En réalité rien de bien étonnant, les minorités chrétiennes ne sont tolérées que "soumises", et c’est un miracle de Dieu si de petits noyaux durs subsistent encore malgré les règles tatillonnes conçues pour entrainer mécaniquement leur conversion à la religion dominante.
Ce qui me choque, dans cette affaire, c’est le silence assourdissant des algériens de France. Après tout, l’Algérie fait ce qu’elle veut. Pour acheter la paix civile, la dictature algérienne se doit de donner des gages aux islamistes. Mais "nos algériens", qui réclament une place de choix pour l’islam en France, la construction de mosquées au travers du subventions publiques déguisées (associations culturelles subventionnées ou terrains abandonnés pour une bouchée de pain), où sont-ils lorsque leur pays d’origine pratique une politique de discrimination, à l’encontre de leurs revendications affichées ? Je croirais à leur bonne foi lorsque je les verrais manifester rue de Monceau, devant l’ambassade l’Algérie. Ca n’est pas demain la veille, vous l’avez compris !







