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LA RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE

LA RESTAURATION DE LA VIE CONGUGALE

MARIAGE SELON LE FONDEMENT BIBLIQUE

lundi 25 avril 2011, par Dr Justin Marie NGUBA ESSOSA (Date de rédaction antérieure : 4 avril 2011).

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Le mariage est une entreprise divine que l’homme doit apprendre à honorer et à marcher avec les principes du Créateur, le Concepteur et le Détenteur de la licence.

Dieu veut que nous puissons le représenter et étendre Son règne sur la terre des hommes.

NGUBA ESSOSA JUSTIN MARIE
Ministre de la Parole de Dieu.

RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE, MARIAGE SELON LE FONDEMENT BIBLIQUE

RESTAURATION DE LA VIE CONJUGALE
Copyright@ Justin Marie NGUBA ESSOSA, Septembre 2007.

Email : ngubaesosa @gmail.com
Tel : +243 993 400 212
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N° Dépôt Légal :

YS 3.01009 – 57206 du 15 Septembre 2010.

EPIGRAGHE

« La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle »

« L’escalier de la science est l’échelle de Jacob, il ne s’achève qu’aux pieds de Dieu » Albert Einstein (1879 – 1955)

« Si en s’approchant du Divin

tu t’éloignes de l’humain,

sache que tu t’es trompé de Dieu » (Auteur inconnu)

RESUME

De nombreux problèmes que nous connaissons aujourd’hui tirent leur origine, dans la grande majorité des cas, des foyers déséquilibrés.
En effet, la rue n’a jamais enfanté. Mais nous vivons le phénomène des enfants de la rue, des enfants sorciers, des enfants-soldats, des enfants associés aux groupes et forces armés, des drogués, des délinquants, des dépravés, des coupeurs de route, des filles – mères, etc. Nombreux d’entre ces enfants viennent des ménages brisés par le divorce, la polygamie, la polyandrie ou des ménages des femmes vivant seules avec des enfants en l’absence de l’autorité paternelle ou des maris vivant seuls avec des enfants sans couverture affective maternelle, …

Livrés à leur triste sort, ces pauvres enfants se livrent aux moyens malhonnêtes pour survivre : la prostitution, le viol, les violences sexuelles, le vol, la rapine pour ne citer que ceux-ci. Devinons ce que nous allons produire comme modèle de société avec une progéniture issue des parents de la rue : c’est une bombe à retardement qui finira par exploser dans nos propres maisons lorsque les enfants de la rue deviendront des voleurs à mains armées, des bandes de maffia, des informateurs clés de la rébellion, des inciviques, des contrefacteurs, des violeurs, …

Or, la famille est la cellule de base de la nation, la fondation de tout ce que les hommes et les femmes peuvent offrir de mieux à la société. C’est dans la famille que les jeunes garçons et filles sont éduqués, formés, informés et transformés pour devenir des hommes et des femmes fidèles et capables d’offrir à la nation des prestations diversifiées et d’excellence pour son développement spirituel, intellectuel, politique, social, économique, juridique, infrastructurel, etc. Une fois que la famille est instable, ses fruits (jeunes garçons et filles) subissent cette déviation de stabilité. C’est l’avenir de toute la nation qui est compromis. Celle-ci se trouve affectée dans ses valeurs intrinsèques et extrinsèques.

Ces lignes qui constituent notre deuxième édition, après la première parue en 2001, est une version révisée et plus améliorée par rapport à la précédente. Nous y avons abordé neuf grands chapitres à savoir : le Mariage dans son fondement biblique ; la Responsabilité des conjoints ; les Murs du mariage ; l’Education chrétienne en famille (comment entrainer la famille dans la croissance avec Dieu) ; les Buts d’une famille chrétienne ; la Théologie chrétienne en famille ; le Rôle d’un mariage chrétien ; le Développement du caractère chrétien en famille et enfin par le Divorce et l’analyse de ses causes. Neuf est donc le seul chiffre multiplié par n’importe quel nombre et additionnés entre eux, nous donnent toujours neuf : 9 x 7 = 63 (6+3=9). Les principes de Dieu ne change pas quel que soit le temps, le contexte, les paramètres. Le contenu ne change pas, mais le contenant peut prendre diverses formes. L’essentiel est que les substances de la vérité ne soient pas dénaturées ou erronées.

Ainsi, notre objectif est de former des familles équilibrées et dynamiques. Ces dernières produiront une nation forte, puissante ; une église forte, stable et agissante. Voilà même le souhait de Dieu pour chaque couple et la vision que nous vulgarisons par la grâce de Dieu dans l’exercice de notre Ministère d’Enseignant de la Parole de Dieu. Ainsi, le mariage existe pour inspirer le bonheur conjugal(1), pour exprimer l’amour le plus intime des conjoints(2), pour procréer(3), pour prévenir l’immoralité(4), pour élever les enfants sains d’esprit, d’âme et du corps(5), et enfin pour rayonner dans le témoignage de Jésus – Christ en servant de modèle pour les autres familles(6). Bref, l’union conjugale est un instrument entre les mains de Dieu pour accomplir son dessein éternel d’expansion du royaume de la justice par Jésus – Christ, notre Seigneur et Sauveur.

« Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point . » (1)

Pour propager le règne de Dieu, il faut des fami
lles dynamiques, debout pour communiquer efficacement non seulement par la Parole, mais beaucoup plus par les actions probantes les merveilles de Dieu. Sachant que la vie chrétienne ne s’impose pas quand elle est prêchée et chantée, mais quand elle est vécue. Nos actes parlent mieux que nos paroles.

DEDICACE

A mon alter ego Gisèle NGUBA FATAKI pour sa compagnie. « Derrière tout homme qui réussit, se trouve une grande dame », dit-on.

A mes filles et fils Evangeline NGUBA, Hénoch NGUBA, Elysée NGUBA, Eliezer NGUBA, Elie – Emmanuelle NGUBA, Queen Ebenezer NGUBA et Géraldine TANDO pour leur soutien et leur patience dans la prière pour l’épanouissement de ce Ministère. Ils ont combattu nuit et jour pour rendre agréable notre vie communautaire et familiale.

A mes parents Michel NGUBA MANGILI et Marie Thérèse TANDO MOSEKA pour m’avoir initié au sens de débrouillardise. Les difficultés encourues pendant la vie sous tutelle m’ont conduit à retracer un mode de discipline efficace pour un foyer stable.

A tous les cadres, et tous les membres de l’Eglise Evangélique Cantique Nouveau (ECN), (New Song Evangelical Church ) spécialement à l’Apôtre Clément LEMBIRE et à son épouse Wivine SHAMAVU, au Magistrat Joseph MALIRA SHAMAVU et à Mimi MALIRA, à Omer KABELU et à Annie NZEBA, à Laurent TSHIMBALANGA et à Louise TSHIDIKI, à KIDIVA SHAKABWA et à TSHIBEKA KIBANJA, à Issa RAMAZANI et à Myriam OMBA, …

A ma sœur bien – aimée Arlette YEPDJOU pour son cœur maternel et motivateur dans l’accomplissement du mandat biblique pour l’évangélisation et la formation des leaders chrétiens. Très équilibrée dans sa vie chrétienne qui sert de modèle à son environnement immédiat. Elle est très attachée aux vraies valeurs chrétiennes du mariage.

A tous les enfants qui sont dans la rue et dans la situation de détresse à cause de la rupture conjugale des parents, de décès précoce des parents, de l’invalidité professionnelle des parents ou des maladies chroniques, … qu’ils trouvent ici l’expression de notre cœur.

A toutes et à tous,

Je dédie cet ouvrage.

Justin Marie NGUBA ESSOSA, l’auteur.-

REMERCIEMENTS

Ils sont nombreux pour que nous les citions tous, nous nous donnons le devoir de nommer quelques personnalités qui ont marqué notre vie et notre Ministère :

Nous remercions le couple Bona ZONGIA TARA YAWILI et Brigitte LUVUEZO pour leur modestie, simplicité, collaboration et soutien mutuel dans le mariage, dans la profession, dans le Ministère et dans leur relation sociale.

Notre gratitude s’adresse à Monsieur KASONGO MUTSAILA, Directeur National de World Vision en République Démocratique du Congo, pour son humilité et pour sa rigueur sur la conduite conjugale de son personnel. Il nous a beaucoup fascinés dans ses échanges sur l’importance accordée à la vie conjugale dans son Ministère et dans sa profession.

Nous pensons à ce couple bien – aimé Gisèle et Deo MULEGA ZALUKE pour l’esprit de détermination et d’établissement des objectifs du succès conjugal.

Nous serons ingrat si nous ne citons pas le Dr Daniel SHU, le Coordinateur Régional de l’Afrique Francophone du Centre et de l’Ouest de « Haggai Institute Advancing Leadership Skills » pour ses échanges nourris dans les enseignements sur la restauration de la vie conjugale. Il parle de choses qu’il a vécues dans son expérience professionnelle.

Nous remercions tous ceux qui, de leur cœur, se battent jour et nuit pour aider tant soit peu les autres à retrouver le chemin de bon sens et à maintenir leur mariage en bonne santé spirituelle.

Justin Marie NGUBA ESSOSA, l’auteur.-

BREF APERCU SUR L’AUTEUR

Justin Marie NGUBA ESSOSA est né à YAMISIKO, un village situé à douze kilomètres de la ville de Bumba, dans la Province de L’Equateur, en République Démocratique du Congo (RDC), un certain mardi 28 janvier 1969.

Fils biologique de Michel NGUBA MANGILI et de Marie Thérèse TANDO MOSEKA ; Il est marié à Gisèle NGUBA FATAKI et est père de six enfants.

Conduit au Seigneur Jésus – Christ de manière évidente par le biais de l’Apôtre Guillaume EGBOYO GBINDIGBINDI et sous l’encadrement du Pasteur Jean ENGBAKA. C’est aux pieds de ces deux Ministres de Dieu qu’il apprendra le premier ABC de la révélation des mystères de Dieu dans la vie des humains.

Détenteur d’une licence en Santé et Développement Communautaires à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL) Goma en 2003 ; d’une licence en Leadership et Croissance de l’Eglise à l’Institut Supérieur de Leadership « Africa Ministries Network » (AFMIN) en 2004 à Kigali au Rwanda ; d’un certificat de Hautes Etudes en Leadership Avancé et Management à Haggai Institute International en 2004 à Singapour ; d’un graduat en Techniques Médicales, Option Sciences Infirmières, Orientation Accoucheuses en 1995 à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM) à Kisangani ; d’un graduat en Leadership de John C. Maxwell en 2005 à l’International Christian Ministries (ICM) à Goma et d’un diplôme d’Etat des humanités Scientifiques, option Chimie Biologie et plusieurs autres formations qualifiantes.

Il est Pasteur et Enseignant de la Parole de Dieu, Représentant Légal Adjoint de l’Eglise Evangélique Cantique Nouveau (ECN) en République Démocratique du Congo. Il coordonne l’Association des Alumni de « Haggai Institute » dans le pool Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema et Province Orientale). Il assure la Vice Présidence de l’Association des Eglises de Réveil (AER) depuis 2000 à ce jour.

Il est Facilitateur des cours de Communication efficace, de Motivation – Mobilisation et Formation, de l’Intégrité effective du leader, de Vision et établissement des objectif s et du Leader et sa famille auprès des leaders et laïcs chrétiens. Il est parmi les grands défenseurs de l’unité conjugale et familiale.

Visitez ses enseignements à l’internet sur « www.google.fr/Pasteur Justin Marie NGUBA ESSOSA. »

N° Dépôt Légal : YS 3.01009 – 57206 du 15 Septembre 2010.

LEXIQUE

AER  : Association des Eglises de Réveil
AFMIN  : Africa Ministries Network
Alter ego  : personne ou ami en qui on a une telle confiance que l’on peut lui déléguer son autorité ou ses tâches
Alumna  : ancienne diplômée (féminin singulier)
Alumni  : les anciens diplômés (au pluriel)
Alumnus  : ancien diplômé (masculin singulier)
BDM  : David Martin 1744 (version de la Bible)
ECN  : Eglise Evangélique Cantique Nouveau (New Song Evangelical Church)
Etat – civil  : condition des individus en ce qui touche les relations familiales, la naissance, le mariage, le décès, etc.
FDBY  : Darby (French)
H.I.  : Haggai Institute Advancing Leadership Skills since 1969
ICM  : International Christain Ministries
ISTM  : Institut Supérieur des Techniques Médicales
LSG  : Louis Segond 1990 (version de la Bible)
Officier de l’état-civil :Personne responsable de la tenue des registres de l’état-civil et qui est généralement le bourgmestre de la Commune.
Pater noster  : notre père
Placebo  : Substance inactive substituée à un médicament de façon à distinguer l’action psychologique de l’action pharmacologique de celui-ci.
RDC  : République Démocratique du Congo
Simulacre  : Fausse apparence ; action de faire semblant.
SRU  : Eglise Sur le Rocher Universel

PREFACE

L’apostasie s’est installée dans l’Eglise et dans toutes les sphères de la société humaine. Le cœur de l’homme est à tout instant tourné vers le mal contre soi – même et contre son prochain. Depuis les Ministres de la Parole de Dieu jusqu’aux personnes ordinaires, le constat est identique. Certains hommes et les femmes de l’Eglise divorcent et se remarient sans gêne ni honte, ils harcèlent et violent. Ils sont trainés dans les procès de violences sexuelles, de viols et de pédophilie. Ils oublient qu’ils sont une « ville située sur la montagne et qui ne peut être cachée . » Pendant qu’ils sont courbés dans leur sale besogne, le monde extérieur les observe sur la montagne stratégique où Dieu les a placés.

Israël est le peuple de Dieu par l’élection, Dieu lui avait donné la loi, les prescriptions et les ordonnances qu’il devait observer scrupuleusement pour distinguer leur marche des autres nations païennes qui habitaient autour de lui. Ceci s’explique pendant les déportations et la dissémination des juifs au milieu des païens : ils sont restés identifiables par leurs us et coutumes uniques. En fait, Dieu voulait qu’à travers les Hébreux, les nations du monde entier apprennent à invoquer le vrai Dieu. Les exemples sont multiples : Nebucadnetsar prit la parole et dit : « Béni soit le Dieu de Schadrac, de Méschac et d’Abed-Nego, lequel a envoyé son ange et délivré ses serviteurs qui ont eu confiance en lui, et qui ont violé l’ordre du roi et livré leurs corps plutôt que de servir et d’adorer aucun autre dieu que leur Dieu ! Voici maintenant l’ordre que je donne : tout homme, à quelque peuple, nation ou langue qu’il appartienne, qui parlera mal du Dieu de Schadrac, de Méschac et d’Abed-Nego, sera mis en pièces, et sa maison sera réduite en un tas d’immondices, parce qu’il n’y a aucun autre dieu qui puisse délivrer comme lui . » Nebucadnestar reconnaît à Babylone le Dieu des Hébreux, source de toute délivrance, grâce à la témérité de la foi de ces jeunes Juifs.

« Après cela, le roi Darius écrivit à tous les peuples, à toutes les nations, aux hommes de toutes langues, qui habitaient sur toute la terre : Que la paix vous soit donnée avec abondance ! J’ordonne que, dans toute l’étendue de mon royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant, et il subsiste éternellement ; son royaume ne sera jamais détruit, et sa domination durera jusqu’à la fin. C’est lui qui délivre et qui sauve, qui opère des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre.
C’est lui qui a délivré Daniel de la puissance des lions . » Le roi Darius en a fait autant que Nebcadestar parce que Daniel ne s’est pas laissé fléchir.
La vie de Daniel a marqué l’histoire de Babylone au temps du roi Nebucadnestar, du roi Belschatsar, le fils du précédent, du roi Darius et du roi Cyrus (ces deux derniers lorsque la monarchie changea de Babylone à Médo – Perse.)

Le prophète Jonas a exercé le Ministère auprès des Ninivites, une nation païenne pour les ramener à la repentance .
Les récits parlent de personnes exceptionnelles qui ont décidé de marquer leur temps, leur époque, leur génération.

