Un garçonnet de sept ans a été poursuivi par la police alors qu’il filait au volant de la voiture de son père dans l’Utah (ouest) parce qu’il ne voulait pas aller à l’église.
Deux policiers, avertis qu’un conducteur venait de brûler un stop, ont pris en chasse dimanche un automobiliste lancé à vive allure, sans pouvoir l’arrêter, a déclaré le porte-parole du shérif du comté de Weber, Klint Anderson, sur la chaîne Fox News.
La caméra de la voiture de police a enregistré la course poursuite, où le fugitif roule à 65 km/h, coupant largement les virages, avant de s’arrêter dans la cour d’une maison.
Les policiers ont alors eu la surprise de voir un petit garçon sortir du véhicule et s’enfuir en courant. "Pour un enfant de sept ans, il se débrouillait bien", a commenté le capitaine Anderson en expliquant que le garçon, trop petit pour atteindre les pédales, "se baissait pour appuyer sur l’accélérateur et se relevait pour voir où il allait".
"C’est pour cela qu’il n’utilisait pas tellement les freins dans les virages", a-t-il ajouté.
Tancé par son père, l’enfant qui a appris à conduire avec les jeux vidéo, a expliqué qu’il s’était enfui parce qu’il ne voulait pas aller à la messe.
Décidément, l’intérêt des jeunes pour les jeux vidéos prend le pas sur l’épanouissement spirituel.
Il faudrait renforcer une certaine pédagogie de la Foi qui la rendrait plus attrayante pour nos chérubins.
En effet, assister à une messe sans en comprendre toute la symbolique mène nos jeunes à une indifférence absolue vis à vis de la religion.
Il serait temps d’évangéliser en profondeur afin qu’ils saisissent la néccessité vitale de vivre en Dieu.
Seul, notre témoignage d’adultes convaincus sèmera les graines de l’arbre de Foi. Annoncer la Parole du Christ avec un coeur débordant de Joie et de sérénité donnera des fruits chez nos gamins qui n’attendent rien d’autre de nous.
Ils veulent un langage vrai d’adultes authentiquement chrétiens qui vivent ce qu’ils disent.
Alors, ils laisseront tomber leurs jeux vidéos pour des valeurs plus éternelles.
Bruno LEROY.
Source de l’information : La Dépêche.







