauvais vent dans sa vie. C’est pour la simple raison que toutes les difficultés ne conduisent pas forcément à la mort ou à notre péril, mais il peut arriver qu’une difficulté soit la conséquence de notre infidélité envers Dieu, ce qui est d’ailleurs souvent le cas pour la grande partie de nos difficultés.

N’est il pas vrai que notre Père n’a que de projets de paix et de bonheur pour nous ses enfants et qu’il n’est préoccupé que par notre seul bien être, jamais il n’a eu de projets de nous causer du tort encore moins de nous faire du mal comme le Diable l’insinue très souvent aux chrétiens pauvres en connaissance de la Parole de Dieu. Si tel en est le cas, prochainement alors efforçons nous de bien examiner la cause de nos difficultés avant de nous comporter en insensé en nous précipitant de crier à l’Eternel ou de l’accuser de nous avoir abandonné. Un tel comportement enchante le Diable qui veut nous voir demeurer dans cette fausse attitude qui ne donne pas gloire à l’Eternel notre Dieu. Le Diable nous veut au fait des éternels bébés spirituels, et son souhait le plus ardent est de nous voir continuer à entretenir la confusion dans nos têtes quant à l’état de nos rapports avec l’Eternel. Il veut nous maintenir dans l’obscurité la plus totale comme il a eu à le réussir malignement déjà avec nos premiers parents, Adam et Eve, dans le jardin d’Eden où il parvint à les séduire toujours avec la même Parole de l’Eternel mais tordue. Connaissant le peu d’intérêt qu’ils accordaient tous deux à la connaissance de la Parole de Dieu, il parvint à les détourner de la face de Dieu qui ne tarda pas à les chasser du jardin d’Eden.

C’est là pour nous l’occasion de souligner une chose capitale, à savoir : amener les enfants de Dieu, face aux difficultés de la vie et à tout autre malaise de d’abord s’examiner soi même au préalable avant de crier à l’Eternel. Par une introspection sincère, on peut soi même voir là où on est tombé, là où on a ouvert la porte au Diable pour qu’il puisse avoir accès à notre vie. Dieu aime nous voir de fois prouver de la maturité en nous comportant en responsable par la reconnaissance de nos fautes et de nos faiblesses dont il est toujours prêt à nous les pardonner quand nous les reconnaissons, les confessons et manifestons du regret pour les avoir commis.

En méditant l’histoire du peuple juif au moment où il avait commis de fautes graves face à la loi de Dieu et que l’Eternel devant la gravité de leur comportement, avait arrêté souverainement que Jérusalem soit prise par un peuple étranger, le peuple amenait en captivité sur de terres inconnues et dans la grande désolation. J’ai eu une conviction profonde sur cet aspect de la question qui me pousse à toujours recommander à l’église de voir là où une brèche a été faite dans sa relation avec Dieu quand survient un malheur.

Méditons ensemble le livre du prophète Jérémie consacré à l’infidélité d’Israël et à la suite de la succession de tous les malheurs qui se sont abattus sur lui pour nous rendre compte combien de fois ce qui nous arrive comme malheurs dans la vie est la conséquence de notre infidélité envers notre Dieu. A ce propos méditons le dans Jérémie 1 : 11-17 :

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Que vois-tu, Jérémie ? Je répondis : Je vois une branche d’amandier. Et l’Éternel me dit : Tu as bien vu ; car je veille sur ma parole, pour l’exécuter. La parole de l’Éternel me fut adressée une seconde fois, en ces mots : Que vois-tu ? Je répondis : Je vois une chaudière bouillante, du côté du septentrion. Et l’Éternel me dit : C’est du septentrion que la calamité se répandra sur tous les habitants du pays.

Car voici, je vais appeler tous les peuples des royaumes du septentrion, dit l’Éternel ; ils viendront, et placeront chacun leur siège à l’entrée des portes de Jérusalem, contre ses murailles tout alentour, et contre toutes les villes de Juda. Je prononcerai mes jugements contre eux, à cause de toute leur méchanceté, parce qu’ils m’ont abandonné et ont offert de l’encens à d’autres dieux, et parce qu’ils se sont prosternés devant l’ouvrage de leurs mains. Et toi, ceins tes reins, lève-toi, et dis-leur tout ce que je t’ordonnerai. Ne tremble pas en leur présence, de peur que je ne te fasse trembler devant eux.

Quand vient le malheur, que les serviteurs ne se pressent pas comme de perroquets à crier à l’Eternel en faveur du frère ou de la sœur frappé(e) par un malheur. Plutôt qu’il examine avec la victime sa marche devant l’Eternel, peut être que la cause peut être dans l’insubordination à la loi de Dieu qui ne peut rester impunie devant l’Eternel. Si l’on reconnaît soi même là où l’on est tombé, Dieu s’en réjouit dans le ciel pour la simple raison qu’il nous voit mature et soucieux de surveiller notre marche avec lui.

Méditons également Jérémie 2 : 1-19 :

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Va, et crie aux oreilles de Jérusalem : Ainsi parle l’Éternel : Je me souviens de ton amour lorsque tu étais jeune, De ton affection lorsque tu étais fiancée, Quand tu me suivais au désert, Dans une terre inculte. Israël était consacré à l’Éternel, Il était les prémices de son revenu ; Tous ceux qui en mangeaient se rendaient coupables, Et le malheur fondait sur eux, dit l’Éternel. Écoutez la parole de l’Éternel, maison de Jacob, Et vous toutes, familles de la maison d’Israël ! Ainsi parle l’Éternel : Quelle iniquité vos pères ont-ils trouvée en moi, Pour s’éloigner de moi, Et pour aller après des choses de néant et n’être eux-mêmes que néant ? Ils n’ont pas dit : Où est l’Éternel, Qui nous a fait monter du pays d’Égypte, Qui nous a conduits dans le désert, Dans une terre aride et pleine de fosses, Dans une terre où règnent la sécheresse et l’ombre de la mort, Dans une terre par où personne ne passe, Et où n’habite aucun homme ? Je vous ai fait venir dans un pays semblable à un verger, Pour que vous en mangiez les fruits et les meilleures productions ; Mais vous êtes venus, et vous avez souillé mon pays, Et vous avez fait de mon héritage une abomination.

Les sacrificateurs n’ont pas dit : Où est l’Éternel ? Les dépositaires de la loi ne m’ont pas connu, Les pasteurs m’ont été infidèles, Les prophètes ont prophétisé par Baal, Et sont allés après ceux qui ne sont d’aucun secours. C’est pourquoi je veux encore contester avec vous, dit l’Éternel, Je veux contester avec les enfants de vos enfants. Passez aux îles de Kittim, et regardez ! Envoyez quelqu’un à Kédar, observez bien, Et regardez s’il y a rien de semblable !

Y a-t-il une nation qui change ses dieux, Quoiqu’ils ne soient pas des Dieux ? Et mon peuple a changé sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours ! Cieux, soyez étonnés de cela ; Frémissez d’épouvante et d’horreur ! dit l’Éternel. Car mon peuple a commis un double péché : Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau. Israël est-il un esclave acheté, ou né dans la maison ? Pourquoi donc devient-il une proie ? Contre lui les lionceaux rugissent, poussent leurs cris, Et ils ravagent son pays ; Ses villes sont brûlées, il n’y a plus d’habitants. Même les enfants de Noph et de Tachpanès Te briseront le sommet de la tête. Cela ne t’arrive-t-il pas Parce que tu as abandonné l’Éternel, ton Dieu, Lorsqu’il te dirigeait dans la bonne voie ? Et maintenant, qu’as-tu à faire d’aller en Égypte, Pour boire l’eau du Nil ? Qu’as-tu à faire d’aller en Assyrie, Pour boire l’eau du fleuve ?

Ta méchanceté te châtiera, et ton infidélité te punira, Tu sauras et tu verras que c’est une chose mauvaise et amère d’abandonner l’Éternel, ton Dieu, Et de n’avoir de moi aucune crainte, Dit le Seigneur, l’Éternel des armées.

Si nous prenons en considération le mot de la conclusion de cette partie de la prophétie, nous voyons bien comment Dieu traite durement Israël de par sa propre méchanceté. Egalement sa propre inconstance que Dieu retourne contre son propre auteur qui n’est autre qu’Israël en lui rappelant combien il est une mauvaise et amère chose que d’abandonner l’Eternel son Dieu et de lui manquer de la crainte qu’il attend pourtant de nous ses enfants. A chaque fois que l’homme abandonne son Dieu par la vie du péché, par l’amour du mal, par un train de vie indigne d’enfant de Dieu, sa colère ne tarde pas à se manifester dans notre vie par toutes sortes de malheurs qui peuvent s’abattre sur nous.

Au fait Israël se retrouve ici puni par sa propre faute, comme pour dire qu’Israël arrive à provoquer lui-même sa propre condamnation par son inconsidération de la loi de son Dieu.

Donc notre jugement et punition se présentant sous la forme de difficultés de la vie, des insuccès, des échecs et de malheurs éventuels sont très souvent la conséquence logique de notre infidélité envers notre créateur Dieu tout Puissant. C’est pour cette raison que nous devrions veiller scrupuleusement sur nos voies et entretenir notre lampe afin qu’elle ne puisse pas s’éteindre devant la face de l’Eternel. Nos lampes sont effectivement éteintes à chaque fois que nous commettons le péché dans notre vie, à chaque fois que nous sortons de la volonté parfaite de Dieu et à chaque fois que nous nous comportons en insensé en ouvrant la porte de notre cœur au Diable pour qu’il vienne nous agresser. Le Diable de lui-même n’a aucun droit sur les enfants de Dieu et il n’a même pas la petite possibilité de nous atteindre car, dès le jour où nous avons donné notre vie à Jésus Christ, nous sommes cachés son sang précieux et dans ses meurtrissures qu’il a enduré pour nous sur la croix de Golgotha où il a été déclaré vainqueur de toute la méchanceté du Satan.

Mais pour cela, il nous faut d’abord faire montre de la maturité devant Dieu en reconnaissant notre propre responsabilité devant Dieu, en reconnaissant nos propres fautes que nous devons confesser devant lui afin qu’il nous les pardonne. Aussi longtemps que nous ne sommes pas toujours disposés à reconnaître nos torts et que nous nous précipitons d’adresser de prières de supplications à Dieu quand survient le malheur dans notre vie, nous retardons nous même son intervention en notre faveur.

N’ y a-t-il pas un dicton français qui dit qu’une faute avouée est à moitié pardonnée ? Donc avant d’en arriver au pardon, il faut au préalable d’abord reconnaître sa propre responsabilité, situer dans sa pensée là où on est tombé pour que le malheur nous atteigne.

Certainement qu’un homme qui arrive à s’adonner à un tel exercice de l’esprit aura prouvé sa maturité spirituelle pour la simple raison qu’il veut s’assumer en revoyant sa propre faute que d’accuser autrui et le Diable d’être auteur de ses malheurs.

Généralement en reconnaissant son tort, en revoyant même le film du déroulement de notre chute face à la Parole de Dieu, si réellement on est habité par l’Esprit du Seigneur, la repentance va monter toute seule de notre cœur et nous allons amèrement regretter notre état de pécheur. Souvent celui qui est incrédule, quand il commet le péché devenu sa seconde nature, il n’a même pas du remord étant donné que sa véritable nature lui dicte ce comporte en marge de la loi de Dieu. L’attitude que l’homme affiche est le reflet de son état d’âme, que l’on ne se trompe pas mes frères dans le Seigneur.

Le véritable enfant de Dieu le tout naturellement du monde ne doit plus pécher car l’Esprit de Dieu en lui l’empêche de demeurer dans la vie du péché étant donné que sa vieille nature a été crucifiée avec Christ sur la croix. Mais quand bien même il peut arriver qu’il pêche, ce qui est déjà anormal pour son identité chrétienne, spontanément sa conscience le rappelle à l’ordre et il pleure amèrement sur son état. Ce qui le fait pleurer c’est justement la présence de l’Esprit de Dieu qui le ramène à se souvenir de toutes les meurtrissures du Christ à cause de son salut. Cette remémoration quand elle est sincère conduit généralement à chercher à réparer avec Christ.

