Après de nombreuses rumeurs relayées par la presse suisse puis française sur la séparation du couple Sarkozy, le divorce par consentement mutuel du couple Sarkozy est rendu public par l’Élysée. Aujourd’hui, leur avocat commun : Michèle Cahen annonce dans un entretien accordé au journal Le Parisien que l’annulation de leur mariage a été prononcée le lundi 15 octobre par la présidente des juges aux affaires familiales de Nanterre : Mme Soubrac. Cécilia Sarkozy tente d’expliquer les raisons de cette rupture.
"Ce qui m’arrive est arrivé à des millions de gens : un jour, vous n’avez plus votre place dans le couple. Le couple n’est plus la chose essentielle de votre vie, ça ne fonctionne plus, ça ne marche plus. Les raisons sont inexplicables, elles arrivent à beaucoup de gens. Ça nous est arrivé", déclare Cécilia dans un entretien à L’Est républicain.
Infidélité conjugale
Cécilia Sarkozy reconnaît avoir été infidèle à son mari dès sa rencontre avec un homme en 2005. "Je suis tombée amoureuse, je suis partie"...J’ai voulu essayer de me comporter correctement et de revenir pour essayer de reconstruire quelque chose, pour essayer de revenir à des principes auxquels je suis habituée, avec lesquels j’ai été élevée...Nous avons essayé de reconstruire, de rebâtir, de faire passer la famille avant le reste, cette famille recomposée dont tous les Français ont parlé, de la faire passer en priorité, mais ce n’était plus possible. On a tout essayé, j’ai tout essayé. Simplement, ce n’était plus possible", raconte-t-elle.
Pas à sa place à l’Elysée ...
L’ex-épouse du chef de l’Etat français, divorcée par consentement mutuel, affirme qu’elle ne sentait pas "à sa place" à l’Elysée, sous les feux médiatiques. "Je suis quelqu’un qui aime l’ombre, la sérénité, la tranquillité...Je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l’ombre, comme je l’aime", explique-t-elle.
En mai 2005, elle confie dans une interview à Télé Star : « Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte. Je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule. ». Et en pleine campagne du référendum français sur la constitution européenne, elle n’apparaît plus aux côtés de son mari. Les médias français se font l’écho de la rumeur de problèmes conjugaux.
Ailleurs en Europe, des journaux comme Le Matin de Suisse romande et La Libre Belgique indiquent qu’elle est partie à New York et entretiendrait une liaison avec le directeur de Publicis Events, Richard Attias. Nicolas Sarkozy, selon la rumeur, aurait pendant cette période entretenu une relation suivie avec une journaliste du Figaro, Anne Fulda. En août 2005, on voit Cécilia Sarkozy à la une de Paris-Match avec Richard Attias. Nicolas Sarkozy attaque en justice Le Matin, qui diffuse quelques centaines d’exemplaires en France, pour « intrusion et atteinte à la vie privée » et obtient partiellement gain de cause.
Saluons le rôle politique de Cécilia
Cécilia Sarkozy devient une personnalité connue des médias comme membre des cabinets ministériels de son mari dès 2002, même si elle a toujours été présente à ses côtés dans ses différentes activités politiques. Afin d’éviter toute polémique, Nicolas Sarkozy indique que son épouse n’est pas rémunérée pour son travail.
Elle n’a en général pas eu de rôle officiel, juste un bureau à côté de son mari, sauf à une occasion : elle a été officiellement nommée conseiller technique au cabinet de son époux le ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (Journal officiel du samedi 24 avril 2004).
En juillet 2004, le quotidien Libération lui attribue un propos selon lequel elle souligne n’avoir « aucune goutte de sang français dans les veines ». Ce propos est rappelé pendant la campagne présidentielle de 2007 par Marine Le Pen après que son père Jean-Marie Le Pen ait considéré Nicolas Sarkozy comme le candidat « issu de l’immigration ».
Le 9 novembre 2005, selon Le Canard enchaîné du 16 novembre 2005, Nicolas Sarkozy convoque au ministère de l’Intérieur le président-directeur général des Éditions First, Vincent Barbare, pour le menacer de « foudres judiciaires et variées ». Cette maison d’édition s’apprêtait à publier le 24 novembre l’ouvrage signé de Valérie Domain, journaliste à Gala, et intitulé Cécilia Sarkozy, entre le cœur et la raison. Dans une interview du Parisien publiée le 18 novembre 2005, Cécila Sarkozy indique que c’est elle qui a alerté son mari sur la sortie du livre. « Je ne souhaite pas que ma vie privée soit médiatisée », a-t-elle affirmé. L’auteur affirme quant à elle que Cécilia Sarkozy était parfaitement au courant de la teneur du livre. Valérie Domain souhaite que son ouvrage soit publié et est entrée en contact avec l’éditeur Fayard. Malgré des pressions d’Arnaud Lagardère, directeur du groupe Hachette, sur Claude Durand, directeur de Fayard, la biographie de Cécilia Sarkozy par Valérie Domain a été publiée le 8 février 2006 et tirée à 100 000 exemplaires sous le titre Entre le cœur et la raison sous forme de roman aux éditions Fayard. Cécilia avait donné son accord pour cette biographie avant de se raviser après de multiples entretiens avec l’auteur. Du fait des menaces de poursuites judiciaires par le couple Sarkozy, Cécilia y apparaît sous le nom de « Célia Michaut-Cordier, épouse d’un homme politique influent ». « Une femme quitte un homme pour un autre. Homme de pouvoir, cet autre la voit à son tour lui échapper pour un troisième. Dès lors, il n’a de cesse de la reconquérir » résume l’auteur.
Lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2007, elle vote en compagnie de son mari et de ses deux filles, mettant fin à plusieurs semaines d’invisibilité médiatique qui avait alimenté diverses rumeurs. Cependant le 26 avril 2007, soit dix jours avant le second tour de l’élection présidentielle, divers journaux étrangers reprennent l’information d’une nouvelle séparation du couple Cécilia et Nicolas Sarkozy. La presse française reste largement muette. Au-delà du respect de la vie privée voulu par la loi, ces mêmes journaux pointent du doigt le manque d’indépendance des journaux français soupçonnés de faiblesse vis-à-vis du pouvoir[. Dès lors elle ne fait aucune apparition durant la campagne du second tour de l’élection présidentielle, elle n’apparaît plus au QG de campagne de Nicolas Sarkozy où elle a pourtant son bureau et elle ne vote pas non plus aux côtés de celui-ci comme lors du premier tour. Selon un article du Journal du dimanche qui n’a pas pu paraître, elle n’a pas voté au second tour. Elle fait une réapparition remarquée le soir de l’élection vers 23 h en accompagnant son mari, qui vient d’être élu, place de la Concorde où l’Union pour un mouvement populaire (UMP) fête sa victoire à l’élection présidentielle.
Cécilia Sarkozy n’exerce plus aucune fonction officielle au sein de l’UMP mais a un bureau au QG de campagne de son époux pour la campagne présidentielle de 2007. Selon le Times, elle aurait convaincu son mari de faire appel à François de La Brosse, le mari d’une de ses amies, et à Rachida Dati.
Interrogée sur son rôle possible d’épouse de président, elle a répondu selon le New York Times que, dans dix ans, elle se voyait plutôt « à New York, en train de faire du jogging dans Central Park ».
Le 13 mai 2007, le Journal du dimanche aurait décidé de ne pas publier un article qui affirme, preuves à l’appui, que Cécilia Sarkozy s’est abstenue de voter le 6 mai 2007 lors du deuxième tour des élections présidentielles. D’après Rue89.com, un média en ligne créé par d’anciens journalistes de Libération, le rédacteur en chef du journal aurait subi des pressions importantes, dont celle d’Arnaud Lagardère, actionnaire de référence du journal. Malgré un démenti de Jacques Esperandieu affirmant avoir agi « sans la moindre pression », les syndicats de journalistes d’Hachette-Lagardère protestent le 14 mai 2007 contre une « atteinte à la liberté d’expression », imités le 15 mai 2007 par les journalistes du Journal du Dimanche[19] dénonçant « une censure inacceptable ».
Avant son divorce, Cécilia Sarkozy disposait d’une attachée de presse et d’un chef de cabinet. selon Raphaëlle Baquet, journaliste au Monde et Christophe Barbier, rédacteur en chef de L’Express, Cécilia Sarkozy aurait choisi et intoduit, au sein du cabinet présidentiel, les différents principaux conseillers de Nicolas Sarkozy, aujourd’hui connus du grand public (Henri Guaino par exemple). Elle a également eu un rôle diplomatique au début de la présidence de son ex-mari. Nicolas de la Granville, 45 ans, l’a conseillée dans ses déplacements à l’étranger.[20] Sa première action en 2007 a été d’accompagner, en toute fin de négociations menées par l’Union Européenne, la libération du médecin et des infirmières bulgares en se rendant à deux reprises à Tripoli en Libye, action qui a fait polémique. Cécilia Sarkozy devrait être interrogée à l’occasion de l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire. Sa venue en Libye aurait été l’occasion d’amener Mouammar Kadhafi à signer plusieurs contrats dont l’un serait en relation avec l’énergie nucléaire et s’élèverait à plusieurs millions d’euros.
Elle a été promue citoyenne d’honneur de Sofia en même temps que son mari et l’émissaire européenne Benita Ferrero-Waldner.
Sources externes : Lemonde.fr - Wikipedia (historique)
Octobre 2011 – 16:19
LA VIE NON LA MORT
Octobre 2011 – 10:29
BISPHENOL A : L’Assemblée nationale vote sa suspension
Juin 2011 – 07:15
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Avril 2011 – 03:23
Des tirs à l’arme lourde à Abidjan
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