En ce temps, Dieu a choisi les nations par la grâce, c’est une faveur imméritée pour annoncer les vertus de Celui qui nous a appelés des ténèbres à Son admirable lumière. « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde. Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme. Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera . »

« Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi ! Simon a raconté comment Dieu a d’abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui portât son nom. Et avec cela s’accordent les paroles des prophètes, selon qu’il est écrit : Après cela, je reviendrai, et je relèverai de sa chute la tente de David, J’en réparerai les ruines, et je la redresserai, Afin que le reste des hommes cherche le Seigneur, Ainsi que toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, Dit le Seigneur, qui fait ces choses, Et à qui elles sont connues de toute éternité . »
Le mariage est le champ expérimental à l’initiation des êtres humains au mode de vie du royaume de Dieu. C’est le lieu d’apprentissage des vertus éternelles. Mais nous ne tardons pas à vivre des scènes odieuses et terrifiantes où les foyers sont devenus des poudrières.

Les enfants devaient se trouver un cadre propice pour leur épanouissement et découvrir l’image et la ressemblance de Dieu qui font partie intrinsèque de la vie de leur parent. Contre toute attente, c’est un fiasco, un chaos, une anarchie totale et des ténèbres qui ont élu domicile dans les foyers des hommes et des femmes censés véhiculer la grâce divine.

Nous sommes « le sel de la terre et la lumière du monde. » Le sel et la lumière ont en commun l’influence positive. Le sel influence le goût de la nourriture et la lumière chasse les ténèbres en apportant l’éclairage. Le sel est utilisé pour assaisonner la nourriture, pour enrichir les aliments (apport des sels minéraux et réguler la pompe à sodium), pour assainir le milieu et le corps humain, pour conserver et protéger (fabrication de poissons salés). La lumière a pour rôle d’apporter l’éclairage de l’esprit, de créer la sensation du bien – être, de triompher sur les ténèbres et d’indiquer ou de servir de référence (d’adresse).

Le sel et la lumière sont indispensables dans la vie de tout le monde : riche ou pauvre, citadin ou villageois, instruit ou non-instruit, militaire ou civile, magistrat ou justiciable, roi ou citoyen, clergé ou laïc, jeune ou vieux, homme ou femme, la liste n’est pas exhaustive.

Pourquoi, vous sel de la terre et lumière du monde, n’arrivez pas à influencer la terre et le monde autour de vous ? À assainir le monde en pourriture autour de vous ? À conserver ou à protéger les vies conjugales autour de vous ? À servir de référence, d’indicateur objectivement vérifiable, d’adresse aux autres ?

Le défi est grand, nous devons tous agir pour étendre le règne de Dieu dans chaque famille de la terre .

Combien de temps vous reste-t-il pour vivre ? Il ne faut pas se laisser emporter par la volupté, l’égoïsme, l’inceste, l’immoralité, l’adultère et la mondanité. Votre séjour sur cette terre est bref. Nous sommes tous étrangers et passagers sur cette terre pour une destination éternelle, la ville à solide fondement dont Dieu Lui – même est l’Architecte .

David était un « homme selon le cœur de Dieu » et un vaillant roi d’Israël, il s’est arrêté un instant pour comprendre la brièveté et la fragilité de la vie sur cette terre, et a fait cette prière intelligente : « Éternel ! Dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours ; Que je sache combien je suis fragile. Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, Et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle.-Pause . » Avant lui, Moise, le leader hébreux qui avait confronté l’orgueil du Pharaon d’Egypte à la puissance inéluctable de Dieu, avait conduit Israël dans le désert de Sinaï, avait fait une prière semblable :
« Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse . »

Nous avons pris du temps dans la prière et la rédaction pour que cet ouvrage vous parvienne et qu’en le lisant, il vous amène à la réflexion et surtout à la décision de rompre avec la rébellion, l’apostasie, le divorce, la négligence de l’éducation des enfants et à se s’engager de nouveau à Dieu pour diffuser le témoignage de l’évangile de Jésus – Christ à partir de votre vécu quotidien. Dieu a fait sa part, il reste la vôtre. Le temps c’est aujourd’hui, c’est maintenant et c’est tout de suite qu’il faut décider de mieux faire.

« La vie est l’amour ; l’amour est le temps et le temps est maintenant », dixit Rick Warren dans son livre une Vie motivée par l’essentiel.

INTRODUCTION

Nous remercions le Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, du monde visible et invisible, des trônes, des dignités, des autorités, des puissances, des principautés, des dominations, … du fait qu’Il donne aux hommes l’ingéniosité de parfaire l’œuvre créatrice. Il a suscité des hommes et des femmes pour mettre au point la nouvelle technologie de l’information : le téléphone et l’internet. Cette facilité permet aux personnes d’échanger et d’entrer en contact avec ce qui se passe dans d’autres endroits du monde. Nous vivons actuellement dans un grand village international où tout est commandé au bout des doigts.

La cybernétique ne favorise pas seulement la circulation de bonnes et meilleures informations, cultures et pratiques, mais aussi des déviations. Les homosexuels réclament à cor et à cri, en dehors de leur droit de mariage reconnu par certains Etats du monde, la paternité ou le droit d’adopter, de garder et d’élever les enfants dans leur toit. Un enfant qui grandit dans un tel environnement, quel sera son avenir dans cette société plurielle pleine du relativisme (les valeurs sont discutables selon les convictions et les milieux) ?
Les films pornographiques y circulent ; les sites romantiques : « je suis un homme qui cherche une femme et je suis une femme qui cherche un homme » ; et beaucoup d’autres antivaleurs qui sont diffusées dans des sites qui intéressent les prédateurs de ces proies.

Les messages et les appels téléphoniques traversent les clôtures des parcelles et les murs des maisons avec des rendez – vous sûrs qui atteignent des jeunes filles et garçons sous tutelle, des femmes mariées, des époux à quitter leur domicile pour des rencontres occultes en dehors de toute censure.

En Afrique, plus particulièrement, la polygamie est une « valeur » pour tous les nouveaux riches (politiques, propriétaires terriens, riches industriels, opérateurs économiques, planteurs indépendants, camionneurs, religieux, militaires, avocats, …). Quand nous parlons de valeur ici, c’est entre guillemet.

Par ironie, c’est la couleur noire qui est visible ; l’on force celui qui voit et à le convaincre que c’est la couleur jaune (couleur des champions).

Explicitons qu’une fois qu’une personne accède à une amélioration de son statut social, la première richesse c’est d’ajouter des femmes (si c’est un homme) ou à se séparer de son premier conjoint pour naviguer librement de main à main des hommes de son choix et de son obédience (si c’est une femme). Le sort des enfants n’intéresse personne d’entre les conjoints où chacun se lance dans sa cavalerie à la recherche de nouvelles relations égoïstes.

Que voulons – nous donner au monde, au continent, à la nation, à la société ? Ces mauvais produits qui sortent de nos fabriques familiales et qui se solderont à un fil à retordre pour notre société, nation et peuple. D’où proviennent ces violeurs des femmes et des jeunes filles ; ces corrompus et ces corrupteurs ? N’est ce pas d’une famille X, d’une famille Y et d’une famille Z ? Les parents pour chercher à sauver la face se justifient en disant « Nous mettons au monde les enfants, mais nous ne mettons pas au monde leur cœur. » Le cœur est un organe qui fait partie du patrimoine anatomique et physiologique de l’enfant à la naissance. Les parents doivent assumer leur responsabilité correctement pour éviter cette lamentation odieuse.

En République Démocratique du Congo, les mariages se contractent par formalité administrative et pour bénéficier des allocations familiales. L’Eglise cautionne la polygamie, les infidélités conjugales, la polyandrie, la prostitution et autres formes de régression.

Il est connu de tous que telle autorité scolaire ou académique, judiciaire, politique, administrative, religieuse, mandataire d’entreprise publique, homme d’affaires, officier militaire ou policier, … courtise une femme dans tel quartier au vu et au su de tout le monde, et continue à vaquer librement à ses fonctions et ses occupations sans que quelqu’un prenne le courage de dénoncer ou de lui dire « assez ! », « arrêtez ! », …

Découcher (passer la nuit en dehors de son ménage sans motif valable et justifiable) et revenir le matin ou le soir ou encore une semaine après, au su et au vu des enfants, n’est plus un tabou pour les parents. Les enfants ont appris ces vices dans leurs familles et commencent à les pratiquer. D’où le taux vertigineux de l’immoralité qui prend l’ascenseur dans la société congolaise avec des corollaires puissants de la pandémie du VIH/SIDA, des infections sexuellement transmissibles, des grossesses non-désirées, des déperditions scolaires surtout pour les filles – mères, des avortements clandestins et criminels, …

La République Démocratique du Congo est reconnue mondialement pour sa musique principalement (chrétienne et autres), comme si rien d’autre ne s’y fait. Et l’image diffusée à l’extérieur fait montre que toutes les activités humaines des Congolais sont centrées essentiellement autour des danses. L’essentiel de cette musique profane la beauté d’une femme. Certains musiciens contemporains utilisent l’intimité de la femme pour maintenir les mélomanes dans leur production et assurer la vente exponentielle de leur clip. Le contenu et le contenant sont pollués et aggravent la dépravation des mœurs tant de la société sénile que juvénile.

Le souci qui nous anime au plus haut point est de remettre la pendule à l’heure pour que chaque famille soit le reflet de l’image de Dieu et aussi celui de produire le meilleur de nous – mêmes pour corriger ces inconduites, cette délinquance sénile et juvénile qui ont élu domicile dans notre foyer, dans nos rues, dans nos quartiers, dans notre société, dans notre nation, au sein de notre peuple et de notre culture.

Les neuf titres de ce manuel vont vous interpeller à l’action tout au long de votre lecture.

Chapitre 1. LE MARIAGE

INTRODUCTION

Cette matière a été conçue, élaborée et dispensée pour apporter remède aux nombreuses familles et aux enfants de Dieu qui, dans leur profession de foi, accusent des tares, des douleurs, des complications et vont jusqu’aux abandons des toîts conjugaux, aux séparations du corps et aux divorces.

« Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse »
Dans la détresse et les angoisses, l’argent n’est pas toujours la solution adéquate. Il faut cependant compter sur la Parole de Dieu qui apporte la délivrance, la guérison et fait échapper de la chute. C’est ce qu’il vous faut maintenant.

Le vrai sens du mariage et du couple est en perpétuelle déformation. Sa signification s’altère au jour le jour à cause de la loi du relativisme qui gagne le terrain petit à petit même le milieu chrétien. Chacun développe son échelle des valeurs non selon les absolus de la Parole de Dieu, mais selon son contexte et son intérêt sur la décision à prendre.

La plupart des foyers ressemblent au « placebo » ou « simulacre », car les conjoints y vivent en simulation, en hypocrisie. En réalité, ils sont dans les états de querelles, de disputes, de palabres interminables. Ce qui les enfonce dans les immoralités tels que l’adultère, la polygamie de fait (un conjoint avec plusieurs partenaires sexuels), la polyandrie (une conjointe avec plusieurs partenaires sexuels), le célibat nominal (semblant de vivre seul, mais en réalité la personne a plusieurs amants) ou tout simplement le divorce vrai où chacun est libre de refaire autrement sa vie avec ses principes autonomes.

Le petit Larousse illustré de 1987, définit le mariage comme « l’union légale entre un homme et une femme » les époux se doivent fidélité et assistance mutuelle. Le mariage ne peut être dissous que par la mort d’un des époux. La Bible confirme cette pensée développée par le petit Larousse illustré dans l’épitre aux Romains : « Ignorez – vous, frères je parle à des gens qui connaissent la loi – que la loi régit l’homme, aussi longtemps qu’il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui le liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère, mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi : elle n’est donc pas adultère en devenant la femme d’un autre . »

Selon Jacques Daniel Rochat, c’est Dieu qui a eu l’idée du mariage (Genèse 2 : 24). Il l’a pensé comme une alliance. C’est le cadre privilégié pour développer une vie harmonieuse du couple, un projet de vie commune pour vivre correctement la sexualité, pour accueillir et élever les enfants .
Avec le mariage, poursuit Rochat, les époux s’engagent solennellement à s’aimer, à s’entraider et à rester fidèles l’un à l’autre. Cette alliance publique et légale a une grande valeur pour la société qui peut ainsi reconnaitre les droits de la cellule familiale.

En fait, le mariage selon Dieu est une alliance à la fois humaine et divine qui engage solennellement deux personnes de sexes opposés c’est-à-dire un homme et une femme (la monogamie hétérosexuelle) à s’unir l’un à l’autre totalement et intimement, exclusivement et pour la vie, avec l’approbation, la bénédiction, la présence et l’aide du Seigneur Jésus-Christ.

NGUBA ESSOSA
 Gisèle FATAKI NGUBA
 Evangeline NGUBA
 Elysée NGUBA
 Elie Emmanuelle NGUBA
 Eliezer NGUBA Elie
 Hénoch NGUBA
 Ebenezer NGUBA

Ses origines remontent au jardin d’Eden. Dieu en est le facilitateur, Il n’en est pas le pédagogue. Dans sa facilitation, Il accompagne l’homme à apprendre par autodidactie c’est-à-dire parvenir à tirer des leçons par lui – même, à faire des découvertes tactiles.

Dans le jardin d’Eden, l’homme réalise que les animaux, les oiseaux, les reptiles et les poissons étaient en couple tandis que lui était solitaire.
Cette solitude poussa Adam à sentir et reconnaitre le besoin d’avoir un partenaire égal qui soit son vis – à – vis. Adam découvre ses émotions. Dieu amena l’homme et la femme ensemble à s’unir dans le mariage (c’est la relation sociologique).

« L’Eternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. L’Eternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme. Et l’homme donne des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, pour l’homme, il ne trouva point d’aide semblable à lui . »

POURQUOI DIEU AVAIT-IL DECIDE DE CREER LA FEMME ?

Dans cette section, nous voulons interroger les raisons profondes ou les objectifs qui ont milité à l’institution du mariage par le Créateur. La compréhension ou l’incompréhension de ces choses détermine notre perception de la vie conjugale, notre manière de regarder notre partenaire conjugal (époux ou épouse) et notre façon de nous traiter mutuellement.
D’après nos investigations dans les Saintes Ecritures, les motivations du mariage sont les suivantes :

1. L’UNITE DES CONJOINTS (LES COMPAGNONS) : « Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme . »
« Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu . »

2. LA SANCTIFICATION DES CONJOINTS : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères . »
« Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence . »

3. LA COLLABORATION OU LA COMPLEMENTARITE DES CONJOINTS : « L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. »

4. LA PROCREATION OU LA MULTIPLICATION : « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. »

5. LA SOUMISSION MUTUELLE : « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. »

6. LA DOMINATION : « Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Fructifiez, et multipliez, et remplissez la terre et l’assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, et sur tout être vivant qui se meut sur la terre . »

7. L’ACCOMPLISSEMENT DE LA VOLONTE DE DIEU : l’homme et la femme ont été créés pour être des intendants, des économes, des gestionnaires des biens de Dieu et non des possesseurs égoïstes. La nature devait pourvoir à leur nourriture. Le couple humain devait contrôler la nature et celle-ci devait en contre partie fournir leur provision en aliment. « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. »

Le mariage étant une institution divine, il est invoqué par le Seigneur Jésus – Christ Lui – même dans les Evangiles , puis par les apôtres . Ces déclarations sont valides de nos jours. « Etant édifiés sur le fondement des Apôtres, et des prophètes, et Jésus-Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin ; » et l’Apôtre Paul va jusqu’à donner une révélation selon laquelle « le mariage est le reflet de l’image céleste de la relation d’intimité et d’exclusive fidélité que le Christ Jésus a établie avec Son Epouse (Eglise). » Ayant quitté Son trône, Il est venu sur la terre pour se coller dans une union indéfectible, à Son Eglise et S’identifier à elle au point de prendre sur Lui ses fautes à elle, et lui conférer en échange Sa pureté et Sa sainteté.