Si jamais on arrive à un point où quand on commet le péché on n’est nullement interpellé par sa propre conscience, notre état spirituel est alors dangereux pour notre propre salut pour la simple raison qu’à ce niveau le Diable a déjà pris possession de notre esprit et de notre corps où Dieu ne fait plus résider sa gloire. Et bien que vivant, nous sommes mort spirituellement parlant et condamnait à la colère de Dieu.

Faisons alors plus d’efforts non seulement pour conformer notre vie à la volonté parfaite de Dieu mais également de parvenir à faire constamment une introspection de notre état spirituel. Ce qui va aiguiser à coup sûr notre sensibilité spirituelle et nous éviter tout dérapage face à la loi de Dieu.

Par une introspection juste, totale et sincère, on peut s’attirer la commisération de Dieu jusqu’à obtenir son intervention divine en notre faveur quand survient le malheur dans notre vie terrestre.

A ce titre précis, Dieu lui-même en fait la recommandation à Israël en lui rappelant avant la prise de Jérusalem pourquoi ne s’est il pas demandé où serait parti l’Eternel qui lui a pourtant fait monter du pays d’Egypte, qui l’a conduit dans le désert, dans une terre de steppes et de fosses, dans une terre de sécheresse et d’ombre de mort, dans une terre par où personne ne passe et où n’habite aucun être humain ?

C’est dire combien Dieu attend de voir l’homme se souvenir de ses bien faits passés dont nous avons été comblé jadis, et ensuite de se situer là où on est tombé pour mieux réparer avec lui et nous remettre dans sa grâce divine où il nous entoure comme la poule entoure ses poussins.

§. 4.1. 4. RECONNAITRE ET CONFESSER QUE POINT DE SALUT EN DEHORS DE DIEU

On ne cessera jamais de le dire assez : en dehors de Jésus, il n’y a point de salut, et il n’ y a pas un autre nom par lequel l’humanité peut être sauvée.

En dépit de toute la campagne diabolique menée par les adeptes du Satan pour décourager la foi chrétienne, la Parole de Dieu continue son bonhomme du chemin afin de sauver les âmes sous l’emprise du Diable en les réconciliant avec le seul véritable Dieu.

C’est bien vrai que face aux difficultés de la vie et à l’incertitude qui s’invitent souvent dans nos vies indépendamment de notre volonté, nous soyons amené de fois à tomber sous le charme du malin qui cherche à nous séduire par toutes sortes de subterfuges maléfiques afin de nous entraîner dans son juron du mal qui ne peut conduire nulle part ailleurs qu’en enfer.

En dépit de toutes ses bonnes intentions, Satan demeure un ennemi redoutable que le chrétien généralement n’a pas toujours abandonné au travers sa vie de péché et de dérèglement face à la loi de Dieu. Le chrétien continue à vivre dans le péché car il n’a pas encore su apprécier toute la souffrance endurée par Christ sur la croix et il ne connaît non plus la véritable nature du Diable et le plan de malheur qu’il a pour l’homme.

Beaucoup de fois on a été estomaqué de voir certains frères engagés dans l’œuvre du Christ renoncer à leur foi à cause de la misère, de la souffrance et des échecs, comme d’ailleurs aussi pour cause de maladies incurables qui vident les églises au profit du malin. Les gens sont à l’église mais en continuant à avoir une intimité avec le monde de ténèbres au travers de leur vie double, à la fois chrétien et païens. Ce qui est un non sens car les deux natures sont diamétralement opposées, c’est comme le jour et la nuit dans la pansée parfaite de Dieu.

En effet, à chaque fois que nous nous mettons à visiter les marabouts, les faux prophètes qui peuplent les églises et qui poussent certains fidèles à l’esprit faible de pratiquer de rituels en dehors de la sainte Parole de Dieu, nous renions l’existence de Dieu sans nous en rendre compte. De ce fait, nous ouvrons grandement la porte de nos cœurs au Diable à qui nous accordons librement des droits légitimes sur notre existence dont il peut alors disposer à son aise.

A chaque fois que nous limitons notre foi chrétienne à de pratiques païennes qui ont aujourd’hui envahi l’église, nous nous identifions au Diable et à ses anges déchus qui viennent prendre possession de notre esprit alors que nous nous disons fils du très haut. Et c’est vraiment pour notre honte et notre malheur car Dieu ne peut pas tolérer que nous puissions prétendre le servir et au même moment être au service du Diable.

La souffrance de la vie ne peut nullement justifier notre infidélité envers l’Eternel pour la simple raison que quand un malheur nous arrive en dehors de sa prescience, il en est informé et suit au mieux notre situation qu’il ne peut laisser aller à l’extrême et à un point de non récupération. Même si cela peut bien arriver, n’est il pas aussi vrai que la Bible contient plein d’exemples où Christ a pu ramener à l’existence de cadavres et à guérir de gens avec de maladies déclarées incurables par l’homme sous l’inspiration sataniste.

Le Diable se moque chaque fois de chrétiens quand il les voit renier l’existence de Dieu par la recherche de solutions non durables en dehors de la volonté parfaite de Dieu. Imaginez vous un chrétien qui est resté longtemps au chômage et qui a été par exemple chassé de la maison faute du paiement de loyers et qui irait alors auprès de diseurs de bonnes aventures pour trouver une solution ?

Je voudrai ici partager ma propre expérience pour réconforter la foi de membres de l’église à cesser de renier l’existence de Dieu face à la misère :

Alors que j’étais dans de bonnes affaires de mines et de hautes finances avec un de fils du président de la Centrafrique, le 09 novembre 2006 à 05h00, ma résidence fut envahie par une cohorte d’hommes armés de la garde présidentielle lourdement armés et cagoulés.

Je fus surpris de me voir être accusé faussement d’avoir attenté à la vie du chef de l’Etat de la RCA. Ces militaires m’exigèrent de leur remettre mes appareils photographiques et caméras que je n’avais pourtant pas, la valise satellitaire dont je disposerais et bien d’autres choses encore. Sans aucun mandat légal du procureur de la république, ils perquisitionnèrent mon appartement sous la menace des armes et tout le quartier était en émoi. Devant le grand nombre des hommes armés, tout le quartier était sorti et poussait de cris de désolation de voir un homme de Dieu être malmené à ce point tel un vulgaire. Ne connaissant pas la langue de ce pays, je ne comprenais pas grand-chose de ce qu’ils se disaient et n’ayant rien trouvé d’éléments suspects à la base de leur présence, je fus embarqué derrière la camionnette tel un vulgaire bandit pour une destination inconnue. Je dois avouer qu’au départ j’avais trop peur, mais à un certain moment, j’ai senti l’Esprit du Seigneur me venir au secours. En effet mon voisin a eu à dire au chef de ces militaires que j’étais un serviteur de Dieu et que jamais il ne m’a vu avec tous ces appareils qu’ils recherchaient. C’est alors que ce chef m’a demandé réellement si j’étais serviteur de Dieu (pasteur) ? Dans l’affirmative je l’ai vu donné des ordres à ses éléments de ne pas user de la violence à mon endroit et de ne rien faire dans la précipitation. Un frère qui les avait conduit chez moi à la maison m’a dit : pasteur aies confiance en Jésus Christ et laisses toi faire car tu es innocent. C’est ça que pour ma toute première fois j’ai découvert la fameuse SRI (Section recherches et investigations) dirigée par un de fils du chef d’Etat de la RCA. L’on me dira que c’était le lieu où les opposants politiques sont enfermés et tous ceux qui cherchent à renverser le président de la république. J’étais regardé avec mépris car accusé d’avoir cherché à attenter à la vie de leur président, chose grave dans un pays post conflit et sous menaces de plusieurs groupes rebelles.

J’ai été soumis à des interrogatoires musclés et sévères pour avouer tous les faits infractionnels me reprochés à tort bien sûr. Au-dedans de moi je n’avais qu’une seule prière : QUE L’ETERNEL ME FASSE JUSTICE ET QUE SA GLOIRE ECLATE AU GRAND JOUR.

J’ai été moi-même étonné du calme qui m’animait et toute angoisse avait disparue de mon esprit, et dans la cour j’étais surpris d’entendre les autres détenus s’inquiéter que l’on ait mêlé abusivement un serviteur de Dieu à une fausse histoire. De gens que je n’avais jamais connus commençaient à me défendre. Ayant été pris manu militari, je n’avais même pas un seul centime sur moi et le soir même la précarité du lieu m’a fait tomber malade. Et c’est là où j’ai vu la main du Tout Puissant, un des éléments commis à la garde m’a acheté avec son propre argent les médicaments et l’instant d’après il m’a recommandé à un autre prisonnier de nationalité camerounaise, Maurice pour me nourrir. J’avais effectivement faim en ce moment là et ne savait même pas comment j’allais m’alimenter. J’ai eu à bénir infiniment l’Eternel qui vola à mon secours en mettant sur mon chemin des ‘’anges’’ qui prirent soins de moi. Et la nuit avant de dormir, le chef cellule, militaire de son état exigeant de l’argent avant que je ne sois admis dans la cellule. Le frère Maurice s’y opposa catégoriquement et alla même à échanger de propos menaçants avec ce frère du nom de Willy. Ce fut au fait le deuxième signe du secours de l’Eternel. Et dans la cellule les prisonniers usèrent de beaucoup de bienveillances à mon endroit et m’invitèrent la même à les exhorter sur la Parole de Dieu. Et s’en était fini car un nouvel Esprit me conduisit comme je m’étais rendu obéissant à l’œuvre de l’Eternel. Pour la toute première fois dans l’histoire de ce cachot politique de haute sécurité, la Parole de Dieu fut prêchée librement.

Jours après jours, semaines après semaines, plusieurs détenus donnèrent leur vie à Jésus Christ. Et il arriva même que certains hauts gradés parmi les responsables de la sécurité me demandèrent de prier pour eux, pour leur famille et leur travail. Certains détenus nous apportèrent même leurs fétiches qui furent brûlés au feu car, ils avaient accepté de confier leur sort à Christ Jésus. Et pendant tout le temps de notre détention arbitraire, plus de 90 jours, nous avons eu à donner plus des 110 sermons (prédication), deux fois la prédication, le soir à 18h30 avant de dormir et aux petites heures du matin, soit 04h30. Bien sûr qu’un autre frère pasteur intervenait aussi de temps en temps, mais je fus le principal orateur.

Vivant en RCA sans femme ni enfant, Dieu toucha même le cœur de frères musulmans qui se mobilisèrent pour couvrir tous mes besoins alimentaires. Jamais je n’ai passé une seule nuit affamé, Dieu pris soins de moi car je lui restai fidèle. Et le soldat Willy qui m’avait menacé le premier jour finit par donner sa vie à Jésus Christ, le même jour qu’il était venu à la prière du soir, il fut informé que son épouse qui était restée dans la salle d’urgence pendant plus des 4 jours venait de donner naissance miraculeusement à un garçon. Le jour suivant, dimanche, pendant le culte dominical célébré en prison, il donna totalement sa vie à Christ et m’offrit même le, privilège de donner le nom à son bébé. J’ai eu à verser de larmes ce jour là.

Devant les menaces de mort proférées par un certain lieutenant Yapende, jamais ma foi ne fut ébranlée et une nouvelle page de ma vie avait été ouverte par Christ lui-même qui me mettait de la sorte à part pour le témoigner devant les hommes. Et le jour de ma remise en liberté, une sœur gendarmette s’écria : tu n’es plus pasteur Jean Paul BWANA mais plutôt pasteur Paul étant donné que ta libération est un grand miracle.

Bien aimés dans le Seigneur, la chose n’était pas facile, imaginez vous en Afrique noire quand vous êtes accusé d’avoir cherché à assassiner un chef d’Etat, quel peut être votre sort ?

Même certains frères pasteurs vinrent me proposer de solutions en dehors de la Parole de Dieu que je balaya du revers de la main en ne confiant mon sort qu’entre les mains du seul vrai Dieu que je témoignais nuit et jour. Mon seul compagnon pendant tout ce temps de la longue détention ne fut que la Bible et les cantiques chrétiens. C’est pendant cette détention que le Seigneur m’a ouvert les yeux sur ma future mission pour laquelle il m’avait appelée, à savoir le témoigner parmi les hommes, de parcourir toute la terre pour réconforter les cœurs attristés.

En ayant honoré Dieu devant les hommes, en l’ayant témoigné comme le seul capable de sauver même de la mort, il vola à mon secours et me libéra miraculeusement de mains de mes détracteurs décidés d’éteindre la lumière de l’Eternel. Tous mes amis m’abandonnèrent, même certains membres de ma propre famille me laissèrent tomber à l’exception de quelques uns qui sont aussi au service de l’Eternel.

C’est là où j’ai eu à apprendre à ne dépendre que du seul Dieu, et dès ma sortie du cachot, je me suis mis pleinement dans l’intercession, parcourant les quartiers de Bangui pour soutenir la prière et donner la Parole dans des églises. Et par la suite quand le Seigneur a permis que je découvre le site www.spcm.org, j’ai eu à aimer davantage à porter le fardeau de membres de l’église universelle du Christ persécutés à travers le monde. De frères et sœurs dans le Seigneur ont eu à me soutenir à genoux pour que l’intégrité de ma vie soit préservée. Pour le Diable, ma mort physique était belle et bien programmée. Mais de partout, de frères et sœurs que je n’avais même pas connus m’ont soutenu dans la prière alors que ceux en qui je pouvais placer ma confiance jubilaient et proclamaient même ma mort certaine.

Mais comme je n’avais confié mon sort qu’entre les mains de mon seul Dieu, il sut me voler au secours et me fortifier aux jours les jours jusqu’à me remise miraculeuse en liberté.

Quelque soit le malheur qui peut nous atteindre, quelque soit le niveau de notre souffrance, prions seulement l’Eternel afin que notre foi ne devienne chancelante et que l’on adopte une position qui nous éloigne de Dieu alors que nous croyons nous rapprocher de lui. Dans la souffrance, confessons haut et fort qu’il n’ y a point de salut en dehors de notre Christ et le miracle va s’opérer de soi.

§. 4.1. 5. Présenter à Dieu notre humiliation

Sachons aussi être humble devant Dieu et cessons de prendre toujours l’image de supers hommes quand survient des épreuves dans notre vie.

Même si nous avons fait du temps avec Dieu et que nous lui avons consacré toute notre jeunesse, si jamais il peut arriver que nous bronchions, sachons être humble devant lui en nous humiliant afin de nous attirer sa commisération. Beaucoup de serviteurs de Dieu gonflés par le Diable quand un malheur leur arrive dans la vie, ils sont pressés de recourir à de versets bibliques pour se donner bonne conscience et être vus de gens. Pire, il arrive même qu’ils tiennent abusivement de propos insensés au tour de ce passage biblique où il est dit : que mon serviteur tombe, je le relève… comme s’ils étaient immunisés du péché. Ces gens au service du Diable et qui n’ont plus rien du Royaume de Dieu vivent pleinement dans le péché sans se soucier de la loi de Dieu. Jamais Dieu n’a eu à dire que ses serviteurs ne doivent plus se préoccuper de l’abandon du péché parce qu’étant à son service. Même si l’on est pasteur, prophète, évêque… on est tous tenus à vivre dans le strict respect de la loi de Dieu. Jamais ce verset peut être utilisé pour se donner bonne conscience et trouver à cause de notre petite intelligence de raisons diaboliques de dire que comme sacrificateurs on peut tomber et n’avoir rien à s’inquiéter quant à la loi de Dieu. Sur terre personne ne peut tomber encore moins vivre dans le péché à cause de son ministère. Quand on commet le péché devant Dieu on subit le même traitement que tout autre pécheur. Un tel évangile est à proscrire au milieu du peuple de Dieu et il doit être combattu avec la dernière énergie.

De tous ces charlatans qui arborent tristement les titres religieux glorieux et sans nullement se soucier de respecter la loi de Dieu, qui parmi eux tous peut se mesurer à Moïse par rapport à la démonstration de la puissance de Dieu qui accompagnait son ministère ?

Mais Moïse, nous dit la Bible, n’entra pas dans la terre promise car il lui arriva de fois de ne pas s’en tenir scrupuleusement à l’ainsi dit l’Eternel. Quand il a été question qu’il parle seulement au rocher pour qu’il donne de l’eau au peuple de Dieu, il fut le contraire et l’eau sortit certes pour assouvir la soif du peuple, mais Dieu fut attristé.

Et même toute cette génération des israélites sortie d’Egypte par la main de l’Eternel mourut dans le désert et ne fut pas autorisée à entrer dans la terre promise. Voilà ce que recommande la loi de Dieu et c’est à toutes les catégories sociales, il n’ y a pas de lois pour les peuples et une autre loi pour les serviteurs : Exode 15 :26 Il dit (Dieu) : Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Égyptiens ; car je suis l’Éternel, qui te guérit. Cette recommandation de Dieu à MoÏse est pour l’église du Seigneur car Christ nous a dit qu’il n’est jamais venu abolir la loi mais plutôt l’accomplir. Le même Dieu de Moïse est aussi celui d’Abraham et le même qui a donné toute la gloire à Jésus Christ notre Seigneur.

Quand survient le malheur sur notre chemin, humilions nous devant l’Eternel et dans son grand amour, il est prêt à nous pardonner en volant à notre secours.

§. 4.1. 6. Verser les larmes et regretter l’absence de Dieu

Apprenons également à verser les larmes devant l’Eternel face aux difficultés de la vie. Il n’est pas toujours important quand survient la difficulté de se précipiter d’adresser de supplications à l’Eternel quand bien même cela est notre droit le plus légitime.

Chaque situation de la vie doit être une opportunité que Dieu nous offre pour expérimenter l’immensité de son amour dans notre vie. De fois aussi Dieu attend de nous que nous puissions regretter notre sort, pleurer devant lui au travers toutes sortes de jeûnes et abstinences afin que sa gloire éclate au grand jour et qu’il lui soit reconnu sa qualité de Père combien aimable.

En effet quand Israël était sous l’emprise de l’ennemi et que toutes leurs stratégies de guerre n’avaient pas tenu devant l’adversaire et leur déchéance totale, la Bible nous dit que le prophète Jérémie s’humilia devant son Dieu. Et avec larmes il se présenta devant l’Eternel pour plaider la cause de son peuple dont le sort était triste. Il s’écria à plein gosier : Vois mon humiliation, ô Eternel !

Face à la déchéance de son peuple, il ne multiplia pas vainement ses mots comme nous aimons bien le faire dans nos églises, mais il reconnut que devant cette défaite il n’y avait pas autre explication : le consolateur d’Israël n’était plus là, il s’était retiré. Lamentations de Jérémie 1 :10-18 :

L’oppresseur a étendu la main Sur tout ce qu’elle avait de précieux ; Elle a vu pénétrer dans son sanctuaire les nations Auxquelles tu avais défendu d’entrer dans ton assemblée. Tout son peuple soupire, il cherche du pain ; Ils ont donné leurs choses précieuses pour de la nourriture, Afin de ranimer leur vie. -Vois, Éternel, regarde comme je suis avilie ! Je m’adresse à vous, à vous tous qui passez ici ! Regardez et voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur, A celle dont j’ai été frappée ! L’Éternel m’a affligée au jour de son ardente colère. D’en haut il a lancé dans mes os un feu qui les dévore ; Il a tendu un filet sous mes pieds, Il m’a fait tomber en arrière ; Il m’a jetée dans la désolation, dans une langueur de tous les jours. Sa main a lié le joug de mes iniquités ; Elles se sont entrelacées, appliquées sur mon cou ; Il a brisé ma force ; Le Seigneur m’a livrée à des mains auxquelles je ne puis résister. Le Seigneur a terrassé tous mes guerriers au milieu de moi ; Il a rassemblé contre moi une armée, Pour détruire mes jeunes hommes ; Le Seigneur a foulé au pressoir la vierge, fille de Juda.

C’est pour cela que je pleure, que mes yeux fondent en larmes ; Car il s’est éloigné de moi, celui qui me consolerait, Qui ranimerait ma vie. Mes fils sont dans la désolation, parce que l’ennemi a triomphé. -

Sion a étendu les mains, Et personne ne l’a consolée ; L’Éternel a envoyé contre Jacob les ennemis d’alentour ; Jérusalem a été un objet d’horreur au milieu d’eux. -

L’Éternel est juste, Car j’ai été rebelle à ses ordres. Écoutez, vous tous, peuples, et voyez ma douleur ! Mes vierges et mes jeunes hommes sont allés en captivité.

Combien de fois aujourd’hui dans nos églises où les hommes ont changé la gloire de Dieu en leur propre gloire, ils rivalisent par leurs propos grossiers avec Dieu. Ils prétendent résoudre toutes les difficultés des hommes en se disant être oint d’onction spéciale, avoir de dons particuliers que l’on ne retrouve nulle part ailleurs, ils se disent être chefs d’armée de l’Eternel, d’autres encore dans leur folie effrénée crient à plein gosier être général de l’armée de l’Eternel.

Il faut que l’église authentique du Seigneur constituée de ceux de ses enfants humbles, soumis à sa loi et respectueux de sa volonté parfaite et qui fuient la vie du péché se mettent débout pour dénoncer toutes ces grossièretés qui n’honorent nullement l’Eternel. Il faut les ôter du milieu de l’église afin que le Seigneur de gloire fasse son entrée et il ne peut venir cohabiter avec les péchés, avec le mal, avec la perversion de mœurs pour la simple raison qu’il est trois fois saints et attend également de son église la sainteté. La grâce divine ne nous interdit pas de faire aussi notre part entant que fils de Dieu dont le Père attend notre témoignage.

Le prophète Jérémie lui devant la déchéance d’Israël a eu à s’humilier, il a eu à verser d’abondantes larmes devant l’Eternel, il a eu à confesser la faute et les péchés de son peuple pour susciter la compassion de l’Eternel. Ne perdons pas de vue qu’en ce temps là le peuple offrait de l’encens à de dieux étrangers, il les veineraient même, il s’était permis d’amener dans la maison de l’Eternel le feu étranger et de pratiques combien avilissantes devant l’Eternel. ON ne pouvait plus faire la différence entre le peuple de Dieu et les impies au service du Diable. Dieu voulait à ce qu’Israël lui appartiennent en propre à lui seul et non à un autre dieu. L’Eternel ne tolérait pas les infidélités des on peuple, son insoumission, son péché. Israël était la prunelle de l’œil de l’Eternel, Jérusalem était la maison de paix du Seigneur, et c’est là où il y avait la présence permanente de Dieu sur terre. Le peuple oublia tous les biens faits de son Dieu et se rallia à des dieux faits de mains d’hommes.

Combien de fois notre comportement aujourd’hui dans nos églises est aussi semblable à celui affichait par jadis Israël !!!

Combien de fois n’avons-nous pas eu à offenser l’Eternel par le mépris que nous affichons à sa loi qui nous a été pourtant donnée pour être observée et intégrée dans notre vie afin de bénéficier de la vie éternelle.

On se dit prophète, évêque, pasteur, ancien, évangéliste au service du Seigneur mais au même moment on mène une vie qui ne témoigne pas Christ, et encore moins notre identité d’enfants de Dieu. ET quand vient le malheur, on court vite devant l’Eternel.

L’impression que le chrétien donne aujourd’hui est celle d’un insensé qui veut à la fois du beurre et aussi l’argent du beurre, il veut d’une chose et son contraire à la fois.