LA CHASTETE PRECONJUGALE

La chasteté est la vertu des personnes chastes .
La chasteté préconjugale est la vertu qui impose l’abstinence totale des plaisirs sexuels avant le mariage .
Un chaste est une personne qui a la pureté de l’âme et du corps, qui s’abstient des relations sexuelles illicites. Une vie conforme aux règles de la décence, de la pudeur .

« C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et ils seront une même chair. »
Avant de s’engager dans la vie conjugale, l’homme était un fils célibataire ; et la femme, une fille célibataire. Chacun vivait sous le toit de ses parents ou de ses tuteurs dans la chasteté et l’obéissance.

Marie et Joseph étaient fiancés ; découvrons ensemble leur mode de vie préconjugale qui illustre très bien notre enseignement : « Or la naissance de Jésus Christ arriva ainsi : sa mère, Marie, étant fiancée à Joseph, avant qu’ils fussent ensemble, se trouva enceinte par l’Esprit Saint. Joseph, son mari, étant juste, et ne voulant pas faire d’elle un exemple, se proposa de la répudier secrètement. Mais comme il méditait sur ces choses, voici, un ange du *Seigneur lui apparut en songe, disant : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre auprès de toi Marie ta femme, car ce qui a été conçu en elle est de l’Esprit Saint ; et elle enfantera un fils, et tu appelleras son nom Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. Or tout cela arriva, afin que fût accompli ce que le *Seigneur a dit par le prophète, disant : "Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils, et on appellera son nom Emmanuel", ce qui, interprété, est : Dieu avec nous. Or Joseph, étant réveillé de son sommeil, fit comme l’ange du *Seigneur le lui avait ordonné, et prit sa femme auprès de lui ; et il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté son fils premier-né ; et il appela son nom Jésus . »

Avant de contracter le mariage, la jeune fille et le jeune homme doivent se conserver purs et mener une vie d’abstinence sexuelle absolue. A ce niveau, il y a la restriction stricte de l’utilisation de la fonction génitale dans le coït. Ceux qui font les essais avant le mariage finissent par des déceptions, des grossesses non désirées, des avortements criminels, des morts précoces, des infections sexuellement transmissibles, des stérilités du couple, des célibats endurcis, des culpabilités, des stress, des possessions démoniaques, des usages contre nature, etc.

Le célibat doit être vécu dans la continence, le non emploi de la génitalité, qui est une réponse de sublime consécration à Dieu, de dévouement et d’abnégation pour son partenaire conjugal.

Lorsque le mariage est célébré (le contexte change), l’homme et la femme cessent d’être fils ou fille célibataire sous tutelle. Il faut qu’il y ait deux mouvements de révolution et d’autodétermination qui entrent en jeu :

(1) la rupture du cordon ombilical de la dépendance parentale : les grandes décisions qui déterminent la conduite du ménage ne doivent pas venir en import de la maison paternelle. Dans cette phase, les parents sont des entraineurs hors terrain du jeu de ces jeunes gens qui sont au premier pas de la marche de leur foyer. Les parents doivent se limiter à des conseils et à des observations ; ils ne doivent pas interférer ou s’ingérer dans l’harmonie conjugale de leur fils ou de leur fille. L’entraineur ne joue jamais sur le terrain, tout son travail consiste à préparer et accompagner les athlètes qui, à leur tour exhiberont les techniques, les tactiques, les méthodes et les stratégies apprises avec le mentor lors des séances d’entrainement. Les parents doivent éviter de prendre le siège d’arbitre dans le terrain conjugal de leurs enfants. Ce sont les joueurs et l’entraineur qui se réjouissent de la coupe.

(2) L’attachement conjugal : chacun des conjoints avait une vie autonome et à part entière indépendante l’un de l’autre avant de se mettre ensemble dans le lien du mariage. Une fois mariés, il y a un nouveau produit qui se dégage, car il s’agit bel et bien de la multiplication de l’unité par elle – même : « … et ils deviendront une seule chair. » L’opération mathématique utilisée dans le cas d’espèce est la multiplication et non l’addition.

Le mariage est le produit du multiplicateur « l’homme » et du multiplicande « la femme ». Dans de nombreuses célébrations nuptiales auxquelles nous avons eu la faveur de participer, le Ministre du culte harangue les participants disant : la mathématique enseigne que l’addition de l’unité par elle – même (un plus un) donne deux ; mais la Bible dit : un plus un est égal à un. Ici, chères sœurs et chers frères, les orateurs font parler d’eux-mêmes et non de ce que dit la Parole de Dieu. Voici la déclaration solennelle de l’Eternel au premier couple dans le Jardin de délices : « … Multipliez – vous, soyez féconds, … » et non additionnez – vous. Malheur à ceux qui parlent à la place de Dieu. Ils rendront compte tôt ou tard.

L’homme doit quitter ses parents, la femme aussi doit quitter les siens. Chacun s’attache mutuellement à son partenaire conjugal qui est unique et irremplaçable, et avec lequel (laquelle) il (elle) est lié (e) pour la vie. Le mariage est la vie commune avec une personne de l’autre sexe, au su et au vu de tous (le caractère personnel, social et public du mariage), avec les caractères de choix exclusif et d’engagement irrévocable que nous avons évoqués d’après le livre de Genèse et les Evangiles.

« Ecoute fille, et considère ; rends-toi attentive, oublie ton peuple, et la maison de ton père. Et le Roi mettra son affection en ta beauté ; puisqu’il est ton Seigneur, prosterne-toi devant lui . »

Ou bien c’est le célibat ou bien c’est le mariage, il n’y a pas d’alternative intermédiaire. L’apôtre Paul a fait un brillant exposé là-dessus dans sa première lettre aux Corinthiens, chapitre sept.

Cet avant goût sur les deux notions de « quitter » et « s’attacher » reviendra de manière plus illustrée au chapitre sixième, relatif à la théologie chrétienne en famille. Abordons maintenant les composantes du mariage dans ses étapes cérémonielles : à la coutume (au niveau de la famille), à l’état – civil (devant le représentant de l’Etat) et à l’Eglise (devant l’office du Ministre du Culte) ainsi que les réjouissances qui s’en suivent.

LE FONDEMENT BIBLIQUE DU MARIAGE COUTUMIER

Le mariage coutumier est l’ensemble de toutes les cérémonies autour de la remise de la dot entre la famille du futur conjoint et la famille de la future conjointe. De fausses langues cherchent à tromper les bonnes consciences en disant qu’Adam n’avait pas versé la dot pour Eve sa femme. Par voie de conséquence, ils peuvent prendre une femme et cohabiter avec elle sans dot à l’instar d’Adam. Ce qui n’est pas vrai et correct.

Les jeunes contemporains préfèrent les chemins raccourcis pour arriver vite. Au contraire, ils risqueront de gaspiller une grande quantité d’énergies pour rien. Un jour, ils seront obligés de retourner à la case de départ et l’équation deviendra un casse tête.

LA DOT D’ADAM POUR SA FEMME EVE :
Adam a versé sa dot en bonne et due forme avant de prendre Eve pour femme. Il a payé le prix de sa côte. Adam après un profond sommeil, se réveilla avec un os thoracique absent pour avoir Eve, son épouse. « Et l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur Adam, et il s’endormit ; et Dieu prit une de ses côtes, et resserra la chair dans la place de cette côte. Et l’Eternel Dieu fit une femme de la côte qu’il avait prise d’Adam, et la fit venir vers Adam. »

LA DOT DU PATRIARCHE ISAAC
La dot du mariage du fils d’Abraham, Isaac a été versée conformément aux us et coutumes des orientaux. « Voici Rébecca est entre tes mains, prends-la et t’en va ; et qu’elle soit la femme du fils de ton Seigneur, comme l’Eternel en a parlé. Et il arriva qu’aussitôt que le serviteur d’Abraham eut ouï leurs paroles, il se prosterna en terre devant l’Eternel. Et le serviteur tira des bagues d’argent et d’or, et des habits, et les donna à Rébecca. Il donna aussi des présents exquis à son frère et à sa mère. Puis ils mangèrent et burent, lui et les gens qui étaient avec lui, et y logèrent cette nuit-là ; et quand ils se furent levés de bon matin, il dit : Renvoyez-moi à mon Seigneur . »

LA DOT DU PATRIARCHE JACOB (ISRAEL)
Le fils d’Isaac nommé Jacob et surnommé Israël après une lutte incessante toute la nuit avec Dieu, a fait la fierté de son père et de sa mère à l’opposé de son frère jumeau Esaü qui prenait des femmes sans norme.
« Ésaü vit qu’Isaac avait béni Jacob, et qu’il l’avait envoyé à Paddan-Aram pour y prendre une femme, et qu’en le bénissant il lui avait donné cet ordre : Tu ne prendras pas une femme parmi les filles de Canaan. Il vit que Jacob avait obéi à son père et à sa mère, et qu’il était parti pour Paddan-Aram. Ésaü comprit ainsi que les filles de Canaan déplaisaient à Isaac, son père . »
« Et Laban lui dit : Certes, tu es mon os et ma chair. Et il demeura avec lui un mois de temps. Et Laban dit à Jacob : Parce que tu es mon frère, me serviras-tu pour rien ? Dis-moi quel sera ton salaire ? Or Laban avait deux filles ; le nom de l’aînée était Léa, et le nom de la plus jeune, Rachel. Et Léa avait les yeux délicats ; mais Rachel était belle de taille et belle de visage. Et Jacob aimait Rachel, et il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta plus jeune fille. Et Laban dit : Mieux vaut que je te la donne que de la donner à un autre homme ; demeure avec moi. Et Jacob servit pour Rachel sept années ; et elles furent à ses yeux comme peu de jours, parce qu’il l’aimait. Et Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme ; car mes jours sont accomplis, et je viendrai vers elle . »
« Je t’ai servi ces vingt ans passés dans ta maison, quatorze ans pour tes deux filles, et six ans pour tes troupeaux, et tu m’as changé dix fois mon salaire . »

LA DOT DU ROI DAVID POUR MICHAL, LA FILLE DU ROI SAUL

« Mical, fille de Saül, aima David. On en informa Saül, et la chose lui convint. Il se disait : Je la lui donnerai, afin qu’elle soit un piège pour lui, et qu’il tombe sous la main des Philistins. Et Saül dit à David pour la seconde fois : Tu vas aujourd’hui devenir mon gendre. Saül donna cet ordre à ses serviteurs : Parlez en confidence à David, et dites-lui : Voici, le roi est bien disposé pour toi, et tous ses serviteurs t’aiment ; sois maintenant le gendre du roi. Les serviteurs de Saül répétèrent ces paroles aux oreilles de David. Et David répondit : Croyez-vous qu’il soit facile de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre et de peu d’importance. Les serviteurs de Saül lui rapportèrent ce qu’avait répondu David. Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne demande point de dot ; mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa ce qui lui était demandé pour qu’il devînt gendre du roi. Avant le terme fixé, David se leva, partit avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins ; il apporta leurs prépuces, et en livra au roi le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical, sa fille. Saül vit et comprit que l’Éternel était avec David ; et Mical, sa fille, aimait David »

David est allé au péril et au risque de sa vie couper les prépuces des philistins. A chaque coupure c’est une nouvelle bataille, épreuve de force entre David et les philistins. En d’autres termes, David a risqué cent fois sa vie avant d’obtenir la main de Mical, fille de Saul.

Il est inconcevable que les enfants de Dieu, les fils et les filles du royaume se passent de la pratique du mariage coutumier. Ce dernier est constitué des échanges qui se font entre les deux familles des époux.

LE FONDEMENT BIBLIQUE DU MARIAGE CIVIL

Ce sous-point vient compléter le précédent, après le mariage coutumier qui est essentiellement la remise de la dot, l’étape qui suit est l’inscription du mariage à l’état-civil. Toute autorité établie et qui existe vient de Dieu, dicit la Parole de Dieu.

Le mariage civil ou mariage en blanc est la cérémonie au cours de laquelle un homme et une femme s’unissent dans le but de fonder une famille.

Permettez-nous de lever deux équivoques majeures qui courent dans la société contemporaine : le monde de chacun pour soi et Dieu pour tous, et qui constituent deux grosses erreurs et mauvaise conception de l’union conjugale.

1) Les uns disent que le mariage est la conjonction sexuelle et se réalise dès qu’un homme s’unit par l’acte sexuel à une femme. C’est une fausse route, car la sexualité à elle seule n’est pas un mariage. Les fiançailles et le mariage dûment contractés sont les préliminaires normaux de l’union sexuelle.

« Si un homme séduit une vierge qui n’est point fiancée, et qu’il couche avec elle, il paiera sa dot et la prendra pour femme. Si le père refuse de la lui accorder, il paiera en argent la valeur de la dot des vierges . »

« Si un homme rencontre une jeune fille vierge non fiancée, lui fait violence et couche avec elle, et qu’on vienne à les surprendre, l’homme qui aura couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante sicles d’argent ; et, parce qu’il l’a déshonorée, il la prendra pour femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra . »

Le cas de Sichem, fils de Hamor qui avait violé Dina, la fille de Jacob ; constitue une illustration qui témoigne clairement que l’acte sexuel n’était pas suffisant pour conclure un mariage entre ces deux jeunes, il s’agit bien sûr de Dina et Sichem. Il a fallu que les deux familles se rencontrent pour palabrer autour de l’état de la question.

« Et Dina, fille de Léa, qu’elle avait enfantée à Jacob, sortit pour voir les filles du pays ; et Sichem, fils de Hamor, le Hévien, prince du pays, la vit, et la prit, et coucha avec elle, et l’humilia. Et son âme s’attacha à Dina, fille de Jacob, et il aima la jeune fille, et parla au cœur de la jeune fille. Et Sichem parla à Hamor, son père, disant : Prends-moi cette jeune fille pour femme. Et Jacob apprit qu’on avait déshonoré Dina, sa fille. Or ses fils étaient aux champs avec ses troupeaux ; et Jacob se tut jusqu’à ce qu’ils vinssent. Hamor, père de Sichem, vint vers Jacob pour parler avec lui. Et les fils de Jacob vinrent des champs lorsqu’ils apprirent ce qui était arrivé, et ces hommes furent affligés, et ils furent très irrités, parce qu’on avait commis une infamie en Israël, en couchant avec la fille de Jacob, ce qui ne devait point se faire. Et Hamor leur parla, disant : L’âme de Sichem, mon fils, s’est attachée à votre fille ; donnez-la-lui, je vous prie, pour femme ; et alliez-vous avec nous : donnez-nous vos filles, et prenez nos filles pour vous, et habitez avec nous, et le pays sera devant vous ; habitez-y, et trafiquez, et ayez-y des possessions. Et Sichem dit au père et aux frères de Dina : Que je trouve grâce à vos yeux, et ce que vous me direz je le donnerai. Haussez beaucoup pour moi la dot et le présent, et je donnerai selon que vous me direz ; et donnez-moi la jeune fille pour femme. Et les fils de Jacob répondirent avec ruse à Sichem et à Hamor, son père, et leur parlèrent (parce qu’il avait déshonoré Dina, leur sœur) ; et ils leur dirent : Nous ne pouvons point faire cela, de donner notre sœur à un homme incirconcis, car ce serait un opprobre pour nous ; nous nous accorderons avec vous seulement sous cette condition, que vous soyez comme nous en circoncisant tout mâle parmi vous ; alors nous vous donnerons nos filles, et nous prendrons vos filles, et nous habiterons avec vous ; et nous serons un seul peuple. Mais si vous ne nous écoutez pas, pour être circoncis, nous prendrons notre fille, et nous nous en irons . »

La perversion sexuelle constitue au contraire pour celui qui s’y livre un péché contre soi – même et contre Dieu.
« Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu . »

2) Les autres par contre rejettent cette première conception, mais soutiennent une théorie erronée telle que le mariage est un engagement à huis clos, un problème purement privé. Elle définit le mariage comme l’échange de promesses entre deux individus qui s’aiment et veulent unir leur vie devant Dieu en toute sincérité. Un engagement sans témoin, en somme à huis clos.
Confrontons ces deux fausses conceptions sus-référées au fondement biblique du mariage. Que dit la Parole de Dieu face à ces deux écoles ? En parcourant le livre de Genèse et les Evangiles ; ces témoignages scripturaires prouvent clairement que le mariage est une réalité sociale connue de tous et différent de l’engagement privé.

« Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères . »

Les parents jouent un rôle important lors du mariage de leurs protégés :

1. Apport d’Agar, mère d’Ismaël : « Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d’eau, et, y étant allée, elle remplit d’eau la bouteille, et donna à boire à l’enfant. Et Dieu fut avec l’enfant, qui devint grand, et demeura au désert ; et fut tireur d’arc. Il demeura, dis-je, au désert de Paran ; et sa mère lui prit une femme du pays d’Egypte . »

2. Intervention d’Abraham en faveur de son fils Isaac : « Et Abraham était vieux, avancé en âge ; et l’Éternel avait béni Abraham en toute chose. Et Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, qui avait le gouvernement de tout ce qui était à lui : Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse, et je te ferai jurer par l’Éternel, le Dieu des cieux et le Dieu de la terre, que tu ne prendras pas de femme pour mon fils d’entre les filles des Cananéens, parmi lesquels j’habite ; mais tu iras dans mon pays et vers ma parenté, et tu prendras une femme pour mon fils, pour Isaac . »

3. Juda, quatrième fils de Jacob entre en danse pour son premier né ER et sa suite : « Et Juda prit pour Er, son premier-né, une femme qui se nommait Tamar. Et Er, premier-né de Juda, était méchant aux yeux de l’Éternel, et l’Éternel le fit mourir. Et Juda dit à Onan : Va vers la femme de ton frère, et remplis envers elle le devoir de beau-frère, et suscite de la semence à ton frère. Et Onan savait que la semence ne serait pas à lui ; et il arriva que lorsqu’il entra vers la femme de son frère, il perdit sur la terre, pour ne pas donner de semence à son frère. Et ce qu’il faisait fut mauvais aux yeux de l’Éternel, et il le fit mourir aussi. Et Juda dit à Tamar, sa belle-fille : Demeure veuve dans la maison de ton père jusqu’à que Shéla, mon fils, soit devenu grand ; car il dit : De peur qu’il ne meure lui aussi, comme ses frères. Et Tamar s’en alla, et demeura dans la maison de son père . »

4. Samson sollicita la collaboration de ses parents : « Et Samson descendit à Thimna ; et il vit à Thimna une femme d’entre les filles des Philistins. Et il remonta et le raconta à son père et à sa mère, et dit : J’ai vu à Thimna une femme d’entre les filles des Philistins ; et maintenant, prenez-la-moi pour femme. Et son père et sa mère lui dirent : N’y a-t-il pas de femme parmi les filles de tes frères, et dans tout mon peuple, que tu ailles prendre une femme d’entre les Philistins, les incirconcis ? Et Samson dit à son père : Prends celle-là pour moi, car elle plaît à mes yeux. Et son père et sa mère ne savaient pas que cela venait de l’Éternel ; car Samson cherchait une occasion de la part des Philistins. Or en ce temps-là les Philistins dominaient sur Israël. Et Samson descendit à Thimna avec son père et sa mère ; et ils arrivèrent jusqu’aux vignes de Thimna. Et voici, un jeune lion rugissant vint à sa rencontre. Et l’Esprit de l’Éternel le saisit : et il le déchira, comme on déchire un chevreau, quoiqu’il n’eût rien en sa main ; et il ne déclara point à son père ni à sa mère ce qu’il avait fait. Et il descendit, et parla à la femme, et elle plut aux yeux de Samson. Et il retourna quelque temps après pour la prendre, et se détourna pour voir le cadavre du lion ; et voici, il y avait dans le corps du lion un essaim d’abeilles, et du miel ; et il en prit dans ses mains, et s’en alla, mangeant en chemin ; et il alla vers son père et vers sa mère, et leur en donna, et ils en mangèrent ; mais il ne leur raconta pas qu’il avait tiré le miel du corps du lion. Et son père descendit vers la femme, et Samson fit là un festin ; car c’est ainsi que les jeunes gens avaient l’habitude de faire . »

5. Les interventions des anciens dans la porte de la ville étaient sollicitées dans le débat sur la virginité de l’épouse au cas où elle serait remise en cause par le conjoint.

« Si un homme, qui a pris une femme et est allé vers elle, éprouve ensuite de l’aversion pour sa personne, s’il lui impute des choses criminelles et porte atteinte à sa réputation, en disant : J’ai pris cette femme, je me suis approché d’elle, et je ne l’ai pas trouvée vierge, - alors le père et la mère de la jeune femme prendront les signes de sa virginité et les produiront devant les anciens de la ville, à la porte. Le père de la jeune femme dira aux anciens : J’ai donné ma fille pour femme à cet homme, et il l’a prise en aversion ; il lui impute des choses criminelles, en disant : Je n’ai pas trouvé ta fille vierge. Or voici les signes de virginité de ma fille. Et ils déploieront son vêtement devant les anciens de la ville. Les anciens de la ville saisiront alors cet homme et le châtieront ; et, parce qu’il a porté atteinte à la réputation d’une vierge d’Israël, ils le condamneront à une amende de cent sicles d’argent, qu’ils donneront au père de la jeune femme. Elle restera sa femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra. Mais si le fait est vrai, si la jeune femme ne s’est point trouvée vierge, on fera sortir la jeune femme à l’entrée de la maison de son père ; elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra, parce qu’elle a commis une infamie en Israël, en se prostituant dans la maison de son père. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël. Si une jeune fille vierge est fiancée, et qu’un homme la rencontre dans la ville et couche avec elle, vous les amènerez tous deux à la porte de la ville, vous les lapiderez, et ils mourront, la jeune fille pour n’avoir pas crié dans la ville, et l’homme pour avoir déshonoré la femme de son prochain. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. Mais si c’est dans les champs que cet homme rencontre la jeune femme fiancée, lui fait violence et couche avec elle, l’homme qui aura couché avec elle sera seul puni de mort. Tu ne feras rien à la jeune fille ; elle n’est pas coupable d’un crime digne de mort, car il en est de ce cas comme de celui où un homme se jette sur son prochain et lui ôte la vie. La jeune fille fiancée, que cet homme a rencontrée dans les champs, a pu crier sans qu’il y ait eu personne pour la secourir. Si un homme rencontre une jeune fille vierge non fiancée, lui fait violence et couche avec elle, et qu’on vienne à les surprendre, l’homme qui aura couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante sicles d’argent ; et, parce qu’il l’a déshonorée, il la prendra pour femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra. Nul ne prendra la femme de son père, et ne soulèvera la couverture de son père . »
Dans ce passage de Deutéronome, nous voyons les acteurs suivants : les parents de la conjointe, l’époux et les anciens de la ville. Le mariage se faisait en présence de ces gens et le conflit conjugal se résolvait en leur présence.

LE FONDEMENT BIBLIQUE DE LA BENEDICTION NUPTIALE

Les liens sacrés du mariage est le sacrement célébrant l’union d’un homme et d’une femme dans le but de fonder une famille

Le mariage est célébré à deux niveaux :
-  En famille lors de la remise de la dot, communément connu sous le nom de « mariage coutumier » « Laban et Bethuel répondirent, et dirent : C’est de l’Éternel que la chose vient ; nous ne pouvons te parler ni en mal ni en bien. Voici Rebecca devant toi ; prends et va, et qu’elle soit la femme du fils de ton seigneur, comme l’Éternel l’a dit. Lorsque le serviteur d’Abraham eut entendu leurs paroles, il se prosterna en terre devant l’Éternel. Et le serviteur sortit des objets d’argent, des objets d’or, et des vêtements, qu’il donna à Rebecca ; il fit aussi de riches présents à son frère et à sa mère. Après quoi, ils mangèrent et burent, lui et les gens qui étaient avec lui, et ils passèrent la nuit. Le matin, quand ils furent levés, le serviteur dit : Laissez-moi retourner vers mon seigneur. Le frère et la mère dirent : Que la jeune fille reste avec nous quelque temps encore, une dizaine de jours ; ensuite, tu partiras. Il leur répondit : Ne me retardez pas, puisque l’Éternel a fait réussir mon voyage ; laissez-moi partir, et que j’aille vers mon seigneur. Alors ils répondirent : Appelons la jeune fille et consultons-la. Ils appelèrent donc Rebecca, et lui dirent : Veux-tu aller avec cet homme ? Elle répondit : J’irai. Et ils laissèrent partir Rebecca, leur sœur, et sa nourrice, avec le serviteur d’Abraham et ses gens. Ils bénirent Rebecca, et lui dirent : O notre sœur, puisses-tu devenir des milliers de myriades, et que ta postérité possède la porte de ses ennemis ! Rebecca se leva, avec ses servantes ; elles montèrent sur les chameaux, et suivirent l’homme. Et le serviteur emmena Rebecca, et partit . »
Avant que Rebecca devienne épouse d’Isaac, les familles se sont réunies autour de la dot : la famille de l’époux représentée par le plus ancien des serviteurs d’Abraham, Eliezer ; et la famille de l’épouse, par Bethuel et Laban respectivement père biologique et frère de Rebecca.
Ensuite Jacob dit à Laban : « Donne-moi ma femme, car mon temps est accompli : et j’irai vers elle. Laban réunit tous les gens du lieu, et fit un festin . »
A l’occasion d’honorer Jacob pour sa bravoure et abnégation dans les fiançailles, Laban qui était le représentant de la famille a réuni les gens lors de mariage de sa fille.

-  Devant l’officier de l’état civil : « Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes. Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité ? Fais-le bien, et tu auras son approbation. Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal. Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience. C’est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction. Rendez à tous ce qui leur est dû : l’impôt à qui vous devez l’impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur . »

Ce n’est qu’après ces deux préalables cérémonielles celle dite coutumière et celle faite devant l’officier de l’état civil que l’Eglise a le plein droit de conférer la bénédiction nuptiale aux heureux époux.
« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre . »
Dieu après avoir récupéré la dot de sa fille Eve en prenant l’os de la côte d’Adam, décida de les conférer les bénédictions nuptiales.

« Isaac était sorti dans les champs pour méditer, à l’approche du soir. Et il leva ses yeux, et regarda, et voici des chameaux qui venaient. Et Rebecca leva ses yeux, et vit Isaac ; et elle descendit de dessus le chameau. Or elle avait dit au serviteur : Qui est cet homme qui marche dans les champs à notre rencontre ? Et le serviteur dit : C’est mon seigneur. Et elle prit son voile et se couvrit. Et le serviteur raconta à Isaac toutes les choses qu’il avait faites. Et Isaac la conduisit dans la tente de Sara, sa mère ; et il prit Rebecca, et elle fut sa femme, et il l’aima ; Et Isaac se consola quant à sa mère . »
Les familles de deux jeunes conjoints ont réuni toutes les conditions requises, Isaac avait maintenant le libre champ de jouissance conjugale avec sa chère épouse Rebecca.

« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples . »
Ce ne sont pas de cérémonies vides de sens ou de rites formalistes, mais une représentation des images célestes. C’est comme si nous étions en train de faire les mises en scène de ce que nous serons aux noces de l’Agneau de Dieu.
« Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Et l’ange me dit : Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin de noces de l’agneau ! Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu . »

Nous venons de démontrer noir sur blanc que le mariage n’est pas un dossier de sous traitance, à huis clos ou en catimini entre deux individus. C’est une solennité, une manifestation publique en présence des témoins. Ceux qui frôlent cette étape ne sont pas maîtres de leur foyer. Ce sont des mercenaires et des brigands parce qu’ils sont entrés en escaladant la clôture du mariage.
« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors . »

L’homme et la femme ne deviendront maîtres et responsables de leur foyer que lorsqu’ils suivront avec patience et fidélité cette démarche telle que décrite par la Parole de Dieu.
De nombreux frères et sœurs sont dans la situation dichotomique entre les absolus de la Parole de Dieu sur le mariage et le relativisme païen sur le mariage pour n’avoir pas fait un départ réussi dans leur voyage conjugal.
« Deux valent mieux qu’un ; car ils ont un meilleur salaire de leur travail. Même si l’un des deux tombe, l’autre relèvera son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul ; parce qu’étant tombé, il n’aura personne pour le relever. Si deux aussi couchent ensemble, ils en auront plus de chaleur ; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? Que si quelqu’un force l’un ou l’autre, les deux lui pourront résister ; et la corde à trois cordons ne se rompt pas sitôt . »
En associant Dieu comme troisième fil de la corde maritale, c’est très difficile voire impossible que le diable réussisse à rompre un tel couple quels que soient les vents et marées parce qu’ils sont bâtis sur le roc qui est la Parole vivante et permanente de Dieu.
L’Eglise ne célèbre pas le mariage, mais le bénit après avoir obtenu le quitus de la famille et de l’officier de l’état civil.
« Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent y travaillent en vain ; si l’Éternel ne garde la ville, celui qui la garde veille en vain ; C’est en vain que vous vous levez matin, que vous vous couchez tard, que vous mangez le pain de douleurs. Ainsi, il donne le sommeil à son bien-aimé. Voici, les fils sont un héritage de l’Éternel, et le fruit du ventre est une récompense. Comme des flèches dans la main d’un homme puissant, tels sont les fils de la jeunesse. Bienheureux l’homme qui en a rempli son carquois ! Ils n’auront pas honte quand ils parleront avec des ennemis dans la porte . »
Le roi d’Israël Salomon, après avoir gouté à toutes sortes d’aventures de la vie, conseille dans ce psaume celle ou celui qui veut être sérieux en elle – même ou en lui – même dans la gestion de la vie conjugale.
Les conjoints ont besoin de la sécurité maritale, du sommeil paisible loin des inquiétudes du vécu quotidien, de la maternité, du témoignage éloquent de leur vie heureuse et du succès de leur progéniture.
Toutes ces bénédictions sont sollicitées par les mariés. D’où l’intérêt primordial d’inclure Dieu au processus dès le début. Aux noces de Cana, Jésus Christ se trouva parmi les invités de haute réputation.
Très souvent, nous prenons le temps de déposer les invitations pour tous les amis les plus chers et les membres de famille, mais nous oublions expressément d’adresser une invitation personnelle à Jésus Christ, le maître des cieux et de la terre. Si vous avez oublié de le faire, il n’est pas encore tard pour mieux le faire maintenant, aujourd’hui et à l’instant.