On ne peut continuer à demeurer dans le péché et s’attendre à bénéficier de bien faits de l’Eternel, on ne peut constamment violer la loi de Dieu et s’attendre que sa grâce nous accompagne. On ne peut non plus à la fois être chaud et bouillant à la fois, ou c’est l’un, ou c’est l’autre et jamais les deux à la fois.

Revenons de tout cœur à notre Dieu et nous allons voir notre vie même changer car en ce moment là Dieu lui-même vient nous honorer par sa présence dans notre vie. IL nous faut prendre une décision définitive dans notre vie, accepter de mourir une fois pour toutes avec Christ afin de ressusciter aussi avec lui au travers l’oeuvre de Golgotha où il nous a fiancé pour lui appartenir désormais à lui seul.

Quand survient une difficulté dans notre vie, sachions réexaminer nos voies devant la face de l’Eternel. Méditons constamment sa loi pour mieux le comprendre et parvenir à savoir comment veut il être prié et servi. Cessons de nous moquer de Dieu par notre dérèglement spirituel. Sa colère vient bientôt et consumera tous ceux qui n’auront pas pris du temps à se réconcilier avec Dieu.

§. 4.1. 7. APPRENDRE A PARTAGER TOUJOURS LA DOULEUR DES AUTRES, COMPATIR AUX MALHEURS FRERES 2 :11-13

La vie chrétienne authentique est basée sur l’amour du prochain : parvenir à aimer son prochain comme si il était notre propre prolongement, se supporter mutuellement, porter les fardeaux les uns les autres et parvenir à un niveau où l’on arrive à accepter à donner sa propre vie en sacrifice pour sauver celle des autres. Et ceci a encore plus de valeurs si on peut arriver à développer cette conscience même vis-à-vis de ceux qui ne nous sont pas familiers et proches et des qui l’on ne va rien attendre au retour par la loi de réciprocité.

Le grand enseignement sur cette exigence spirituelle nous provient du Seigneur Jésus Christ lui-même qui est allé jusqu’à porter tous les poids de nos péchés avant même noter existence. Il nous a donné là une grande démonstration du véritable amour pour ses frères en acceptant l’humiliation et la souffrance jusqu’à la mort pour nous sauver du péché et de la condamnation du Diable.

De fois certains malheurs qui nous arrivent dans la vie peuvent être des enseignements de la part du Seigneur pour nous préparer à notre véritable mission de disciple du Christ. En devenant disciple, Christ attend de nous que nous lui donnions la preuve de notre disponibilité à porter le poids des autres et de nous mettre au servir du corps invisible constitués de tous ceux qui ont donné leur vie à Dieu.

La vie chrétienne n’est rien au fait si elle n’est caractérisée que par la recherche effrénée de notre propre intérêt personnel et souvent égoïste. Si nous observons minutieusement la vie de notre Seigneur Jésus Christ, rare de fois qu’on l’a vu prier pour sa propre vie ou pour celle de membres de sa famille biologique. Et pourtant il avait comme tout être humain né d’une femme de l’affection pour ceux qui lui étaient proches et intimes. Mais on l’a vu traiter durement sa propre mère lorsqu’il avait été question qu’il rejoigne ses parents après qu’ils aient fini d’adorer à Jérusalem. Tous ont été surpris de l’entendre leur dire que sa véritable mère et ses véritables frères se sont uniquement ceux qui font la volonté de son Père. C’était là la preuve qu’il ne s’appartenait pas à lui-même, et encore moins à sa famille, par contre il appartenait à la grande église universelle du Christ qui est constituée de tous ceux qui ont donné leur vie à Christ, qui marche dans le strict respect de sa loi, qui ont de l’aversion pour le péché sous toutes ses formes et dont la vie est devenue un véritable parfum de bonne odeur pour notre Dieu.

Quand l’homme a atteint cette dimension spirituelle dans sa compréhension de sa relation avec Dieu, il est réellement prêt pour le combat et peut être fier d’appartenir à ce corps mystique du Christ. Beaucoup de ceux qui se disent chrétiens, serviteurs de Dieu, pasteurs, prophètes, apôtres… n’ont jamais connu réellement le véritable Dieu car leur vie les accuse constamment devant l’Eternel. Ainsi ses besoins et ses désirs sont pris en compte par l’Eternel sans nullement qu’il ait besoin de formalités religieuses et autres rituels auxquels les chrétiens font dépendre leur salut alors que Christ nous donne le chemin simple pour parvenir au salut éternel.

Il y a une loi simple qui dit qu’en donnant on reçoit aussi au retour, en faisant du bien, la vie elle-même vole aussi à notre secours et nous retourne les biens plus que ce que nous avons donné aux autres. Ce que l’on fait en bien à notre prochain on le retrouve l’instant d’après sur notre chemin et on n’a plus besoin de se dire chrétien ou de se taper sur la poitrine pour vanter notre appartenance au Royaume céleste. Les anges de l’Eternel comme messagers se mettent à notre service et nous viennent au secours en prenant en compte nos prières, nos désirs et nos attentes.

Avec l’évolution spirituelle, on va se rendre compte de toutes ces évidences dont on n’a pas à entourer de publicités pour s’attirer les faveurs du ciel.

Mais le revers de la médaille c’est quand nous ne passons du temps ou trouvons du plaisir que dans la recherche du mal des autres, passant notre temps à mentir, à voler, à calomnier, à détruire les foyers d’autrui sans raison, à déposséder des enfants de Dieu au moyen de la Parole de l’Eternel tordue intentionnellement, à forcer les maisons de veuves, à captiver l’esprit de femmes faibles dont on abuse de par sa position de pasteurs, de jeunes hommes que l’on transforme en femme par de pratiques homosexuelles qui ont envahies l’église de Dieu, même parmi les prélats.

Quand on vit cette vie pervertie et on trouve du plaisir à exceller dans le péché et dans le mal, jamais Dieu et ses anges ne peuvent voler à notre secours et intervenir favorablement en notre faveur.

Dieu est dans ses principes et ne marche qu’en fonction de ses principes célestes édictés pour que l’homme les observe et le mette en pratique. La vie chrétienne n’est pas un chapelet de bonnes intentions ou de vœux pieux pleins de religiosité.

Quand on vit en dehors de normes divines édictées par l’Eternel et que l’on n’arrive pas à comprendre le bien fondé à se préoccuper du bonheur des autres, à privilégier l’intérêt de notre prochain, à faire passer en premier lieu le bonheur de ceux que nous rencontrons sur notre chemin et qui ne sont pas là par hasard qui du restes n’existe pas pour les véritables enfants de Dieu. Alors on est à plaindre pour la simple raison que nous sommes si loin de la volonté parfaite de notre Dieu.

Efforçons nous constamment à cesser à vouloir le malheur des autres, à exploiter nos semblables, à abuser de la bonne foi de ceux de nos frères dans le Seigneur qui nous ont ouvert leurs cœurs et leurs vies à cause seulement de l’amour du prochain nous recommandé par l’Eternel mais dont on a eu à en abuser en les considérant comme faibles et naïfs. Pour toutes ces choses et comportement indignes que l’on rencontre aujourd’hui parmi les enfants de Dieu, sa punition sera sans pareille, même si elle tarde, elle va finir par arriver, elle va finir par nous atteindre, si pas alors nos aïeux que nous aurons exposés sans raison alors qu’ils sont innocents. Certains malheurs que nous arrivons à déplorer dans la vie de certains frères sont de fois la conséquence de fautes de parents, des ancêtres… Faisons toujours très attention au sein de nos églises avant de prendre en compte certains cas de prières en faveur de frères.

Rappelons nous de l’entretien entre Christ Jésus et cette femme samaritaine au bord du puit d’eau : quand elle a manifesté au Seigneur sa volonté de recevoir de lui cette eau de vie dont il venait de lui en parler, Jésus n’a pas été pressé de la lui donner, mais il a ouvert la page cachée de sa vie en lui recommandant de faire venir son mari. C’était là le chemin de sa délivrance et elle a été sincère de lui avouer qu’elle n’avait pas de mari bien qu’en disposant. Il nous faut demander à Dieu le discernement et la clairvoyance de l’Eternel dans nos ministères. Mais aujourd’hui tous ces préalables sont passés sous silence car l’homme religieux est plus à la recherche de ses propres intérêts personnels et égoïstes souvent en dehors de la volonté de Dieu.

Face à un frère, à une sœur vivant pleinement dans le péché connu de tous, certains hommes de Dieu irresponsables et à la recherche de la gloire indigne se mettent à réciter de versets bibliques et à faire des incantations, tel de perroquets, sans pour autant dire la vérité aux bien aimés pour qu’ils se repentent de leurs péchés. Les églises sont devenues les endroits les mieux indiqués où l’on peut mener sa vie de pécheur sans en être inquiétés étant donné que les dirigeants religieux eux-mêmes ne sont plus de modèles pour les fidèles. On se moque ainsi de Dieu et de sa loi dans l’indifférence totale.

Certains pasteurs vivent aujourd’hui dans la prostitution la plus caractérisée, les femmes qui viennent à l’église pour être délivrées et remises sur le droit chemin deviennent la proie de ses hommes vicieux. C’est pour cela qu’il y a plein de malheurs dans toutes ces églises, de scandales à répétitions, et au lieu de vivre la chrétienté au sein de ces églises, on y passe plus du temps à trancher de scandales que d’enseigner la Parole de Dieu à la bergerie de l’Eternel.

C’est pour cette raison que nous encourageons ceux de serviteurs qui sont dans ce genre de pratiques d’y exceller davantage, mais tout en sachant que leur comportement indigne ne restera jamais à l’infini impuni devant Dieu. La Bible elle-même ne nous met elle pas en garde sur le fait que lors du jugement dernier, se sont les pasteurs et autres serviteurs qui y passeront les premiers ? ET c’est pour la simple raison qu’à ce lui qui ne connaît pas, Dieu peut encore lui pardonner, mais à celui qui connaît et qui a été même établi pour montrer au peuple de Dieu le droit chemin, mais qui se met à faire le contraire, autant pour cet homme n’avoir jamais existé car, tôt ou tard il aura à payer. Voyez seulement comment certains hommes jadis au service de Dieu meurent et vous comprendrez facilement que l’on ne peut se moquer infiniment de Dieu. Sa punition retarde pour la simple raison qu’il nous appelle à la repentance. Si nous voulons écarter la colère de Dieu à venir, cessons toutes ces choses dans nos vies et dans nos ministères et aimons nous les uns les autres d’un amour juste, sincère et qui ne trompe pas. Apprenons à porter le poids de fardeaux des uns et des autres et Dieu peut bien se souvenir de nous au jour de notre malheur.

Je vous partage également ce récit que j’ai reçu ce jour de la part d’un frère sur ma boîte émail et qui m’a fort édifié sur l’amour du prochain et le bonheur qu’il y a à pouvoir se sacrifier pour autrui, à s’oublier pour son frère et à offrir ce que l’on peut avoir de plus cher pour sauver l’autre :

Le vrai amour ! Ceci est une histoire vraie !!!

Après quelques moments de cantiques en ce culte du dimanche soir, le pasteur de l’église se lève lentement et se dirige vers la chaire. Avant de donner son sermon, il présente brièvement un ministre de Dieu présent au culte ce soir-la, disant qu’il était l’un de ses amis d’enfance les plus chers.

Il lui demandait alors de présenter ses salutations à l’assemblée et de partager ce qu’il sentait à propos pour le service.

On aperçut alors un homme assez âgé se lever et se diriger vers la chaire.

Voici ce qu’il partagea :

« Un père, son fils et un ami à son fils voguaient paisiblement sur la côte du pacifique. Brusquement, une tempête violente s’abattit, rendant impossible tout retour vers la cote. Les vagues étaient tellement hautes que toutes les années d’expérience du marin ne suffirent pas pour maintenir la barque en équilibre et la voila qui se renverse, les précipitant tous dans l’océan déchaîné.

Le vieil homme hésita un moment, alors que son regard tombait sur deux adolescents qui, pour la première fois depuis le début du culte, le regardaient fixement, un peu plus intéressés pour comprendre où il voulait en venir.

L’homme poursuivit : « Saisissant au vol le cordage de secours, le père avait à prendre la décision la plus déchirante de sa vie : à quel enfant devait-il lancer l’autre bout du cordage de secours ? Il n’avait que quelques secondes pour décider.

Le père savait que son fils était chrétien (converti) et il savait aussi que l’ami de son fils ne l’était pas. Avec une douleur qui n’avait de comparable que la hauteur de ces vagues meurtrières,

il lança à son fils : ’Je t’aime, mon fils’, et lança le cordage à l’ami de son fils, le ramena à la barque qu’il arriva tant bien que mal à retourner.

Pendant ce temps, son fils disparaissait dans les profondeurs de l’océan dans la noirceur de la nuit.

Son corps n’a jamais été retrouvé. »

En ce moment, les deux adolescents, assis tout droit sur leurs sièges, attendaient anxieusement la suite de cette histoire.

« Le père », poursuivit-il, « savait que son fils serait dans l’éternité avec Jésus et ne pouvait se faire à l’idée que l’ami de son fils puisse passer l’éternité sans Jésus.

Ainsi donc, il sacrifia son fils afin de sauver son ami. Combien grand peut être l’amour de Dieu pour qu’il ait fait autant pour nous ! Notre père céleste a sacrifié son fils unique afin que nous soyons sauves.

Je vous supplie d’accepter son offre de vous secourir et de saisir ce cordage de secours qu’il vous lance dans ce service.

Sur ce, le vieil homme s’en retourna à sa place, un long silence remplit la salle.

Le pasteur se leva encore, se dirigea vers la chaire, livra son sermon et fit un appel à la fin pour ceux qui voulaient donner leur coeur à Jésus.

Personne ne répondit à l’appel.

A la fin du service, les deux adolescents se dirigèrent vers le vieil homme :

« C’était une belle histoire », signifia poliment l’un d’eux. « Mais, je ne pense pas que cela ait été vraiment réaliste de la part du père de sacrifier la vie de son fils unique dans l’espoir que l’autre garçon devienne chrétien (converti) ! . »

« Bien, vous venez de taper en plein dans le mile », dit le vieil homme, portant son regard sur la vieille bible qu’il avait en mains.

Un large sourire se dessina sur sa face étroite et il regarda encore une fois les deux adolescents, avant de lancer : « Ce n’est sûrement pas réaliste n’est-ce pas ?

Mais je me tiens aujourd’hui devant vous pour vous dire que cette histoire me donne un aperçu de comment cela a pu être dur pour Dieu de sacrifier son fils unique Jésus pour moi. Vous voyez, je suis l’homme de cette histoire et votre pasteur actuel était l’ami de mon fils. »

Oui bien aimés dans le Seigneur,

Quand j’ai lu ce récit, je dois avouer que j’en été touché au plus profond de moi-même et j’ai eu à verser moi-même les larmes de voir surtout combien ç’a été dur pour ce papa de sacrifier son propre fils au profit d’une âme qui allait partir droit en enfer.

Quand bien même il savait que son fils en mourant irait au paradis parce qu’ayant déjà donné sa vie à Christ, mais physiquement le poids de son absence allait lui peser toute sa vie. Mais il préféra sacrifier son propre fils pour sauver celui qui n’avait pas encore donné sa vie à Christ.

Alors à chacun de nous d’apprendre à être sérieux avec Dieu et de ne point s’amuser avec le sacrifice que Christ a eu à endurer pour son église sur la croix de Golgotha.

Si Dieu a eu à sacrifier celui qu’il allait de plus chers pour nous sauver, alors soyons aussi prêt à nous sacrifier pour les autres. Non pas que nous allons aussi aller à Golgotha, mais notre Golgotha aujourd’hui c’est de faire la volonté de Dieu, d’aimer sincèrement notre prochain et de rependre l’amour désintéressé et sans calcul au tour de nous.

§. 4.1. 8. Suite du processus

Face aux malheurs dans nos vies et aux difficultés, nous avons encore la possibilité de recourir à notre rocher des anges qui est plein d’amour et de compassion pour son église. Dieu est fort jaloux de son église et ne peut supporter qu’un seul de nos cheveux ne se perde.

Quand bien même le malheur, la souffrance, la maladie, le manque, les échecs… peuvent nous aider, efforçons nous d’expérimenter ces petits conseils pour voir si Dieu ne va pas inverser les choses dans nos vies.

Ainsi aux côtés de ceux déjà énumérés ci haut, nous pouvons également prendre en compte ces autres conseils que nous pouvons également expérimenter pour réparer avec Dieu :

-  Dénonçons les fausses prophéties indignes et fades qui ne mettent pas à nu nos fautes pour que nous puissions changer, mais nous flattent à la place sans nous donner l’opportunité de réparer avec Dieu. Combien de fois certains faux serviteurs se contentent d’exiger de l’argent aux frères venus les voir pour la prière sans nullement se donner la peine de leur faire au préalable la cure d’âme pour qu’ils abandonnent leur péché.

Si on est devant ce genres de farceurs qui peuplent malheureusement ce jour les églises, et que soi même on est conscient de vivre dans le péché ou d’avoir transgressé la loi de Dieu ou un de se principes. Et que nous les voyons commencer à nous recommander l’achat de l’huile d’onction, de mouchoirs, de jeûnes et à nous donner de prophéties de gloire et de succès, fuyons ces gens car nous risquons d’aller droit en enfer avec eux.

Si nous nous trouvons devant un homme qui se dit serviteur de Dieu (prophète, pasteur, évêque…) et qu’au lieu de nous conduire dans la prière il commence à nous proposer de coucher avec lui pour nous transmettre l’onction, à nous recommander de nous séparer avec nos conjoints (époux ou épouse), à chasser nos enfants du toit paternel au motif qu’ils seraient sorciers, à ne point manger avec un tel au motif qu’il serait sorcier ou la cause de notre malheur, fuyons et dénonçons de tels hommes qui sont au service du Diable et font la honte du Royaume de Dieu.

Si nous nous trouvons devant ceux qui se disent oints de Dieu et que nous voyons vivre sans aucun respect de la loi de Dieu, s’adonnent à la boisson alcoolique, aux mensonges, pratiques les fétiches, la magie, nous exigent l’argent de l’onction… dénonçons ce genre d’hommes car ils ne sont plus au service du Seigneur. Tout comportement en marge de la loi de Dieu doit être dénoncé et combattu avec la dernière énergie afin que l’interdit soit ôté au milieu du peuple de Dieu. ON ne peut à la fois servir Dieu et Mammon.

Si nous nous taisons devant ces actes combien abominables et les ménageant, nous devenons un avec ceux qui en sont auteurs et partageons au retour leurs péchés.

Le véritable prophète est conduit par l’Esprit de Dieu qui l’amène à pénétrer la vie la plus cachée de la brebis de l’Eternel pour la conduire sur el chemin de la nouvelle naissance. Le bon serviteur lui-même est respectueux de la loi et de principes sacrés de Dieu.

En effet, l’homme ne peut donner que ce qu’il a en lui : comment alors on peut s’attendre de ces serviteurs vicieux qui n’honorent pas Dieu par leur comportement recevoir bénédiction, délivrance, réparation avec Dieu, paix du Christ… alors qu’eux-mêmes n’en portent pas le fruit et ne se distingue pas dans la société comme de mis à part ?

Faisons alors très attention avec notre vie d’enfants de Dieu, et évitons de confier nos vies spirituelles à de charlatans qui sont au service du Diable mais couverts pour la circonstance de la peau d’agneau pour séduire l’église de Dieu.

Ce n’est pas parce que quelqu’un a prié pour vous et que vous aviez vu un miracle se produire dans votre vie qu’absolument vous allez être convaincu qu’il est serviteur de Dieu. La Bible ne nous met elle pas en garde en précisant que même le Diable opère le miracle ?

Le miracle n’est nullement un apanage des seuls illuminés et autres gourous car tout enfant de Dieu authentique, juste et sincère et qui marche dans le strict respect de la loi de Dieu est capable de produire son miracle et de vivre constamment l’accomplissement de sa prophétie. Toutes les bénédictions nous ont déjà été données par Dieu au travers la promesse faite à son serviteur Abraham. Dieu lui-même le confirme dans le livre de Genèse 12 :1-3 :

L’Éternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.

Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.

La bénédiction de Dieu est dans le respect de sa Parole et non dans l’imposition de mains comme c’est malheureusement la mode aujourd’hui dans les églises où de gens prétendent rendre les gens riches, puissants, intelligents, féconds… sans jamais leur annoncer la nécessité de la repentance et la vie de sanctification que Dieu attend de son peuple.

La bénédiction est bien présente de par cette promesse, mais il nous faut aussi faire notre part du contrat qui nous lie à Dieu.

Et Genèse 17 : 2-13 renchérit la promesse de Dieu dont voici les détails :

Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout puissant. Marche devant ma face, et sois intègre.

J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini.

Abram tomba sur sa face ; et Dieu lui parla, en disant :

Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations.

On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations.

Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi.

J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.

Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.

Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, selon leurs générations. C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis.

Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’il soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta race.

On devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acquis à prix d’argent ; et mon alliance sera dans votre chair une alliance perpétuelle.

Un mâle incirconcis, qui n’aura pas été circoncis dans sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance. Le problème est plus du côté des hommes et non du côté de Dieu qui a déjà fait sa part. Il appartient à l’église-épouse à apprendre à devenir sérieuse et de manifester sa fidélité à son droit. Fidélité non pas de lèvres, mais par sa vie totalement consacrée à Dieu et avec fruits dignes d’enfants de Dieu.

Nous voulons voir la bénédiction de Dieu dans notre vie, alors donnons lui toute notre vie, marchons devant sa face en portant les fruits dignes de notre identité d’enfants de Dieu et soyons intègres.

Combien sont prêts aujourd’hui dans nos églises à mener cette vie que Dieu nous recommande et qui soit en conformité avec la volonté parfaite de Dieu ?

L’Alliance avec Dieu passe par ce chemin de la consécration totale avec lui, son propre fils n’a pas été épargné, il s’est rendu à tout point de vue respectueux de la loi de Dieu.

A combien plus forte raison nous simples pécheurs devrions nous nous en soucier afin de nous rendre parfait quant aux attentes de notre Dieu.

Si nous prenons encore pour clore cette partie le livre de Deutéronome consacré à la bénédiction et à la malédiction que Dieu met devant tout un chacun d’entre nous, nous allons mieux comprendre combien beaucoup de chrétiens pauvres en connaissance de la Parole de Dieu ont été longtemps abusés par ces charlatans qui leur ont promis monts et merveilles alors que Dieu lui-même est bien simple dans sa loi qu’il a placée devant l’homme pour qu’elle soit respectée par ce dernier.

Parcourons encore ensemble pour une bonne appréhension Deutéronome 11 : 1-28 :

Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, et tu observeras toujours ses préceptes, ses lois, ses ordonnances et ses commandements.

Reconnaissez aujourd’hui-ce que n’ont pu connaître et voir vos enfants-les châtiments de l’Éternel, votre Dieu, sa grandeur, sa main forte et son bras étendu, ses signes et ses actes qu’il a accomplis au milieu de l’Égypte contre Pharaon, roi d’Égypte, et contre tout son pays.

Reconnaissez ce qu’il a fait à l’armée d’Égypte, à ses chevaux et à ses chars, comment il a fait couler sur eux les eaux de la mer Rouge, lorsqu’ils vous poursuivaient, et les a détruits pour toujours ; ce qu’il vous a fait dans le désert, jusqu’à votre arrivée en ce lieu ; ce qu’il a fait à Dathan et à Abiram, fils d’Éliab, fils de Ruben, comment la terre ouvrit sa bouche et les engloutit, avec leurs maisons et leurs tentes et tout ce qui était à leur suite, au milieu de tout Israël. Car vos yeux ont vu toutes les grandes choses que l’Éternel a faites.