LE FONDEMENT BIBLIQUE DES NOCES NUPTIALES

A la noce de Cana, Jésus Christ et ses disciples étaient les invités de marque. Quelles personnes invitons – nous aux noces de nos mariages ? Nous devons faire recours aux gens qui peuvent nous servir de modèle et nous appuyer pour consolider notre foyer. Tous les invités finiront par nous quitter, seul Jésus Christ demeurera éternellement
avec nous dans le bonheur comme dans le malheur ; dans la fécondité comme dans la stérilité ; dans la santé comme dans la maladie ; dans l’emploi comme dans le chômage, …
« Et le troisième jour, il y eut une noce à Cana de Galilée, et la mère de Jésus était là. Et Jésus fut aussi convié à la noce, ainsi que ses disciples . »
La noce d’Isaac, fils d’Abraham « Or Isaac revenait du puits du Vivant qui me voit, et il demeurait au pays du Midi. Et Isaac était sorti aux champs sur le soir pour prier ; et levant ses yeux il regarda, et voici des chameaux qui venaient. Rébecca aussi levant ses yeux vit Isaac, et descendit de dessus le chameau ; Car elle avait dit au serviteur : Qui est cet homme qui marche dans les champs au-devant de nous ? Et le serviteur avait répondu : C’est mon Seigneur ; et elle prit un voile, et s’en couvrit. Et le serviteur raconta à Isaac toutes les choses qu’il avait faites. Alors Isaac mena Rébecca dans la tente de Sara sa mère, et il la prit pour sa femme, et l’aima. Ainsi Isaac se consola après la mort de sa mère . »
La noce de Jacob, fils d’Isaac, petit-fils d’Abraham : « Et Jacob servit pour Rachel sept années ; et elles furent à ses yeux comme peu de jours, parce qu’il l’aimait. Et Jacob dit à Laban : Donne-moi ma femme ; car mes jours sont accomplis, et je viendrai vers elle. Et Laban rassembla tous les gens du lieu, et fit un festin. Et il arriva, le soir, qu’il prit Léa, sa fille, et la lui amena ; et il vint vers elle. Et Laban donna Zilpa, sa servante, à Léa, sa fille, pour servante. Et il arriva, au matin, que voici, c’était Léa. Et il dit à Laban : Que m’as-tu fait ? N’est-ce pas pour Rachel que je t’ai servi ? et pourquoi m’as-tu trompé ? Et Laban dit : On ne fait pas ainsi, dans notre lieu, de donner la plus jeune avant l’aînée. Accomplis la semaine de celle-ci, et nous te donnerons aussi celle-là, pour le service que tu feras chez moi encore sept autres années. Et Jacob fit ainsi, et il accomplit la semaine de celle-ci. Et Laban lui donna Rachel, sa fille, pour femme . »
La noce de Samson : « Et son père descendit vers la femme, et Samson fit là un festin ; car c’est ainsi que les jeunes gens avaient l’habitude de faire. Et il arriva que quand ils le virent, ils prirent trente compagnons, et ils furent avec lui. Et Samson leur dit : Je vous proposerai, s’il vous plaît, une énigme ; si vous me l’expliquez dans les sept jours du festin et si vous la trouvez, je vous donnerai trente chemises, et trente vêtements de rechange. Mais si vous ne pouvez pas me l’expliquer, c’est vous qui me donnerez trente chemises, et trente vêtements de rechange. Et ils lui dirent : Propose ton énigme, et nous l’entendrons. Et il leur dit : De celui qui mange est sorti le manger, et du fort est sortie la douceur. Et pendant trois jours ils ne purent expliquer l’énigme. Et il arriva, le septième jour, qu’ils dirent à la femme de Samson : Persuade ton mari, et il nous expliquera l’énigme, de peur que nous ne te brûlions au feu, toi et la maison de ton père. C’est pour nous dépouiller que vous nous avez appelés, n’est-ce pas ? Et la femme de Samson pleura auprès de lui, et dit : Tu n’as pour moi que de la haine, et tu ne m’aimes pas ; tu as proposé une énigme aux fils de mon peuple, et tu ne me l’as pas expliquée. Et il lui dit : Voici, je ne l’ai pas expliquée à mon père et à ma mère, et je te l’expliquerais à toi ? Et elle pleura auprès de lui pendant les sept jours qu’ils eurent le festin ; et il arriva, le septième jour, qu’il la lui expliqua, parce qu’elle le tourmentait ; et elle expliqua l’énigme aux fils de son peuple. Et le septième jour, avant que le soleil se couchât, les hommes de la ville lui dirent : Qu’y a-t-il de plus doux que le miel, et qu’y a-t-il de plus fort que le lion ? Et il leur dit : Si vous n’aviez pas labouré avec ma génisse, vous n’auriez pas trouvé mon énigme. Et l’Esprit de l’Éternel le saisit ; et il descendit à Askalon, et en tua trente hommes, et prit leurs dépouilles, et donna les vêtements de rechange à ceux qui avaient expliqué l’énigme. Et sa colère s’embrasa, et il monta à la maison de son père . »
Nous devons éviter les mariages pompeux et sans base solide pour l’avenir du couple. Les gens se marient le samedi soir, le dimanche soir les conflits commencent et le lundi matin chacun rentre dans la case du départ. C’est la preuve de l’immaturité, de l’insouciance, de l’irresponsabilité, de la précocité et de l’égoïsme. Nous allons approfondir ce point au chapitre neuf qui traite du divorce et analyse ses causes.

Chapitre 2 LA RESPONSABILITE DES CONJOINTS.

INTRODUCTION
La responsabilité vient du latin « respondere » qui signifie « répondre »
En anglais, la responsabilité est la jonction de deux mots « response » et « ability » qui peut se traduire par habileté de répondre (response - ability)
La responsabilité est « la capacité de produire, de sélectionner ou de choisir des réponses et des solutions appropriées aux questions et aux problèmes en présence de nous à court, à moyen et à long terme. »
Le responsable (en Anglais : « response » and « able » qui veut dire « to be able to respond ») : est donc celui qui est tenu de réparer les torts qu’il cause ou de souffrir les peines qu’il mérite, par le fait qu’il doit « répondre ».
On est responsable soit de son fait personnel ou de ses propres actes soit de fait d’autrui comme ceux des personnes dont on est le répondant. Exemple : Le père est responsable du dommage causé par son enfant mineur.
Nous sommes responsables de nos vies individuelles et collectives. Nos habitudes sont une fonction de nos décisions, et non de nos conditions. Nous pouvons subordonner nos pensées aux valeurs. Nous prenons l’initiative et la responsabilité de faire produire les résultats. « Mais l’Eternel Dieu appela Adam, et lui dit : Où es-tu ? Et il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai craint, parce que j’étais nu, et je me suis caché. Et Dieu dit : Qui t’a montré que tu étais nu ? N’as-tu pas mangé du fruit de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? »
Dans l’analyse de ce texte biblique, Dieu qui est à la fois notre Roi ; notre Législateur et notre Justice, établit le degré de responsabilité de chacun après la chute d’Adam et d’Eve. « Il appela l’homme » en premier lieu et non la femme ou encore moins le serpent, l’agent séducteur. L’homme comme responsable et maitre de toute la création que Dieu lui avait confiée, devait rendre compte au Créateur, l’incarnation du pouvoir royal, législatif et judiciaire avant qu’Il établisse la culpabilité et prononce la sentence de chacun.
La responsabilité n’est rien d’autre que cette capacité individuelle de décider et de répondre librement de ses décisions. En effet, si c’est une mauvaise décision, on doit être apte d’en assumer les conséquences et ne pas chercher les boucs émissaires ou de se prévaloir de sa propre turpitude en accusant les autres.
L’homme, dans son extension majeure, est le responsable depuis sa création : « L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder . »
Pour que son autorité qui lui confère la responsabilité soit reconnue dans le ménage, les conjoints doivent respecter la hiérarchie établie par Dieu : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ . »
Nos efforts humains doivent tomber et tout recommander à YAWHE d’après cette grande vérité de tous les âges : « L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence . »
Jésus-Christ n’est pas gendarme : il nous laisse le libre arbitre d’agir, mais Il se lèvera le dernier pour rétribuer chacun selon ses œuvres.
« Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence . »
ORDRE D’AIMER
L’amour est la permanence de tendresse qui vous connecte à votre partenaire conjugal sans beaucoup de mécanismes possibles. C’est un sentiment vrai et authentique qui prend son essence dans votre for intérieur sans qu’il y ait une force d’entrainement. Il diffère des émotions amoureuses qui sont éphémères, égoïstes et instables.
L’homme est le premier à aimer, par voie de conséquence, il doit rechercher le bien – être de son alter ego « un autre moi-même ». L’époux est spirituellement, moralement, physiquement, économiquement et socialement engagé à partager son existence avec elle, quels que soient ses faiblesses, ses caprices, ses points forts ou ses qualités.
« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Église, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari . »
La réciproque est aussi valable. Souvent, les prédicateurs lors du mariage, s’appesantissent au texte de l’épitre aux Ephésiens disant trois fois à l’homme qu’il lui revient d’aimer sa femme et trois fois à la femme qu’elle doit se soumettre et respecter son mari. « Il est écrit » comme « Il est aussi écrit ». Vous avez lu « Ephésiens chapitre cinquième », mais vous n’avez pas exploité « le second chapitre de l’épitre de Tite »
La femme ne peut pas se soumettre et respecter l’homme qu’elle n’aime pas. Dans le langage militaire, l’on définit la « soumission » de la manière suivante : « elle est une obéissance voulue, immédiate et sans réplique aux ordres du chef »
L’homme devra faire beaucoup plus d’attention à son investissement en capital affectif envers son épouse. Ce que vous donnez à votre conjointe, c’est ce qu’elle vous retournera.
Si vous donnez à votre épouse de la semence, elle vous produira des enfants ;
Si vous donnez à votre épouse la ration, elle vous produira le repas ;
Si vous donnez à votre épouse l’amour, elle vous retournera la soumission et le respect ;
Si vous donnez des injures à votre épouse, elle vous retournera l’impolitesse notoire et la désobéissance de tout bord ;
Si vous donnez un couteau à votre épouse, ne vous étonnez pas si elle vous donne la mort.
« Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ; et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme . »
« Bois les eaux de ta citerne, Les eaux qui sortent de ton puits. Tes sources doivent-elles se répandre au dehors ? Tes ruisseaux doivent ils couler sur les places publiques ? Qu’ils soient pour toi seul, Et non pour des étrangers avec toi. Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, Biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, Sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, Et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? »
L’aspect négatif de ce qui précède est le divorce, or notre évangile n’est pas celui de répudiation ni de séparation : « Car la sagesse viendra dans ton cœur, et la connaissance fera les délices de ton âme ; la réflexion veillera sur toi, l’intelligence te gardera »
« Mon fils, si tu reçois mes paroles, et si tu gardes avec toi mes préceptes »
« Pour te délivrer de la femme étrangère, De l’étrangère qui emploie des paroles doucereuses, Qui abandonne l’ami de sa jeunesse, Et qui oublie l’alliance de son Dieu »
Abandonner son partenaire conjugal légitime équivaut à un oubli délibéré d’un engagement solennel et responsable pris devant Dieu en présence de beaucoup de témoins (parents, membres des familles, amis, officier de l’état – civil, Ministres de Dieu, etc.)
Le mariage est présenté dans le contexte comme un contrat de confiance arrêté en présence de Dieu et aussi, dans certain sens, avec Lui.
POUVOIR DOMINATEUR
Au jardin d’Eden, le paradis terrestre, le premier couple avait reçu le mandat divin de « dominer sur toute la création ». L’homme est placé en position de chef d’orchestre de toutes les œuvres de Dieu.
« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tout reptile qui rampe sur la terre . »
En se laissant séduire par un être inférieur, l’homme s’est rendu incapable de contrôler sa propre situation et de son environnement immédiat.
Le même scénario qui, jadis avait eu lieu au jardin d’Eden, se produit au jour le jour dans nos foyers. Le Diable ne vient plus sous forme de serpent ; il se sert des démons, des esprits impurs, des puissances des ténèbres, de notre propre faiblesse corporelle et émotionnelle, de l’influence de certains membres de nos familles, …
Ne comprenant pas le terrain du combat et la dimension de l’adversaire, les uns et les autres se confient aux féticheurs, aux marabouts, aux ordres des sciences mystiques, … croyant retrouvé par ces recours la puissance de maitriser les éléments perturbateurs de l’équilibre conjugal.
Dieu est plus préoccupé de notre vie conjugale que tout autre service chrétien que nous devons Lui rendre. Servir Dieu pendant que le foyer est délabré est une perte de vitesse.
« Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ? »
A travers Jésus Christ, le Rocher des âges et le Fondement de notre foi, l’homme retrouve le pouvoir dominateur qu’Adam avait perdu dans le Jardin d’Eden.
« Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde . »
« Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire . »
« C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, Une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ; Celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir. »

EDUCATION DES ENFANTS
« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas . »
Les parents ne doivent pas toujours chercher les choses qui font plaisir à leurs enfants, mais bien plus celles qui contribuent à leur bonheur. Pour ce faire, ils doivent avoir l’uniformité de langage, des ordres, des interdits, des permis, … il ne faut pas que l’un des conjoints favorise les « laissez-aller ». Chaque fois que vous interdisez telle ou telle chose, prenez soin d’en expliquer son bien fondé aux enfants pour permettre la stricte observance de l’instruction. Il ne faut pas interdire sentimentalement aujourd’hui pour autoriser demain.
Les parents doivent entretenir un langage franc avec les enfants, leur parler clairement et sans ambigüité de tous les paramètres de la vie. Souvent les matières sexuelles sont considérées dans la société africaine comme un « tabou ». Se taire ne constitue pas une excuse : les enfants puiseront sûrement de fausses informations dans la rue, à l’école, à l’internet, à la télévision, au magazine et ne tarderont pas à se lancer aux recherches et aux travaux pratiques. Cette sous-information entraine les échecs en cascade des enfants dans les familles chrétiennes.
« Et Jésus croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes . »
Jésus Christ, Fils de Dieu a connu une croissance en quatre dimensions :
1. Croissance en sagesse : cette dimension concerne tout le développement dans le domaine du savoir et de compétence mentale (la formation intellectuelle formelle et informelle, l’importance de l’école et des études).
2. Croissance en stature : cette dimension touche le développement physique, somatique (exercices physiques, gymnastiques, sport, loisir, …)
3. Croissance en grâce devant Dieu : cette dimension concerne l’épanouissement spirituel, la communion et l’intimité avec Dieu et Sa Parole.
4. Croissance en grâce devant les hommes : cette dernière dimension s’intéresse au développement social (importance des relations interpersonnelles harmonieuses, le besoin des autres pour la complémentarité et la coopération, l’intégration dans la société)
Dieu ne nous exige pas des choses qui sont au dessus de notre portée. Il donne l’exemple à suivre. Comme Père, Il s’est occupé de Son Fils Jésus Christ, le premier né de tous ceux qui participent à l’héritage éternel de la gloire.
Nous allons y revenir profondément sur l’éducation chrétienne en famille au chapitre quatrième (comment nous pouvons entrainer notre famille dans la croissance avec Dieu)

Chapitre 3. LES MURS DU MARIAGE

INTRODUCTION
Le mur vient du latin « murus » qui veut dire « l’ouvrage de maçonnerie qui sert à enclore un espace, à soutenir des terres, à constituer les côtés d’une maison et à supporter les étages ».
Le mariage est illustré comme un édifice ou une maison. Celle-ci doit avoir non seulement la fondation solide et stable, d’une part ; et la toiture d’autre part ; mais aussi des murs de protection des pensionnaires contre les intempéries.
La fondation de tout édifice conjugal heureux est Jésus Christ, la Pierre Angulaire, rejetée par les bâtisseurs, mais précieuse et choisie par Dieu, qui est devenue incontournable pour le succès de ceux qui s’engage dans le mariage.
La toiture du mariage est Dieu qui couvre les heureux mariés de Sa protection, de Sa bénédiction et de Son omniprésence.
Les quatre murs qui constituent les côtés d’une maison et qui sécurisent le mariage contre les mauvaises conditions extérieures : les torrents, la pluie, les vents, les tentations, les infidélités, les divorces, …Les difficultés que rencontrent les mariés sont identiques dans tous les foyers qu’il soit chrétien, païen, musulman, free thinkers, …
L’approche de résolution ou la manière d’affronter ces difficultés diffère d’une famille à une autre selon qu’elle est fondée dans la Parole de Dieu de manière authentique ou pas. Le couple chrétien est sous la protection de Jésus Christ et de Sa Parole qui font, qu’à tout temps, il soit fortifié et consolidé quand bien même les choses n’évoluent pas dans le sens souhaité.
Les réalités pénibles et les situations graves peuvent conduire les autres à divorcer : notamment la stérilité du couple, les cadeaux d’anniversaires, de nouvel an et de noël, les querelles et les disputes, les bagarres, etc. Ces cas ne font pas le tambour battant dans les ménages des enfants de Dieu qui sont réellement sauvés par la foi en Jésus Christ. Voici les quatre murs qui protègent et sécurisent le mariage :