Ainsi, vous observerez tous les commandements que je vous prescris aujourd’hui, afin que vous ayez la force de vous emparer du pays où vous allez passer pour en prendre possession, et afin que vous prolongiez vos jours dans le pays que l’Éternel a juré à vos pères de leur donner, à eux et à leur postérité, pays où coulent le lait et le miel.

Car le pays dont tu vas entrer en possession, n’est pas comme le pays d’Égypte, d’où vous êtes sortis, où tu jetais dans les champs ta semence et les arrosais avec ton pied comme un jardin potager. Le pays que vous allez posséder est un pays de montagnes et de vallées, et qui boit les eaux de la pluie du ciel ; c’est un pays dont l’Éternel, ton Dieu, prend soin, et sur lequel l’Éternel, ton Dieu, a continuellement les yeux, du commencement à la fin de l’année.

Si vous obéissez à mes commandements que je vous prescris aujourd’hui, si vous aimez l’Éternel, votre Dieu, et si vous le servez de tout votre coeur et de toute votre âme, je donnerai à votre pays la pluie en son temps, la pluie de la première et de l’arrière-saison, et tu recueilleras ton blé, ton moût et ton huile ; je mettrai aussi dans tes champs de l’herbe pour ton bétail, et tu mangeras et te rassasieras.

Gardez-vous de laisser séduire votre coeur, de vous détourner, de servir d’autres dieux et de vous prosterner devant eux.

La colère de l’Éternel s’enflammerait alors contre vous ; il fermerait les cieux, et il n’y aurait point de pluie ; la terre ne donnerait plus ses produits, et vous péririez promptement dans le bon pays que l’Éternel vous donne.

Mettez dans votre coeur et dans votre âme ces paroles que je vous dis. Vous les lierez comme un signe sur vos mains, et elles seront comme des fronteaux entre vos yeux.

Vous les enseignerez à vos enfants, et vous leur en parlerez quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.

Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. Et alors vos jours et les jours de vos enfants, dans le pays que l’Éternel a juré à vos pères de leur donner, seront aussi nombreux que les jours des cieux le seront au-dessus de la terre.

Car si vous observez tous ces commandements que je vous prescris, et si vous les mettez en pratique pour aimer l’Éternel, votre Dieu, pour marcher dans toutes ses voies et pour vous attacher à lui, l’Éternel chassera devant vous toutes ces nations, et vous vous rendrez maîtres de nations plus grandes et plus puissantes que vous.

Tout lieu que foulera la plante de votre pied sera à vous : votre frontière s’étendra du désert au Liban, et du fleuve de l’Euphrate jusqu’à la mer occidentale.

Nul ne tiendra contre vous. L’Éternel, votre Dieu, répandra, comme il vous l’a dit, la frayeur et la crainte de toi sur tout le pays où vous marcherez.

Vois, je mets aujourd’hui devant vous la bénédiction et la malédiction : la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous prescris en ce jour ; la malédiction, si vous n’obéissez pas aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris en ce jour, pour aller après d’autres dieux que vous ne connaissez point.

Je reste persuadé que ces passages bibliques se passent de tout commentaire, à chacun d’enfants de Dieu de faire son choix car pour tout, il y a un prix à payer et une décision à prendre pour être agréable à notre Seigneur.

-  Changeons de méthodes de prier et de servir Dieu si voyons le malheur persistait dans notre vie. Devançons souvent l’aurore pour crier à l’Eternel. La Bible elle-même nous dit que de fois Christ pouvait prier toute la nuit sans fermer l’œil un seul instant. Si l’Esprit nous pousse à prier à l’épuisement, laissons Dieu lui-même nous entraîner.

-  Fondons notre foi en Dieu seul et croyons de tout notre cœur en son amour parafait et en bienveillance sans pareil.

-  Refusons toute consolation en dehors de la volonté parfaite de Dieu et apprenons à ne s’attendre qu’à Dieu seul. Apprenons à garder aussi silence devant la face de l’Eternel, quand on est conscient et sûr d’avoir marché en conformité avec la loi de Dieu, cessons de nous agiter face au malheur. Par contre, attendons nous à l’Eternel seul. Rappelons nous la situation d’Anne qui était stérile et tous les jours sa rivale Péninna se moquait d’elle et la poussait à douter de l’amour de son Dieu. Mais la Bible nous dit qu’elle sut garder silence devant Dieu car elle connaissait parfaite celui en qui elle avait cru et sa foi avait tellement évoluée qu’elle ne pouvait même plus dépendre du sacrificateur Eli qui se trompa même sur son état une fois au Temple.

-  Combien aujourd’hui dans les églises ne continuent t ils pas à ne jurer que par le nom et la foi de leurs pasteurs dont ils sont même devenus des esclaves, combien n’ont-ils pas été abusés pour avoir fait confiance aveuglement à des hommes comme eux !!!! Anne elle sut faire confiance en l’Eternel et Dieu se souvient d’elle en dépit de sa vieillesse.

1 Samuel 1 : 9-19 :

Anne se leva, après que l’on eut mangé et bu à Silo. Le sacrificateur Éli était assis sur un siège, près de l’un des poteaux du temple de l’Éternel. Et, l’amertume dans l’âme, elle pria l’Éternel et versa des pleurs.

Elle fit un voeu, en disant : Éternel des armées ! si tu daignes regarder l’affliction de ta servante, si tu te souviens de moi et n’oublies point ta servante, et si tu donnes à ta servante un enfant mâle, je le consacrerai à l’Éternel pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne passera point sur sa tête.

Comme elle restait longtemps en prière devant l’Éternel, Éli observa sa bouche.

Anne parlait dans son coeur, et ne faisait que remuer les lèvres, mais on n’entendait point sa voix. Éli pensa qu’elle était ivre, et il lui dit : Jusques à quand seras-tu dans l’ivresse ? Fais passer ton vin.

Anne répondit : Non, mon seigneur, je suis une femme qui souffre en son coeur, et je n’ai bu ni vin ni boisson enivrante ; mais je répandais mon âme devant l’Éternel.

Ne prends pas ta servante pour une femme pervertie, car c’est l’excès de ma douleur et de mon chagrin qui m’a fait parler jusqu’à présent. Éli reprit la parole, et dit : Va en paix, et que le Dieu d’Israël exauce la prière que tu lui as adressée !

Elle dit : Que ta servante trouve grâce à tes yeux ! Et cette femme s’en alla. Elle mangea, et son visage ne fut plus le même. Ils se levèrent de bon matin, et après s’être prosternés devant l’Éternel, ils s’en retournèrent et revinrent dans leur maison à Rama. Elkana connut Anne, sa femme, et l’Éternel se souvint d’elle.

Dans le cours de l’année, Anne devint enceinte, et elle enfanta un fils, qu’elle nomma Samuel, car, dit-elle, je l’ai demandé à l’Éternel. Son mari Elkana monta ensuite avec toute sa maison, pour offrir à l’Éternel le sacrifice annuel, et pour accomplir son voeu.

Cessons de faire plus confiance en des hommes plutôt qu’en Dieu. Ayons surtout foi en Dieu et il finira toujours par nous venir au secours tôt ou tard.

La vie avec Dieu est une école, c’est une soumission, et il n’ y a aucun domaine de notre vie que Christ ne contrôle pas, toujours il est au contrôle et attend seulement de voir notre agissement.

Chapitre 5. LA GLOIRE DE LA SECONDE MAISON SERA SUPERIEURE A CELLE DE LA PREMIERE

Certainement qu’avec l’aide de l’Esprit de Dieu, nous comprenons mieux maintenant que le malheur, la souffrance, les échecs, la maladie, les insuccès, les pertes… peuvent atteindre tout être humain, soit il chrétien ou non croyant.

De ce fait nous n’avons plus aucune justification pour nous permettre de nous comporter en insensé quand survient de zones de turbulences dans notre vie et d’aller jusqu’à penser que Dieu nous a rejeté et notre sort ne peut plus être amélioré avec Dieu. Une telle analyse de la position de l’homme peut conduire vers de solutions en dehors de la volonté parfaite de Dieu et qui vont détruire notre armure spirituelle dont Christ nous a équipée sur la croix de Golgotha où il a eu à tout payer pour notre salut.

Qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il fasse sombre, que toutes les issues soient bouchées pour nous, que les amis, les frères, le (a) conjoint (e) nous témoigne de l’infidélité, que tous nos débiteurs refusent de nous remettre notre dû, que la maladie attaque notre corps jusqu’à ne laisser en place que les seuls os sans chair, gardons notre sang froid, maintenons notre position d’enfant de Dieu, préservons notre capitale de confiance en l’Eternel et apprenons à lui faire confiance.

Surtout quand en faisant notre propre introspection, notre propre conscience nous rassure à suffisance que nous ne sommes pas sorti de la volonté parfaite de Dieu, prenons de la hauteur, prenons notre mal en patience et laissons la lumière de Dieu venir éclairer notre vie.

De par l’histoire de la création, nous savons bien que notre Dieu n’a que de projets de bonheur, de succès, de paix pour tous ses enfants qui marchent dans le strict respect de sa Parole. Même vis-à-vis de ceux qui arrivent à tomber dans le piège du Diable en désobéissant à sa Parole, il attend d’eux qu’ils se repentent pour être pardonné.

Chacun d’enfant de Dieu naît avec la grâce divine qui l’accompagne sur terre et Dieu est conscient que la terre est sous la domination du Diable qui œuvre constamment pour entraîner si c’est possible un grand nombre d’enfants de Dieu, pire voir même les élus si ça pourra être possible.

Nous ne pouvons douter de cette prédisposition de l’Eternel à nous bénir en toute chose car le fait que nous naissions vivants alors que beaucoup d’autres viennent au monde déjà mort est la preuve éloquente de la fidélité de Dieu et aussi un signe qui ne trompe pas que notre Dieu qui a permis que nous naissions vivant a réellement un projet de paix et de bonheur avec nous. Nous n’avons aucune raison de douter de son grand amour un seul instant.

Il nous veut comme ses enfants toujours premiers et jamais les derniers, il veut aussi voir le monde venir emprunter chez nous que nous aller vers le monde, il nous veut la tête et jamais la queue.

Quand un quelconque malheur survient dans notre vie, sachons nous rappeler de tous les biens faits passés de l’Eternel dans notre vie pour ne pas perdre la foi.

Si en naissant sur terre nous avons commencé par être vainqueur, cette victoire doit continuer à nous accompagner dans toute notre existence et ce jusqu’à l’infini, à l’éternité.

Tout ce que Dieu attend de nous c’est de lui appartenir en propre, de fuir le péché et le mal et de marcher tous les jours de notre vie dans le strict respect de sa loi placée devant nous pour être respectée. Efforçons nous pour y parvenir avec l’aide du Saint Esprit.

§. 5.1.1. Méditons ensemble Ezéchiel 36:17-38 :

Fils de l’homme, ceux de la maison d’Israël, quand ils habitaient leur pays, l’ont souillé par leur conduite et par leurs oeuvres ; leur conduite a été devant moi comme la souillure d’une femme pendant son impureté. Alors j’ai répandu ma fureur sur eux, à cause du sang qu’ils avaient versé dans le pays, et des idoles dont ils l’avaient souillé.

Je les ai dispersés parmi les nations, et ils ont été répandus en divers pays ; je les ai jugés selon leur conduite et selon leurs oeuvres. Ils sont arrivés chez les nations où ils allaient, et ils ont profané mon saint nom, en sorte qu’on disait d’eux : C’est le peuple de l’Éternel, c’est de son pays qu’ils sont sortis.

Et j’ai voulu sauver l’honneur de mon saint nom, que profanait la maison d’Israël parmi les nations où elle est allée.

C’est pourquoi dis à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, maison d’Israël ; c’est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés.

Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d’elles. Et les nations sauront que je suis l’Éternel, dit le Seigneur, l’Éternel, quand je serai sanctifié par vous sous leurs yeux.