LE PREMIER MUR DU MARIAGE : L’AMOUR EROS
Il ya plusieurs typologie d’amours dont les trois grandes catégories sont :
1) L’amour phileo est l’amour qui existe entre les personnes qui descendent les unes des autres. C’est l’expression de l’amour fraternel, maternel, paternel, …
2) L’amour agape est la communion qui lie les chrétiens au sein de la communauté et les anime aux partages mutuels. Partage entre les amis, les frères et sœurs d’une même congrégation.
3) L’amour éros : est le lien affectif qui fonde le mariage vrai. C’est l’objet de notre sujet et le mur important du mariage sans lequel les deux conjoints vivront en perpétuelle insécurité.
Le ménage sera comparable à une maison inachevée ou ayant perdu un mur de façade. Le ménage risque de devenir comme deux étrangers vivant dans une même maison et qui ne parlent pas le même langage. L’amour éros fera qu’une fille issue d’une famille nantie accepte bien de vivre avec un garçon d’une famille sans renom, du néant et sans histoire poignante. Cet amour éros fait que l’homme et la femme peuvent rester tout nus sans une courte honte. Pareil comportement ne peut pas se tenir dans les autres catégories de personnes (parents, membres de la congrégation, amis, etc.), à la limite aux soignants et dans les situations d’extrême vulnérabilité physique ou mentale.
L’amour éros découle de l’érotisme ou de la romance et désigne l’amour parfait entre les conjoints (l’épouse et l’époux), et constitue le premier mur de l’amour conjugal. Sans cet amour, le mariage est exposé aux influences extérieures et devient un sujet à la une des journaux du quartier.
Trois fois l’épitre aux Ephésiens demande à l’homme d’aimer sa femme comme son propre corps :
i) « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle , »
ii) « C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même . »
iii) « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari . »
Trois fois, l’apôtre Paul enseigne à la femme de se soumettre à son époux :
i) « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; »
ii) « Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses . »
iii) « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari . »
Le rôle des femmes âgées dans l’Eglise est d’enseigner aux jeunes femmes à aimer leurs maris (amour éros) et leurs enfants (amour phileo)
« Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n ’être ni médisantes, ni adonnées au vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. , »
« Bois les eaux de ta citerne, Les eaux qui sortent de ton puits. Tes sources doivent-elles se répandre au dehors ? Tes ruisseaux doivent ils couler sur les places publiques ? Qu’ils soient pour toi seul, Et non pour des étrangers avec toi. Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, Biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, Sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, Et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? »

LE SECOND MUR DU MARIAGE : LA FIDELITE
La fidélité est l’exactitude de remplir ses engagements et de tenir ses promesses : jurer fidélité à quelqu’un. C’est aussi l’attachement constant : la fidélité d’un ami.
La fidélité est l’obligation réciproque des époux de ne pas commettre l’adultère.
La fidélité est synonyme de la confiance ou de la foi. De la même manière que les chrétiens ont foi en Jésus Christ, les partenaires conjugaux doivent se faire confiance réciproque. La femme doit croire à son mari qu’il est capable et qu’il peut faire plus que ce que les autres font. De même pour l’homme, il ne doit pas tomber dans l’intrigue qui souille le lit conjugal.
Sans ce mur de fidélité mutuelle, le mariage est exposé dans la rue avec toutes les conséquences néfastes telles que les infections sexuellement transmissibles, le VIH/SIDA, les enfants extraconjugaux, le divorce, pour ne citer que cela. Ce sont ces ennemis qui s’élèveront l’un après l’autre pour mettre en sac la vie conjugale et l’harmonie du couple.

LE TROISIEME MUR DU MARIAGE : LA DISCRETION
La discrétion est la retenue judicieuse dans les paroles, dans les actions : agir avec discrétion. C’est aussi l’exactitude à garder les secrets : compter sur la discrétion de quelqu’un.
La discrétion est un mur très, très important dans la vie conjugale. Les mariés doivent se comporter comme des personnes matures. Aucun foyer du monde n’est formé de purs esprits. Si Dieu trouve l’injuste dans ses anges, qui sont des esprits puissants au service de ceux qui héritent le salut, à combien plus forte raison dans les filles et les fils des hommes, qui ne sont que chairs ? Il est vrai que chaque ménage connait les séries de bond et scander. La meilleure des choses est la résolution pacifique en dehors de vacarme et de publicité.
Lorsque le mur de la discrétion n’est pas bien fixé, toute la vie conjugale est trainée dans la boue et la poussière du quartier. Le public viendra interférer dans tout malentendu qui surviendra à n’importe quel moment dans le couple par ce qu’’il n’y a rien qui empêche la visibilité des différends entre époux et épouse.
Dans les cas extrêmes, au lieu de s’exposer, recourons aux parrains du mariage, aux Ministres de la Parole de Dieu, aux conseillers conjugaux dans l’Eglise et aux ainés chrétiens qui font preuve de la maturité de leur expérience conjugale. Au lieu de se plaindre sous tout arbre vert.

LE QUATRIEME MUR DU MARIAGE : LE PARDON
Le quatrième mur de la vie conjugale est le pardon qui est l’appréciation mutuelle entre les conjoints dans leurs rapports en tous domaines. L’homme et la femme ne sont pas identiques. Ils doivent gérer leurs différences dans l’attente mutuelle. En cas de conflits, les silences et les refus de dialogue sont à éviter, car la communication est le sang qui circule dans les vaisseaux du mariage et l’acceptation est la base de toute communication.
Les conjoints doivent se pardonner l’un à l’autre et faire qu’il n’y ait pas une caisse de contentieux ni de litiges ni de procès. Il faut éviter le rappel constant des antécédents déjà réglés lorsqu’un nouveau problème surgit.
« Celui qui couvre une faute cherche l’amour, Et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis . »
Dans le « pater noster », il est dit ceci, nous citons « pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés »
Cette vérité enseigne que le refus de pardonner son conjoint expulse le bonheur conjugal. « Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu . »
La compréhension de la différence entre l’homme et la femme permet au couple de mener une vie harmonieuse, sans heurt. Si les uns et les autres ignorent ces choses, ils risquent de robotiser son prochain.

Voici un tableau exemplatif, mais non exhaustif des différences entre l’homme et la femme
CONJOINT CONJOINTE
1. A besoin de l’écoute active A besoin de feedback et de la compréhension
2. A besoin de rappel constant N’oublie jamais
3. Est logique dans les raisonnements Est émotionnelle dans ses raisonnements
4. A besoin de l’admiration A besoin de l’amour ostensible
5. A besoin de s’asseoir et d’évaluer une situation avant de s’y engager A besoin de réagir immédiatement dans une situation
6. A besoin de défi et des aventures A besoin de la stabilité familiale
7. A besoin de multiples déplacements (vie de nomade) A besoin de racine de sécurité (vie sédentaire)

Dans le cas où l’un de ces murs vient à faire défaut, le mariage est dans la dérive. Tous les passants risquent de vivre tout ce qui se passe au quotidien dans le foyer. Ceux qui vivent sous un toit de mariage sans ces murs ci – haut évoqués sont à la merci des intempéries et de toutes formes d’insécurité causée par les quidams.

Chapitre 4. L’EDUCATION CHRETIENNE EN FAMILLE
(ENTRAINER LA FAMILLE DANS LA CROISSANCE AVEC DIEU)

INTRODUCTION
« Prête l’oreille à ma loi, mon peuple ! Inclinez vos oreilles aux paroles de ma bouche. J’ouvrirai ma bouche en paraboles, j’annoncerai les énigmes des jours d’autrefois, nous avons entendues et connues, et que nos pères nous ont racontées. Nous ne les cèlerons pas à leurs fils ; nous raconterons à la génération à venir les louanges de l’Éternel, et sa force, et ses merveilles qu’il a faite, Il a établi un témoignage en Jacob, et il a mis en Israël une loi qu’il a commandée à nos pères, pour qu’ils les fissent connaître à leurs fils, Afin que la génération à venir, les fils qui naîtraient, les connussent, et qu’ils se levassent et les annonçassent à leurs fils, Et qu’ils missent leur confiance en Dieu, et qu’ils n’oubliassent pas les œuvres de Dieu, et qu’ils observassent ses commandements »
Tout ce que nous faisons pour Dieu doit commencer en famille (la maison). Pour réussir dans l’Eglise, nous devons encaisser des succès à domicile, au sein du ménage. Stephen Covey disait dans son livre « the seven habits of highly effective people », nous citons : « nos victoires publiques sont des sommes de nos victoires privées ». Les athlètes prennent le temps dans l’ombre dans les entrainements, lors qu’ils ont dans leurs actifs plusieurs victoires privées, c’est alors que l’entraineur les autorise à s’inscrire à une compétition publique pour exalter leurs talents et prouesses devant tout le monde.
Dieu s’intéresse à nous non seulement dans l’Eglise pendant l’exercice de notre ministère, mais aussi dans nos rapports en famille pour que ceux – ci soient au beau fixe et que le foyer marche très bien.
Les Ministres de la Parole de Dieu et les autres employés de l’Eglise se montrent une bénédiction pour beaucoup de familles pendant que leurs propres enfants, leur épouse, bref leurs propres familles sont hors de la ligne de Dieu.
Dieu est notre Père et veut personnellement assurer l’éducation au sein de chaque famille. Mais tellement qu’Il veut associer l’homme dans l’accomplissement de Son œuvre créatrice, Il a légué la tâche d’éducation chrétienne des familles aux parents. C’est une responsabilité dont nous rendrons compte parmi tant d’autres.
Le premier Août de l’an deux mille sept, je me trouvais à Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale en République Démocratique du Congo sur invitation du Centre Evangélique Francophone « Bénédiction de Dieu », l’une des églises de la 37ème Communauté des Assemblées de Dieu au Congo. Chaque premier Août est décrété férié en République Démocratique du Congo et dédié à la fête des parents. Le Centre Evangélique Francophone a organisé en cette année-là une réunion des parents qui regroupait les hommes, les femmes et les couples. Prenant la parole à cette rencontre, j’ai dit : « Dieu est le Dieu des familles, Il a crée l’homme dans le contexte familial. Son vœu était de voir l’homme et la femme procréer pour que l’Esprit de Dieu habite au milieu des fils et des filles des hommes . »
Noé a eu la vision de construire l’arche, malheureusement, il n’a trouvé que raillerie parmi ses contemporains. Mais il a obtenu la collaboration sans équivoque de son épouse, de ses trois fils et de ses brus. « Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge »
Abraham a reçu l’appel de Dieu , il n’est pas parti seul ; il a pris avec lui Saraï, sa femme et son neveu Loth. « Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu’ils possédaient et les serviteurs qu’ils avaient acquis à Charan. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan. »
Vous n’avez pas lu dans les actes des apôtres, la réponse de Paul au geôlier de Philipe ? « Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille . »
Si votre foi en Jésus Christ ne parvient pas à influencer les membres de votre famille, nous doutons fort de cette foi et il faudrait que vous revoyiez revoir votre engagement chrétien ainsi que votre marche dans l’intimité avec le Seigneur. Comment allons – nous statuer sur l’inconduite des enfants d’autrui à l’Assemblée pendant qu’à l’intérieur de notre propre maison, les enfants moisissent et pourrissent dans l’immoralité ?

LES TROIS FONCTIONS PRINCIPALES DE CHEF DE LA FAMILLE CHRETIENNE
Les parents dans les familles remplissent trois fonctions principales :
i. La fonction sacerdotale (prêtre) pour la famille ;
ii. La fonction prophétique pour la famille et
iii. La fonction royale pour la famille
1. Parent prêtre familial : la nuit pascale, avant de quitter la maison de la servitude en Egypte, chaque chef de famille devait prendre un agneau sans défaut et sans tâche pour l’égorger et mettre le sang sur le linteau et les poteaux de la porte .
Ce n’était pas la responsabilité de la femme, des enfants ou des garçons de ménage ; mais du père de la famille. Chaque père dans la famille juive remplissait cette nuit-là la fonction sacerdotale dévolue exclusivement aux prêtres institués. Le sacrificateur est le représentant de Dieu au milieu de Son peuple. Le père de la famille est le prêtre et représentant de Dieu dans son toit conjugal.
« Il leur demanda : Sur quoi discutez-vous avec eux ? Et un homme de la foule lui répondit : Maître, j’ai amené auprès de toi mon fils, qui est possédé d’un esprit muet. En quelque lieu qu’il le saisisse, il le jette par terre ; l’enfant écume, grince des dents, et devient tout raide. J’ai prié tes disciples de chasser l’esprit, et ils n’ont pas pu. Race incrédule, leur dit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi. On le lui amena. Et aussitôt que l’enfant vit Jésus, l’esprit l’agita avec violence ; il tomba par terre, et se roulait en écumant. Jésus demanda au père : Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ? Depuis son enfance, répondit-il. Et souvent l’esprit l’a jeté dans le feu et dans l’eau pour le faire périr. Mais, si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. Jésus lui dit : Si tu peux !... Tout est possible à celui qui croit. Aussitôt le père de l’enfant s’écria : Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! Jésus, voyant accourir la foule, menaça l’esprit impur, et lui dit : Esprit muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant, et n’y rentre plus. Et il sortit, en poussant des cris, et en l’agitant avec une grande violence. L’enfant devint comme mort, de sorte que plusieurs disaient qu’il était mort. Mais Jésus, l’ayant pris par la main, le fit lever. Et il se tint debout » Cet enfant épileptique était accompagné de son père pour bénéficier des services de Jésus Christ. Dans le Nouveau testament, le Seigneur Jésus Christ a rendu multiple service aux enfants qui étaient accompagnés de leurs parents. Nous devons faire notre travail qui consiste à exposer nos enfants et les membres de notre famille à la Parole de Dieu pour qu’ils reçoivent l’intervention de Dieu dans leurs vies. La délivrance de vos enfants est – elle une préoccupation majeure ? Job en était très préoccupé. « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. Il lui naquit sept fils et trois filles. Il possédait sept mille brebis, trois mille chameaux, cinq cents paires de bœufs, cinq cents ânesses, et un très grand nombre de serviteurs. Et cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. Ses fils allaient les uns chez les autres et donnaient tour à tour un festin, et ils invitaient leurs trois sœurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir . »

2. Parent prophète familial : le prophète apporte la Parole de Dieu dans la famille. Votre ménage a besoin d’écouter la Parole vivante de Dieu et le conseil de Dieu par votre entremise.
Dans la tribulation, l’exposition aux difficultés sociales, financières, professionnelles et bien d’autres encore, les membres de la famille ont besoin de votre parole prophétique pour remonter la morale, pour donner le réconfort et l’assurance, pour comprendre que Dieu est à la commande, Il contrôle toute chose dans la famille malgré la zone de turbulence qu’elle traverse. Les enfants sont dans le désespoir parce que le père qui est sensé être leur prophète est démissionnaire, toujours absent de chez lui ; mais, plus présent ailleurs soit dans les familles de la congrégation, soit dans les extra-programmes de l’Eglise. Nous devons être les mêmes personnes à la maison comme à l’Eglise. Notre famille ne doit pas seulement bénéficier de la Parole de Dieu aux réunions de l’Eglise, les jours de culte public. Elle doit plus écouter la Parole en permanence dans la maison familiale. Dans notre foyer, nous utilisons le lecteur de la Bible pour notre méditation matinale en famille et cela chaque jour. Chères lectrices, chers lecteurs, chères sœurs et chers frères en Christ, nous avons moins de problèmes dans notre maison à cause de cette méditation de la Parole de Dieu de manière régulière.
Dieu a posé premièrement à Adam la question : « Où es – tu ? » Lorsque le Diable veut se jouer de votre foyer, votre épouse et les enfants seront en débandade, vous ne savez pas où ils sont. Concentrons-nous au counseilling de nos épouses et de nos enfants de la même manière que nous le faisons pour les autres. Ce que deviendront demain nos enfants dépend de ce que nous faisons aujourd’hui. Ils voient et vivent nos actions au quotidien. Si nous ne créons pas un bon environnement pour leur épanouissement, ils deviendront des KARL MAX du nouveau millénaire.
Karl Marx (1818-1883) est un philosophe, un économiste et un révolutionnaire allemand du 19ème siècle. Il est le cofondateur de la théorie de « la lutte des classes », avec Friedrich Engels .
Nous avons le devoir de conduire nos enfants dans la bonne voie :
« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas . »
Illustration 1 : Jacob (Israël) commettra l’inceste en se mariant simultanément à Léa et à Rachel, deux sœurs consanguines. Les fils de Léa jetteront Joseph, fils de Rachel, dans la citerne. Et par rage de la rivalité importée dans le toit conjugal à partir des actions de leurs mères rivales, ils finiront par vendre Joseph entre les mains des Madianites qui, l’amèneront en Egypte où il deviendra esclave.
Ruben, premier né de Jacob commettra l’inceste en montant dans la couche de son père. « Pendant qu’Israël habitait cette contrée, Ruben alla coucher avec Bilha, concubine de son père. Et Israël l’apprit. Les fils de Jacob étaient au nombre de douze . »
Juda, le quatrième fils de Jacob, commettra l’inceste avec sa belle fille Tamar « On en informa Tamar, et on lui dit : Voici ton beau-père qui monte à Thimna, pour tondre ses brebis. Alors elle ôta ses habits de veuve, elle se couvrit d’un voile et s’enveloppa, et elle s’assit à l’entrée d’Énaïm, sur le chemin de Thimna ; car elle voyait que Schéla était devenu grand, et qu’elle ne lui était point donnée pour femme. Juda la vit, et la prit pour une prostituée, parce qu’elle avait couvert son visage. Il l’aborda sur le chemin, et dit : Laisse-moi aller vers toi. Car il ne connut pas que c’était sa belle-fille. Elle dit : Que me donneras-tu pour venir vers moi ? Il répondit : Je t’enverrai un chevreau de mon troupeau. Elle dit : Me donneras-tu un gage, jusqu’à ce que tu l’envoies ? Il répondit : Quel gage te donnerai-je ? Elle dit : Ton cachet, ton cordon, et le bâton que tu as à la main. Il les lui donna. Puis il alla vers elle ; et elle devint enceinte de lui. Elle se leva, et s’en alla ; elle ôta son voile, et remit ses habits de veuve. Juda envoya le chevreau par son ami l’Adullamite, pour retirer le gage des mains de la femme. Mais il ne la trouva point. Il interrogea les gens du lieu, en disant : Où est cette prostituée qui se tenait à Énaïm, sur le chemin ? Ils répondirent : Il n’y a point eu ici de prostituée. Il retourna auprès de Juda, et dit : Je ne l’ai pas trouvée, et même les gens du lieu ont dit : Il n’y a point eu ici de prostituée. Juda dit : Qu’elle garde ce qu’elle a ! Ne nous exposons pas au mépris. Voici, j’ai envoyé ce chevreau, et tu ne l’as pas trouvée. Environ trois mois après, on vint dire à Juda : Tamar, ta belle-fille, s’est prostituée, et même la voilà enceinte à la suite de sa prostitution. Et Juda dit : Faites-la sortir, et qu’elle soit brûlée. Comme on l’amenait dehors, elle fit dire à son beau-père : C’est de l’homme à qui ces choses appartiennent que je suis enceinte ; reconnais, je te prie, à qui sont ce cachet, ces cordons et ce bâton. Juda les reconnut, et dit : Elle est moins coupable que moi, puisque je ne l’ai pas donnée à Schéla, mon fils. Et il ne la connut plus . »
Er, premier né de Juda, petit fils de Jacob était un méchant aux yeux de l’Eternel et il se solda par la mort brutale. Onan, le second fils de Juda et petit frère d’Er, subit le même sort. « Er, premier-né de Juda, était méchant aux yeux de l’Éternel ; et l’Éternel le fit mourir. Alors Juda dit à Onan : Va vers la femme de ton frère, prends-la, comme beau-frère, et suscite une postérité à ton frère. Onan, sachant que cette postérité ne serait pas à lui, se souillait à terre lorsqu’ ’il allait vers la femme de son frère, afin de ne pas donner de postérité à son frère. Ce qu’il faisait déplut à l’Éternel, qui le fit aussi mourir . »
David, roi d’Israël, de la tribu de Juda, commettra l’adultère couplé de la préméditation de meurtre d’« Urie »
Amnon, premier fils du roi David, tombera dans l’inceste avec sa sœur Tamar, fille vierge du roi .
Absalom, troisième fils du roi David et frère de Tamar, donnera la mort à son frère ainé Amnon en vengeance de la virginité perdue de sa sœur .
Absalom, fera le coup d’Etat contre son père David et couchera avec les concubines du roi en plein jour. « Et Achitophel dit à Absalom : Va vers les concubines que ton père a laissées pour garder la maison ; ainsi tout Israël saura que tu t’es rendu odieux à ton père, et les mains de tous ceux qui sont avec toi se fortifieront. On dressa pour Absalom une tente sur le toit, et Absalom alla vers les concubines de son père, aux yeux de tout Israël . »
Salomon, fils du roi David et héritier du trône, tuera son frère Adonija et prendra plusieurs femmes, même les filles des rois étrangers. La fin de son règne sera très morose. Après avoir construit le temple de l’Eternel, il construira aussi le temple des idoles pour l’une de ses femmes et s’y prosternera devant les faux dieux.
Roboam, petit-fils du roi David, fils du roi Salomon et successeur au trône, deviendra un immoral à outrance à tel point que la colère de Dieu s’éleva et Lui retira dix territoires sur les douze tribus d’Israël. Il y a eu schisme du royaume conduisant à la mise en place du royaume du nord avec dix tribus appelé ISRAEL dont la capitale était fixée à Samarie ; et le royaume du sud appelé Juda avec deux tribus et Jérusalem, sa capitale. Jéroboam, serviteur du roi Salomon régnait sur Israël, pendant que Roboam assurait la maintenance en Juda.
Jacob, Juda, Er, Onan, David, Amnon, Absalom, Adanija, Salomon, Roboam, etc. sont des typologies des parents sans morale pour assurer une éducation saine des enfants.
Revenons au cas du roi David, trop de laisser – allers, manque de rigueur dans la prise en charge des enfants. Son troisième fils, Absalom, attendait la réaction du roi lorsqu’Amnon avait déshonoré sa sœur Tamar. Le silence du roi, l’inaction du père face à cette infamie qui s’est commise en Israël et particulièrement dans la maison royale. Le jour de l’assassinat d’Amnon par Absalom, le roi n’a pas aussi réagi pour réprimer ce comportement. Alors, Absalom comprit que son père était de faible caractère. C’est ainsi que dans son extravagance, il finira par conquérir momentanément le trône royal d’Israël entier, rendant son père fugitif.
Illustration 2 : Le sacrificateur Eli avait des fils impossibles et lui – même était très tolérant vis – à – vis de la conduite coupable de ses enfants dans la maison de Dieu. « Eli était fort âgé et il apprit comment ses fils agissaient à l’égard de tout Israël ; il apprit aussi qu’ils couchaient avec les femmes qui s’assemblaient à l’entrée de la tente d’assignation . »
« Un homme de Dieu vint auprès d’Eli, et lui dit : Ainsi parle l’Éternel : Ne me suis-je pas révélé à la maison de ton père, lorsqu’ils étaient en Égypte dans la maison de Pharaon ? Je l’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël pour être à mon service dans le sacerdoce, pour monter à mon autel, pour brûler le parfum, pour porter l’éphod devant moi, et j’ai donné à la maison de ton père tous les sacrifices consumés par le feu et offerts par les enfants d’Israël. Pourquoi foulez-vous aux pieds mes sacrifices et mes offrandes, que j’ai ordonné de faire dans ma demeure ? Et d’où vient que tu honores tes fils plus que moi, afin de vous engraisser des prémices de toutes les offrandes d’Israël, mon peuple ? C’est pourquoi voici ce que dit l’Éternel, le Dieu d’Israël : J’avais déclaré que ta maison et la maison de ton père marcheraient devant moi à perpétuité. Et maintenant, dit l’Éternel, loin de moi ! Car j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés. Voici, le temps arrive où je retrancherai ton bras et le bras de la maison de ton père, en sorte qu’il n’y aura plus de vieillard dans ta maison . »
L’indolence et la tolérance du sacrificateur Eli a conduit à ce que Dieu le retranche du sacerdoce. Au temps du roi Salomon, le sacrificateur Abiathar de la lignée d’Eli fut déchargé de ses fonctions.
« Voici, le temps arrive où je retrancherai ton bras et le bras de la maison de ton père, en sorte qu’il n’y aura plus de vieillard dans ta maison. Tu verras un adversaire dans ma demeure, tandis qu’Israël sera comblé de biens par l’Éternel ; et il n’y aura plus jamais de vieillard dans ta maison. Je laisserai subsister auprès de mon autel l’un des tiens, afin de consumer tes yeux et d’attrister ton âme ; mais tous ceux de ta maison mourront dans la force de l’âge. Et tu auras pour signe ce qui arrivera à tes deux fils, Hophni et Phinées ; ils mourront tous les deux le même jour. Je m’établirai un sacrificateur fidèle, qui agira selon mon cœur et selon mon âme ; je lui bâtirai une maison stable, et il marchera toujours devant mon oint . »
« Le roi dit ensuite au sacrificateur Abiathar : Va-t’en à Anathoth dans tes terres, car tu mérites la mort ; mais je ne te ferai pas mourir aujourd’hui, parce que tu as porté l’arche du Seigneur l’Éternel devant David, mon père, et parce que tu as eu part à toutes les souffrances de mon père. Ainsi Salomon dépouilla Abiathar de ses fonctions de sacrificateur de l’Éternel, afin d’accomplir la parole que l’Éternel avait prononcée sur la maison d’Éli à Silo . »
Aux sœurs et frères en Christ :
« Votre engagement chrétien authentique doit être prouvé par l’éducation saine et exemplaire de vos enfants et non dans les prédications pompeuses et éloquentes devant la tribune. »
Que faites – vous pour servir de meilleur exemple à vos enfants ?
Quelle lecture faites-vous dans votre congrégation sur l’éducation de vos enfants ?
Si nous ne parvenons pas à enseigner correctement nos enfants, toutes les générations prochaines seront sans frein, sans foi et sans morale. Entre deux générations, il y a quelque chose qui se produit. Ce devoir doit interpeller notre conscience. Lisez le livre des Juges et vous comprendrez plus.
« Toute cette génération fut recueillie auprès de ses pères, et il s’éleva après elle une autre génération, qui ne connaissait point l’Éternel, ni ce qu’il avait fait en faveur d’Israël. Les enfants d’Israël firent alors ce qui déplaît à l’Éternel, et ils servirent les Baals. Ils abandonnèrent l’Éternel, le Dieu de leurs pères, qui les avait fait sortir du pays d’Égypte, et ils allèrent après d’autres dieux d’entre les dieux des peuples qui les entouraient ; ils se prosternèrent devant eux, et ils irritèrent l’Éternel. Ils abandonnèrent l’Éternel, et ils servirent Baal et les Astartés. La colère de l’Éternel s’enflamma contre Israël. Il les livra entre les mains de pillards qui les pillèrent, il les vendit entre les mains de leurs ennemis d’alentour, et ils ne purent plus résister à leurs ennemis. Partout où ils allaient, la main de l’Éternel était contre eux pour leur faire du mal, comme l’Éternel l’avait dit, comme l’Éternel le leur avait juré. Ils furent ainsi dans une grande détresse . »
Après la mort de Josué, des anciens et ceux qui vécurent les signes, les prodiges de l’Eternel pendant cette génération moururent, la génération suivante ne connaissant pas les œuvres de Dieu et n’ayant personne pour lui retracer cette éducation, tomba dans la dérive. Faisons attention pour ne pas laisser nos enfants dans le chao et l’anarchie totale.
3. Parent, roi de la famille : comprenons ce que fait un roi pour sa nation et pour son peuple. Il assure l’intégrité territoriale de sa nation, la protection des personnes et de leurs biens, la diplomatie de développement, le leadership, le management et la gestion au quotidien. « … car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ? »
Le roi administre avec une organisation : le gouvernement (premier ministre, vices premiers ministres, ministres, vices ministres), l’armée et le service de sécurité, le parlement, les cours et tribunaux, …
Faites comprendre aux enfants ce qu’ils attendent de vous. Le royaume a ses exigences, ses règles, ses lois, son code de conduite, etc. La maison ou mieux la famille doit avoir des règles à observer imposables et opposables à tous. L’image de la famille : Je suis le roi de ma famille, mon épouse est le chef de gouvernement, les enfants sont les membres du gouvernement, responsable d’un portefeuille familial.
Dans une famille chrétienne :
-  le chef de famille doit être un chrétien engagé ;
-  chaque membre de la famille doit témoigner son engagement authentique en Jésus-Christ.
-  Chaque membre de la famille doit être lavé par le sang de Jésus-Christ
-  Jésus-Christ doit être reconnu Seigneur et Sauveur par tous et dans leur valeur vitale
-  Les parents doivent créer une harmonie entre la famille et l’Eglise qui, en fait est composée des autres familles qui viennent à la communion de la Parole de Dieu.
-  Parents, vous devez vous rassurer que vos enfants ont reçu Jésus-Christ. Ne tâtonnez pas sur la preuve du salut de vos protégés et ne vous embrouillez pas dans les choses du dehors.
-  Le chef de famille doit s’assurer et se rassurer des bases solides de la foi chrétienne de son foyer.

Chapitre 5. LES BUTS D’UNE FAMILLE CHRETIENNE

INTRODUCTION
« Dieu a tout fait pour un but »
Le Créateur ne pouvait pas vous établir dans la famille sans vous conférer le but spécifique. Les cinq buts assignés à la famille chrétienne sont :
i. Glorifier Dieu
ii. Rayonner dans la foi en Jésus Christ
iii. Apprendre aux enfants la vie du royaume
iv. Restaurer l’image et la ressemblance de Dieu
v. Consolider l’unité familiale

GLORIFIER DIEU
Glorifier Dieu signifie Lui rendre Sa gloire pour ce qu’Il est et ce qu’Il fait pour nous.
La famille est l’autel qui fait monter les parfums de bonne odeur devant le trône de Dieu. C’est le lieu par excellence où Dieu entre en contact avec le couple pour procréer. Là se trouve l’usine de fabrication de nouvelles unités qui serviront à l’avancement des intérêts du royaume de Jésus-Christ.
Le patriarche Josué a fait de sa maison le lieu de la gloire de Dieu : « Maintenant, craignez l’Éternel, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez l’Éternel. Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel . »
Le geôlier de Philippe en a fait autant : « Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. Les ayant conduits dans son logement, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu . »

RAYONNER DANS LA FOI EN JESUS CHRIST
Le cas typique est celui d’Abraham après le sacrifice d’Isaac, son unique fils acquis dans la vieillesse.
« Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs : Restez ici avec l’âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous. Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit : Mon père ! Et il répondit : Me voici, mon fils ! Isaac reprit : Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ? Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en holocauste à la place de son fils. Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : A la montagne de l’Éternel il sera pourvu. L’ange de l’Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit : Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! Parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix . »
Pourquoi Abraham est – il reconnu aujourd’hui comme le père de la foi (père des croyants) ?
De toutes les bonnes réponses que vous pouvez assortir, ajoutez au bas de l’échelle celle – ci : « Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit : Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L’ange dit : N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique . »
Si le patriarche Abraham n’était pas attentif à la voix de l’Ange, il avancerait le couteau pour achever la vie d’Isaac et la promesse de la bénédiction à toutes les nations (familles de la terre) allait être retardée.
Très souvent, les parents ne sont pas attentifs aux instructions divines sur la conduite à tenir envers leurs enfants. Si nous ne suivons pas ces lignes directrices divines, le plan de Dieu ne s’accomplira pas pour la famille.