Je vous retirerai d’entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays.

Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.

Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.

Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères ; vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu.

Je vous délivrerai de toutes vos souillures. J’appellerai le blé, et je le multiplierai ; je ne vous enverrai plus la famine.

Je multiplierai le fruit des arbres et le produit des champs, afin que vous n’ayez plus l’opprobre de la famine parmi les nations.

Alors vous vous souviendrez de votre conduite qui était mauvaise, et de vos actions qui n’étaient pas bonnes ; vous vous prendrez vous-mêmes en dégoût, à cause de vos iniquités et de vos abominations.

Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, dit le Seigneur, l’Éternel, sachez-le ! Ayez honte et rougissez de votre conduite, maison d’Israël !

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Le jour où je vous purifierai de toutes vos iniquités, je peuplerai les villes, et les ruines seront relevées ; la terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : Cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Éden ; et ces villes ruinées, désertes et abattues, sont fortifiées et habitées.

Et les nations qui resteront autour de vous sauront que moi, l’Éternel, j’ai rebâti ce qui était abattu, et planté ce qui était dévasté. Moi, l’Éternel, j’ai parlé, et j’agirai.

Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici encore sur quoi je me laisserai fléchir par la maison d’Israël, voici ce que je ferai pour eux ; je multiplierai les hommes comme un troupeau.

Les villes en ruines seront remplies de troupeaux d’hommes, pareils aux troupeaux consacrés, aux troupeaux qu’on amène à Jérusalem pendant ses fêtes solennelles. Et ils sauront que je suis l’Éternel.

"La terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Eden… L’Eternel a planté ce qui était dévasté. Moi, l’Eternel, j’ai parlé, et j’agirai" Ezéchiel 36.34-36’’.

Les chrétiens naïfs courent aujourd’hui derrière de fausses prophéties et de faux prophètes qui ne donnent pas gloire à l’Eternel pendant qu’il y a plein de promesses de Dieu dans sa Parole qui doivent les rassurer pour qu’ils arrêtent de courir derrière du vent et de choses éphémères que le Diable utilise pour séduire l’église-épouse.

Le jour où nous sommes passés par les eaux de baptême, nous avons sacrifié notre ancien être et avons revêtu un corps de gloire qui n’attend plus qu’à être entretenu par notre consécration à Dieu, par notre sainteté, par l’aversion du péché et le bon témoignage de digne fils de Dieu.

A cette époque, Israël n’avait plus d’honneur, le Temple de Dieu avait été profané, les objets du culte de l’Eternel avaient été emportés par un peuple étranger aux promesses d’Israël, le peuple emporté à l’étranger pour servir comme esclave et bête de somme.

Rappelons nous qu’au moment de la construction du Temple, le jour de sa consécration, la gloire de Dieu y était descendue au vu et au su de tous. Dieu était là présent parmi son peuple dont il partagea le sort permanemment. Aucun peuple ne pouvait tenir devant Israël que Dieu avait rendu fort.

Et longtemps avant, le peuple avait été délivré de la main du grand Pharaon d’Egypte, Dieu l’avait mis à part pour qu’il lui appartienne en propre et qu’il le serve de tout son corps. Mais Israël se comporta toujours en insensé en violant la loi de Dieu, en s’attachant à de dieux qui n’étaient pas de Dieu, en se ralliant à de peuples étrangers…

Par son infidélité et son péché, il éloigna lui-même la gloire de l’Eternel dans ses portes et parmi son peuple, il devint une proie facile pour des impies qui jadis ne pouvaient résister devant lui un seul instant.

C’est nous dire combien quand on viole la loi de Dieu on perd la grâce qui s’éloigne de nous, on se retire nous même au devant de la face de l’Eternel, on se met en dehors de ses ailles dont pourtant il aime nous couvrir afin que le vautour et le chacal ne puissent nous atteindre.

C’est ce qui arriva à Israël en ces temps où la gloire soit bannie à Jérusalem.

C’est pareil également pour nous église aujourd’hui quand nous sortons de la voie tracée par Dieu où nous sommes sensés de marcher, quand nous suivons les penchants de nos cœurs en nous ralliant à de faux dieux, en nous évertuant dans la vie du péché, en ne portant plus de fruits dignes de notre identité d’enfants de Dieu : sa gloire nous quitte et nous devenons des simples instruments dont le Diable s’amuse avec à son aise sans que nous ne soyons plus capable de lui résister.

Il est fort rare que l’Eternel laisse le Diable venir nous asservir quand nous marchons dans le respect de sa Parole. Quand bien même cela peut arriver c’est alors pour un laps temps. N’est il pas vrai que le juste Job fut terrassé par Satan qui avait porté de faux jugements sur son intégrité et sa fidélité à Dieu ?

Quand bien même il fut autorisé par Dieu à le toucher, mais il ne permit pas qu’il touche à sa vie. Il lui prit tout ce qu’il avait comme bien, enfants, serviteurs… Mais il fut incapable de toucher à la vie de Job qui était cachée entre les mains du Tout Puissant.

Et lui étant resté fidèle, Dieu finit par remplir son serviteur Job d’une plus grande grâce, d’une plus grande gloire que celle qu’il venait de perdre au paravent.

Dieu ne pouvait pas permettre au Satan de traîner sa gloire dans le sable, ça jamais. Tout le monde savait pertinemment bien que Job marchait selon la volonté parfaite de Dieu. Et jamais un seul instant il mena la vie du péché.

Tel devait être la préoccupation de tous ceux qui se veulent enfants et serviteurs de Dieu. Mais hélas, c’est juste du bout de lèvres que le grand nombre de ceux qui se disent être au service de Dieu marchent dans la crainte de la Parole de Dieu. Sa colère va finir par les terrasser tous et plus personne ne se souviendra même de leur temps de gloire et les gens apprendront à avoir la crainte du nom de l’Eternel et de sa loi. Aucun péché ne restera impuni devant Dieu, soyons en sûr.

Jamais Dieu ne peut accepter que sa gloire soit traînée à l’infini dans la boue et que le Diable trouve une occasion en or pour se moquer de ceux de frères et sœurs ayant confié leur vie à Dieu en renonçant au Diable. Toujours et toujours, Dieu finit par se souvenir de son peuple et de tous ses sacrifices et offrandes au jour où il lui était encore fidèle et marchait dans la crainte de son nom et de sa loi.

Si nous pouvons souffrir aujourd’hui, soyons au moins sûr et déterminé que Dieu ne nous oubliera pas à l’infini. Et jamais si nous lui avons été fidèle par l’observance de sa loi et l’avons témoigné comme lumière parmi les ténèbres, le malheur subsistera dans notre vie. Sa détermination est de nous restaurer votre terre dévastée à tout point de vue.

Pendant ce temps, à cause seulement du nom de l’Eternel, il se souvint de toutes ses promesses à ses serviteurs, ancêtres d’Israël avec lesquels il était lié par de serments. Jamais Dieu ne peut renier sa propre Parole, ce qu’il a prononcé, il finit par l’accomplir, seulement pour son propre nom.

Combien de fois nous chrétiens nous nous amusons avec notre identité d’enfant de Dieu ?

Nous témoignons devant les gens que nous avons donné nos vies à Christ, mais pendant la semaine nous nous comportons pire que les impies à qui nous fermons même la porte du ciel par notre vie du péché.

Dieu recommanda à son peuple pécheur seulement de se repentir et de regretter son péché pour être pardonné de tous ces égarements anciens.

C’est la même recommandation qu’il nous fait aujourd’hui. Longtemps nous nous sommes amusé avec la loi de Dieu que nous n’avons cessé de violer. Nous avons en dépit de tous les bien faits de Dieu dont nous avons jouis par le passé continué à mener la vie indigne d’enfants de Dieu, nous nous sommes laissés séduire par le Diable qui nous a frappé par sa méchanceté.

Dieu a eu à se retirer de nous, plutôt nous avons obligé Dieu à s’éloigner de nous en lui disant que nous n’avons pas besoin de sa présence et voulons vivre suivant le penchant de notre propre cœur.

Toutes sortes de malheurs se sont abattus sur nous et n’avons pas su trouver d’autres solutions.

Ce soir, Dieu nous appelle à revenir à nos premiers amours et il est prêt à nous pardonner. Dieu notre Père est comme ce père aimable dont le fils prodige partit à l’étranger dilapider tout son héritage et quand il revint à son père, il fut prompte à lui pardonner en dépit de contestations de son aîné.

La balle est dans notre camp et non dans celui de l’Eternel qui n’attend que notre décision.

Dieu veut rebâtir notre vie, notre existence comme il a eu à rebâtir le Temple de Jérusalem par sa main puissante.

Jamais nous ne pouvons être sauvé à cause du nombre d’années passés dans le ministère aussi longtemps que nous demeurons dans le péché ; jamais nous serons sauvé à cause fausses prophéties que de faux prophètes nous donnent pour nous flatter alors que Dieu attend de tout prophète qu’il aide les enfants de Dieu à examiner l’état de leurs âmes, leurs marches avec Dieu, à abandonner le péché pour revenir à leur Dieu.

De tels prophètes auront à répondre devant le tribunal de Dieu pour s’être comportés en insensés et gens irréfléchis.

Nos ossements déchessés peuvent reprendre vie à la seule condition que nous donnions notre vie à Christ et acceptons chacun de porter sa croix par une vie de totale consécration.

Cessons de nous moquer de Dieu en croyant le tromper par notre vie double, si nous nous disons serviteurs et enfants de Dieu, marchons alors comme enfants de lumière, et fuyons l’obscurité.

Pour Christ devienne notre Berger, il nous faut le laisser diriger notre vie dans tous ses domaines, prenons que de décisions qui l’honorent et qui servent de témoignages de notre vie d’enfants de Dieu.

Même en Israël tous les Lévites et sacrificateurs qui n’avaient pas su observer la loi de Dieu furent interdits de servir l’Eternel intégralement ; ils firent astreints à ne le servir que comme simples assistants.

Combien dans nos églises aujourd’hui nous laissons des serviteurs qui vivent pleinement dans la vie du péché continuer à présider les cultes, à diriger la prière et à célébrer la table du Seigneur alors que nous connaissons leur état spirituel ?

C’est de l’abomination et sachons que pour toute cette légèreté Dieu aura à nous en demander le compte, on ne peut s’amuser avec Dieu et rester impuni.

Ces choses que nous vous disons, nous ne les inventons pas. Pour s’en rassurer, lisons ensemble le livre d’Ezéchiel 44 : 7-14 ci-dessous pour nous en rendre compte et apprendre à craindre le nom du très Haut constamment traîné dans la boue par notre vie impure et pleine de péchés :

Vous avez introduit dans mon sanctuaire des étrangers incirconcis de coeur et incirconcis de chair, pour profaner ma maison ; vous avez offert mon pain, la graisse et le sang à toutes vos abominations, vous avez rompu mon alliance.

Vous n’avez pas fait le service de mon sanctuaire, mais vous les avez mis à votre place pour faire le service dans mon sanctuaire. Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Aucun étranger, incirconcis de coeur et incirconcis de chair, n’entrera dans mon sanctuaire, aucun des étrangers qui seront au milieu des enfants d’Israël.

De plus, les Lévites qui se sont éloignés de moi, quand Israël s’égarait et se détournait de moi pour suivre ses idoles, porteront la peine de leur iniquité.

Ils seront dans mon sanctuaire comme serviteurs, ils auront la garde des portes de la maison ; et feront le service de la maison ; ils égorgeront pour le peuple les victimes destinées aux holocaustes et aux autres sacrifices, et ils se tiendront devant lui pour être à son service.

Parce qu’ils l’ont servi devant ses idoles, et qu’ils ont fait tomber dans le péché la maison d’Israël, je lève ma main sur eux, dit le Seigneur, l’Éternel, pour qu’ils portent la peine de leur iniquité.

Ils ne s’approcheront pas de moi pour être à mon service dans le sacerdoce, ils ne s’approcheront pas de mes sanctuaires, de mes lieux très saints ; ils porteront la peine de leur ignominie et des abominations qu’ils ont commises.

Je leur donnerai la garde de la maison, et ils en feront tout le service et tout ce qui doit s’y faire.

Cessons de profaner la maison de l’Eternel par notre indifférence et complaisance coupable. Et si nous connaissons de tels serviteurs, ne nous laissons pas impressionné par leur personnalité encore moins par les titres religieux qu’ils aiment bien mettre en valeur sans nullement se soucier de leurs obligations. Appuyons nous par contre sur la loi de l’Eternel afin de leur donner l’occasion de réparer avec Dieu, si non ils vont continuer à transmettre la mort spirituelle à l’assemblée de Dieu pour le malheur de toute l’assemblée.

§. 5.1.2. Dieu veut faire encore briller sa lumière sur nous

Longtemps nous avons fait fi à la loi de Dieu qui est pourtant si facile à observer si nous sommes sincère dans notre marche avec l’Eternel. Jamais Dieu pouvait nous recommander de choses dont lui-même sait au préalable que nous en serons incapable.

En nous exhortant à marcher dans le strict respect de sa loi, Dieu qui nous a crée et qui nous connaît mieux que quiconque est bien conscient que l’homme est capable de vivre selon sa volonté parfaite et il est à même d’intégrer sa loi dans son cœur pour que sa vie porte le fruit digne de l’identité d’enfants de Dieu.

C’est pour cette raison que chaque fois il nous invite à la repentance sincère pour la simple raison qu’il sait très bien que si nous nous laissons guider par son Esprit en écoutant la voix de notre conscience, nous allons revenir à lui et rechercher à conformer notre existence à sa seule volonté. Raison pour laquelle en dépit de nos faiblesses, il veut nous restaurer, il nous veut heureux à tout point de vue.

Déjà indépendant de notre volonté, par le prophète Esaïe, il nous annonçant la bonne nouvelle de la lumière qui allait briller dans le désert et dans les ténèbres. Emmanuel qui est Dieu avec nous est le signe de cette alliance par laquelle Dieu nous rassure qu’il veut désormais habiter parmi nous, avec nous et en nous.

La présence de l’obscurité dans notre vie n’est nullement synonyme de notre abandon définitif par Dieu notre Père, par contre une occasion de plus pour éprouver notre foi et donner davantage l’occasion de témoigner de la grandeur de notre Dieu et de l’immensité de son amour divin.

Laissons Esaïe 9 : 1-6 nous en faire la démonstration : 1 Mais les ténèbres ne régneront pas toujours Sur la terre où il y a maintenant des angoisses : Si les temps passés ont couvert d’opprobre Le pays de Zabulon et le pays de Nephthali, Les temps à venir couvriront de gloire La contrée voisine de la mer, au delà du Jourdain, Le territoire des Gentils.

Le peuple qui marchait dans les ténèbres Voit une grande lumière ; Sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre de la mort Une lumière resplendit. Tu rends le peuple nombreux, Tu lui accordes de grandes joies ; Il se réjouit devant toi, comme on se réjouit à la moisson, Comme on pousse des cris d’allégresse au partage du butin.

Car le joug qui pesait sur lui, Le bâton qui frappait son dos, La verge de celui qui l’opprimait, Tu les brises, comme à la journée de Madian. Car toute chaussure qu’on porte dans la mêlée, Et tout vêtement guerrier roulé dans le sang, Seront livrés aux flammes, Pour être dévorés par le feu.

Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

Oui bien aimé dans le Seigneur Jésus Christ,

Emmanuel est là parmi nous aujourd’hui et ce jusqu’à l’infini, son Esprit peut nous éclairer si nous reconnaissons là où nous sommes tombé et revenons de tout notre cœur à lui.

Ne lui cachons pas nos faiblesses, encore moins nos péchés pour la simple raison que même si nous les lui cachons, il les connaît par son Esprit qui habite en nous et qui contrôle tous les domaines de notre vie. Ce que le chrétien faible d’Esprit ignore ou fait semblant d’ignorer c’est la capacité de Dieu à nous contrôler même dans l’obscurité la plus totale, et il n’ y a pas un endroit où nous pouvons croire commettre les péchés sans qu’il ne soit au courant. Ce qu’il veut ce n’est pas la mort du pécheur, mais plutôt son salut mais par la voie de la repentance. Christ veut être avec nous, régner avec nous et nous faire participer à la transformation de toute la terre en un jardin d’Eden.

Même si hier nous nous sommes vautré dans les péchés les plus caractérisés, revenons à Christ et il reviendra aussi à nous. Il veut et désire notre restauration totale et intégrale.

§. 5.1.3. Revenons à Dieu et il reviendra à nous

En dépit de notre état spirituel, nous n’avons qu’un seul geste à poser pour nous réconcilier avec Dieu. Une simple décision banale peut sauver toute une vie, pour quoi pas toute une famille et tout une nation.

Dès l’instant où nous avons reconnu notre tort devant Dieu avec pleurs et larmes, il vole à notre secours. C’est sur la croix où Christ a déjà eu à porter le poids de nos fardeaux, ce qui nous reste c’est juste de nous rendre obéissant et soumis à sa Parole pour voir un nouveau jour se pointer à l’horizon, sa lumière briller au devant de nous et les choses anciennement détruites être reconstruites par son grand amour.

C’est vrai que nous sommes sauvé par la grâce. Mais cette grâce ne nous enlève en rien notre devoir de fils dont le Père attend utilement l’obéissance et la soumission totale pour qu’il soit fier de sa paternité. Tout père est honoré quand il voit son fils suivre ses recommandations et marcher selon le règlement arrêté pour la vie de tout enfant. Mais nous chrétien nous sommes exigeant avec nos enfants et au même moment nous ne voulons pas aussi laisser Dieu jouir du même droit sur nous ses enfants, ce qui est un paradoxe à corriger coûte que coûte. Si nous avons violé la loi de Dieu, acceptons sa réprimande pour notre éducation et c’est aussi toujours pour notre bien car, l’instant d’après il nous pardonne nos fautes confessées de tout cœur sans plus jamais y faire allusion.

Nonobstant le fait que nous devons aussi grandir dans la foi et apprendre à nous comporter dignement en sacrifiant notre vieil homme avec tous ses désirs charnels qui ne sont pas de nature à honorer notre Dieu.

Et l’Eternel a eu à mieux faire comprendre cette nécessité au roi Salomon pour que le peuple soit préparé à apprendre à confesser sa faute devant Dieu, et à ne point dissimiler ses péchés devant la face de l’Eternel.

Un jour alors que le roi Salomon avait fini de construire le Temple dédié à l’Eternel, au milieu de la nuit Dieu lui apparu dans le songe et engagea un dialogue franc avec lui dont voici les détails :

L’Éternel apparut à Salomon pendant la nuit, et lui dit : J’exauce ta prière, et je choisis ce lieu comme la maison où l’on devra m’offrir des sacrifices.

Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple ;

Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays.

Mes yeux seront ouverts désormais, et mes oreilles seront attentives à la prière faite en ce lieu.

Maintenant, je choisis et je sanctifie cette maison pour que mon nom y réside à jamais, et j’aurai toujours là mes yeux et mon coeur. Et toi, si tu marches en ma présence comme a marché David, ton père, faisant tout ce que je t’ai commandé, et si tu observes mes lois et mes ordonnances, j’affermirai le trône de ton royaume, comme je l’ai promis à David, ton père, en disant : Tu ne manqueras jamais d’un successeur qui règne en Israël.

Mais si vous vous détournez, si vous abandonnez mes lois et mes commandements que je vous ai prescrits, et si vous allez servir d’autres dieux et vous prosterner devant eux, je vous arracherai de mon pays que je vous ai donné, je rejetterai loin de moi cette maison que j’ai consacrée à mon nom, et j’en ferai un sujet de sarcasme et de raillerie parmi tous les peuples.

Oui bien aimés dans le Seigneur,

Sans la repentance et la confession de nos péchés, le christianisme perd même son essence. Si nous pouvons arguer être sans péché, l’œuvre de Golgotha perd même toute sa quintessence, Dieu connaît mieux notre faiblesse et n’attend que notre élan du cœur pour nous secourir.

C’est vrai qu’en ce temps ancien Dieu faisait reposer sa gloire dans le Temple qui lui était consacré avec solennité.

Mais pour nous église-épouse de ce temps de la fin, nous sommes plus que privilégié car, le lieu où Dieu du plaisir à venir habiter et à faire reposer sa gloire c’est bien notre corps, précisément dans notre cœur d’où partent tous nos désirs.

Dans les évangiles Christ lui-même nous dit qu’il se tient à la porte de notre cœur et toque afin que nous lui ouvrions la porte de notre cœur où il veut venir résider. Et à chaque que nous violons sa loi, commettons le péché, marchons à l’encontre de sa volonté parfaite, nous le retenons à la porte de notre cœur où il continue à attendre que la porte lui soit ouverte.

Jamais il peut venir forcer d’entrer dans notre vie et jamais il peut violer notre liberté qu’il respecte scrupuleusement.

Dieu dans l’ancienne Alliance avait instauré cette loi interdisant que le Temple ne soit souillé par l’impureté. Et en cas de violation, mort pouvait s’en suivre.

Mais combien de fois n’avions nous pas aujourd’hui souillé nos corps devenus son Temple par nos péchés et toutes sortes de dérèglements que nous reproduisons à la longueur de journées ?

Si nous sommes le Temple de l’Eternel, comportons nous alors dignement car le Temple est le lieu où la gloire de Dieu repose et le lieu par excellence où il trouve du plaisir à habiter.

Si nous revenons de tout cœur à notre Dieu, alors un jour nouveau va se pointer à l’horizon de notre existence, les choses anciennes vont toutes être anéanties et remplacées par celles régénérées par son sang précieux.

C’est vrai qu’aujourd’hui les gens peuvent se moquer de nous, dire combien nous perdons le temps à marcher avec Dieu alors qu’aucun changement favorable et perceptible ne se manifeste dans notre vie. Ils peuvent chercher à nous décourager jusqu’à nous conduire à douter de l’efficacité de Dieu.

Ils peuvent vanter les facilités qu’ils ont aux côtés du Diable et au travers la vie déréglée, mais nous enfants du Seigneur restons les yeux fixés sur la croix de Golgotha d’où nous proviendra le salut. La tête du serpent ayant été écrasé, plus rien ne peut empêcher à Christ et à son Esprit saint d’agir favorablement dans notre vie.

Les découragements relèvent de stratégies du Diable pour détruire l’église du Seigneur et jeter l’opprobre sur le nom de l’Eternel. Ne nous décourageons pas et continuons à servir de tout cœur notre Seigneur Jésus Christ en observant sa sainte loi avec toute la joie et tout l’enthousiasme, restant convaincu que son Esprit est toujours au contrôle de toutes choses.

Avec le prophète Aggée, il nous répète encore ce soir que la gloire de la seconde maison sera de loin supérieure à celle de la première. La gloire à venir va être de loin excellente par rapport à celle qu’il nous prépare dans son saint laboratoire céleste. Nos parents dans la foi comme Job et Abraham en furent l’expérience positive.

Isaac fut la seconde gloire d’Abraham à la différence d’Ismaël qui n’était pas dans la volonté parfaite de Dieu pour son serviteur. Il fut son enfant de promesse.

La nouvelle richesse de Job dépassa de loin celle que le Diable lui avait reprise sur autorisation expresse de Dieu.

Et c’est à cause de son nom qu’il jure de nous réhabiliter à tout point de vue et dans tous les domaines de notre existence.

Nous sommes aujourd’hui son saint Temple et si nous nous honorons par notre sanctification, il vient habiter dans notre cœur et fait éclater toute sa gloire.

Et cette prophétie donnée par l’Eternel au travers la bouche de son prophète Aggée dans son deuxième livre neuf (Aggée 2 :9) va s’accomplir dans notre vie.


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