APPRENDRE AUX ENFANTS LA VIE DU ROYAUME
Il y a des choses que nous devons savoir, reconnaitre et comprendre en tant que parent.
« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme . »
« L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant . »
Dieu a créé l’homme (Adam) le premier, avant que sa compagne Eve le soit. Avant la naissance de Caïn et Abel ; Adam était placé dans le jardin d’Eden pour être la fondation de la famille, pour préparer le cadre où il devra recevoir son épouse et les fruits de ses entrailles. Etre le premier n’est pas ce qui est important, mais l’idée qui est énoncée ici est l’ordre de priorité.
La fondation d’une nation ou d’une famille est plus importante pour déterminer la résistance de l’ouvrage architecturale et le genre d’infrastructure à construire.
Si vous n’êtes pas une fondation, vous êtes une femme et non un homme. La femme a besoin de l’homme (son époux) ; les enfants ont besoin de l’homme (leur père) ; la société a besoin de l’homme (le leader).
Ce n’est pas celui qui porte le pantalon qui est l’homme, mais celui qui est la véritable fondation, le vrai socle, la base solide de l’avenir et de l’espoir de son épouse, de ses enfants et de sa nation.
De nombreuses familles sont divisées à cause de la mauvaise fondation : les enfants sont des fumeurs, des prostitués, des débauchés, des ivrognes, des drogués, des escrocs, … parce qu’ils vont à l’école pendant que leurs parents sont au lit ; ils rentrent de l’école pendant que leurs parents sont dans le débit de boisson.
L’homme qui est la fondation de la famille et de la nation doit renfermer les caractéristiques suivantes :
i. être un cultivateur ;
ii. être un pourvoyeur ;
iii. être un protecteur.
Analysons brièvement chacune de ces caractéristiques :
L’homme est le cultivateur : Adam avait reçu de Dieu le mandat de cultiver (mettre en valeur) et de garder (protéger) le patrimoine du Jardin d’Eden. Il en est de même pour chacun de nous. Nous devons bien cultiver nos familles, défricher et débroussailler les mauvaises herbes. Développer nos familles vers le mieux être spirituel, social, économique, intellectuel, …
Salomon dans le proverbe dit : « Je suis allé dans le champ d’un insensé, j’ai vu les ronces et les épines »
Votre jardin est votre épouse et vos enfants. Ils ne deviendront que ce que vous aurez faits d’eux. Si vous remarquez quelque chose qui n’est pas dans le chef des enfants, ne soyez pas pressé pour les indexer, prenez le temps de vérifier ce que vous faites. Nous enseignons ce que nous connaissons, mais nous reproduisons ce que nous sommes.
L’homme est le pourvoyeur : ne demandez pas à votre épouse d’aller chez les voisins pour solliciter le sel, du sucre, du savon, de l’huile, de braises, … N’envoyez pas votre épouse pour cautionner une dette des espèces trébuchantes auprès de vos amis.
Nous devons apprendre à nos enfants à glorifier Dieu, dans leur génération. L’homme doit refléter la gloire de Dieu.
L’homme est le protecteur : quelle que soit sa taille, l’homme ne peut pas se laisser intimider par un intrus ni abandonner sa femme et ses enfants à la merci des brigands.
-  Votre famille bénéficie – t – elle de votre couverture de protection ?
-  dans la plupart des fois, les hommes protègent plus leurs appareils électroménagers, radio, télévision, magnéto, téléphone, voiture, etc., en reléguant les enfants et la femme au second plan.
-  Connaissez – vous au moins où vont vos enfants, ce qu’ils apprennent et comment passent-ils leurs temps de réconciliation ? Et comment passent – ils leur temps de recréation et de divertissement ?
-  Est – ce que vous êtes là lorsqu’ils ont besoin de vous ?
-  Prenez le temps de rester avec votre épouse et vos enfants, parlez avec eux, échangez avec eux, conseillez – les, etc.

RESTAURER L’IMAGE ET LA RESSEMBLANCE DE DIEU
Dieu a établi la relation des parents entre - eux (amour éros), d’une part ; et parents – enfants (amour phileo), d’autre part. Depuis la chute de l’homme, l’image et la ressemblance de Dieu étaient complètement ternies et cette double relation totalement corrompue jusqu’à nos jours. Le cœur de l’homme très pollué et tous les enfants issus de l’homme naissent dans cet environnement controversé avec un cœur misérable, malade et incurable.
Ce cœur a besoin d’être conduit dans une nouvelle relation profonde avec Dieu pour la régénération et la restauration. Nos enfants ont une grande valeur devant Dieu sans tenir compte de leur âge, leur talent, leur stature, leur beauté, leur intelligence, etc.
« Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux n’existât . »
« Mes os ne t’ont point été cachés lorsque j’ai été fait dans le secret, façonné comme une broderie dans les lieux bas de la terre. Tes yeux ont vu ma substance informe, et dans ton livre mes membres étaient tous écrits ; de jour en jour ils se formaient, lorsqu’il n’y en avait encore aucun . »
Nous devons reconnaitre que tous les enfants, sans exception aucune, naissent dans le péché et nous ne devons pas ignorer comme parent que la bonté de Dieu est la seule voie pour restaurer le cœur de l’homme. Nous dépendons tous de la grâce de Dieu pour faire de nos enfants des hommes et des femmes engagés pour le Seigneur Jésus Christ. La rédemption est le début de l’action de Dieu dans la vie familiale.

CONSOLIDER L’UNITE FAMILIALE
Nous devons avoir une excellente relation familiale pour parler efficacement. La femme et les enfants répondent bien à vos attentes s’ils réalisent que vous vous intéressez à eux, ils reçoivent l’attention soutenue de votre part.
« Mari, aimez votre femme ; femme soyez soumise à votre époux . » C’est facile pour une femme de se soumettre à un homme qui l’aime. La soumission et l’amour marchent de pair. Ce que vous faites à votre épouse et à vos enfants détermine leur réponse à votre égard.
Les psychologues disent : « à tout transfert, il y a un contre transfert » et Jésus-Christ le dit mieux « ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites – le pour eux » et « donne, il vous sera aussi donné ; aime et vous serez aussi aimé ; …vous serez rassasié des biens que vous donnez »
L’homme est le donneur et la femme est la receveuse. Elle ne vous retourne que ce qu’elle reçoit de vous. Vérifiez soigneusement ce que vous lui remettez chaque matin, chaque midi, chaque soir, chaque nuit. La loi est littéralement juste « donnez et il vous sera donné » Témoignez votre amour clairement et sincèrement à l’endroit de votre épouse et elle vous aimera ; honorez – la et elle vous honorera.
Vous êtes « irremplaçable » en tant que père de famille : quelqu’un d’autre ne peut pas être le père ou la mère de vos enfants. Mais, un autre pasteur peut vous relever dans vos fonctions et charges ecclésiastiques, un autre ancien peut prendre votre charge horaire de prédication et d’enseignement à l’Eglise, un autre diacre ou une diaconesse pourra valablement vous substituer dans vos responsabilités à la congrégation et les exemples sont légions. Si vous mourez, votre épouse ou votre époux pourra bien se remarier, mais vos enfants ne retrouveront plus jamais leur père ou leur mère biologique.
Dieu tient compte de nos relations avec les enfants. Les parents représentent Dieu dans la famille. Si les enfants peuvent avoir une bonne impression sur Dieu, ils l’auront par l’expression des parents. Si vous êtes un modèle, un bon exemple, les enfants comprendront que Dieu est bon.
La seule façon d’apprendre aux enfants à aimer Dieu, c’est d’être un parent aimable, qui encourage et exprime sa gentillesse. Les parents rigoureux devant les fautes des enfants et qui associent les injures aux mauvaises actions des enfants, amènent les enfants à leur retourner ces injures en sourdine et à finir par conclure que Dieu est mauvais, rigoureux, injurieux comme leurs parents. Les enfants qui proviennent de tel milieu ne sont pas prompts à croire à la Parole de Dieu. Les enfants trouvent votre profession de foi comme un jeu de théâtre.
Première chose à faire, vous devez être l’époux pour votre épouse ou épouse pour votre mari, et le père ou la mère pour vos enfants. Ce n’est pas le moniteur de l’école de dimanche qui fera de vos enfants des chrétiens. Il va les aider sur base de ce que vous avez implanté en eux comme fondation.
Loth, le neveu d’Abraham, se sépara de son oncle en choisissant la direction de la plaine de Sodome et Gomorrhe. Lorsque Dieu décida de détruire ces contrées, Loth était incapable de convaincre ses gendres et ses filles mariées à sortir du sinistre avec lui.
Très souvent, nous amenons notre famille là où nous ne serons pas capables de les influencer et les faire sortir. Si nous n’offrons pas le modèle à notre famille, elle imitera quelqu’un d’autre.
Illustrons ce propos par un enfant qui fait le choix de Rambo parce que son père n’est pas un vrai modèle pour lui. L’enfant préfère le modèle Rambo pour ne pas être comme son père. Ici, l’enfant crée sa propre image comme modèle à suivre.

LES CINQ CHOSES QU’UN PERE PEUT LEGUER A SON FILS
1. Le courage : « Lève-toi, car cette affaire te regarde. Nous serons avec toi. Prends courage et agis . »
« Puis il me dit : Ne crains rien, homme bien-aimé, que la paix soit avec toi ! Courage, courage ! Et comme il me parlait, je repris des forces, et je dis : Que mon seigneur parle, car tu m’as fortifié. »
2. La sécurité : « Je me couche et je m’endors en paix, Car toi seul, ô Éternel ! tu me donnes la sécurité dans ma demeure . »
« Je bénis l’Éternel, mon conseiller ; La nuit même mon cœur m’exhorte. J’ai constamment l’Éternel sous mes yeux ; Quand il est à ma droite, je ne chancelle pas. Aussi mon cœur est dans la joie, mon esprit dans l’allégresse, Et mon corps repose en sécurité . »
3. La discipline : « Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice . »

4. L’identité (la destiné) : « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions . »
« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance . »
5. L’héritage (la bénédiction ou la succession) : « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres . »
Dieu a placé les membres dans le corps dans les endroits spécifiques. Dieu connait votre spécificité et la place qui vous convient le mieux pour exercer votre Ministère avec efficacité et efficience.
Regardez ce que vous donnez à vos enfants (filles et garçons) si cela correspond à ce que Dieu, le Véritable Père communique à ses héritières et héritiers.

Chapitre 6. LA THEOLOGIE CHRETIENNE EN FAMILLE

INTRODUCTION
Ceux qui utilisent les véhicules, les appareils et d’autres machines, ils trouvent des prospectus, des manuels qui donnent tous les détails du véhicule, de l’appareil ou de la machine avant l’utilisation, pendant l’utilisation et en cas de panne. Les entreprises de fabrication donnent des garanties. Si l’appareil ne fonctionne pas dans ce délai, il faut que le client prenne soin de les contacter dans les adresses indiquées pour la remise en état ou pour échanger.
Il en est de même de Dieu qui a tout créé est le seul capable de révéler la panne dans notre vie, dans notre mariage, dans notre famille et apporter le correctif qu’il faut.
Dieu a tout fait et cela était « bon » et même « très bon »
« Et Dieu vit la lumière, qu’elle était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres . »
« Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon. Et il y eut soir, et il y eut matin : - le sixième jour . »
Après avoir évalué la solitude de l’homme, Dieu revient à charge et déclara : « qu’Il n’est pas bon »
« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui . »
L’homme est né selon le cœur de Dieu. Pour comprendre l’homme, il faut saisir le cœur de Dieu.
« Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne. Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ . »
« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

QUITTER
Nous étions habitués de rester avec notre père, notre mère, nos oncles et nos tantes. Nous sommes obligés à cause de notre statut conjugal de « quitter ». Si nous ne comprenons pas cela, nous éprouverons trop de difficultés dans le Ministère. En fait, beaucoup de mariage n’ont pas encore « quitté. »
Illustrons cela par ces mots :
Nos parents sont à Bumba, un territoire de la Province de l’Equateur et notre foyer conjugal est installé dans la ville de Goma, dans la Province du Nord Kivu. Les effets toussifs des parents qui sont à l’Equateur sont ressentis dans la ville de Goma. Le couple n’est pas libre de naviguer dans son ménage, il faut subir les injonctions parentales.
Les parents décident unilatéralement que le jeune couple ait quatre enfants et qu’avant d’entamer les dépenses dans le ménage, qu’il faille obtenir le quitus des parents.
C’est là le goulot d’étranglement de nombreuses familles et qui empêche le décollage vers de nouvelles victoires et le bonheur parfait.
Lorsqu’une femme met au monde, l’on sectionne la corde ombilicale pour sauver la vie de l’enfant, pour le rendre autonome quant à l’utilisation de ses poumons et du régime de respiration.
S’il arrive que la femme refuse que l’on coupe le cordon ombilical, car c’est le lien entre son enfant et elle, ce lien partiel entre la mère et l’enfant finira par entrainer la mort du nouveau – né. Pendant la vie intra – utérine, le cordon ombilical était utile pour les échanges fœtal et maternel. Mais pendant la vie extra – utérine, refuser de sectionner le cordon ombilical rend la mère et l’enfant prisonniers parce que tous deux sont liés. De par ce raisonnement, comprenons ceci : « pour que nos familles s’épanouissent, nous devons sectionner le lien d’attachement et donner la liberté d’action et de mouvement à chaque partie. »

S’ATTACHER
Faisons cette démonstration : collez deux papiers duplicateurs ensemble, essayez ensuite de les détacher après que la colle est correctement sèche ; chaque papier va se déchirer avec son homologue. Le divorce va tuer l’homme et la femme au même instant. Nous devons construire la relation : « mari aimez votre épouse comme Christ a aimé l’Eglise et s’est livré pour elle. » et non « aimez votre femme comme le grand père aimait la grand-mère ou comme le grand père aimait ses petits fils. »
« Comme Christ a aimé l’Eglise » : vous homme de Dieu, aimez votre conjointe. C’est alors que vous allez suivre l’autorité biblique et que cette femme deviendra réellement une bénédiction pour votre carrière et Ministère. Elle ne sera pas un obstacle pour votre profession de foi. Mais si vous ne comprenez pas ces choses, ce verset ne contiendra pour vous que des paroles vides de sens.
Christ a souffert pour l’Eglise, l’a lavée avec son sang précieux, l’a honorée, … Nous devons travailler pour le bonheur de notre épouse, la rendre glorieuse sur la terre.
Beaucoup de gens se battent pour l’Eglise qui est la femme d’autrui, l’épouse de Christ. Ils doivent plus se consacrer à leur épouse, car Christ s’occupe de la sienne.

DEVENIR UNE SEULE CHAIR
Les deux ne sont plus deux, mais une seule chair. Ils sont devenus comme le miroir : « ce que la femme ou l’homme sait, c’est ce que l’autre est réellement ». Il n’y a rien à cacher, tout est translucide et transparent.
Adam et Eve étaient tous deux nus et n’en avaient pas honte. Le rapport sexuel est un guéridon à trois pieds. Si vous enlevez un pied, l’équilibre est rompu.
Dr Daniel Shu, médecin radiologue camerounais parle de l’équilibre sexuel qui repose sur la combinaison de l’amour agape qui engage les conjoints au partage, de l’amour phileo qui conduit à l’intimité du couple et de l’amour éros qui cimente la passion des partenaires conjugaux. C’est le guéridon à trois pieds qui signe l’amour idéal .

LES DIX COMMANDEMENTS

Le décalogue est subdivisé en deux grandes parties : les quatre premiers commandements nous renseignent sur notre devoir vis – à – vis de Dieu. Ce sont les commandements qui établissent notre relation verticale avec Dieu. Tandis que les six derniers commandements traitent sur le rapport entre l’homme et son prochain. Ceci donne lieu à notre relation horizontale.
Nous ne pouvons pas prétendre servir Dieu, aimer Dieu ; si nous ne savons pas servir, aimer notre prochain et plus particulièrement notre partenaire conjugal. Nous avons vu le modèle du mariage entre Christ et l’Eglise, reproduisons cela dans nos familles.

Chapitre 7. LE ROLE D’UN MARIAGE CHRETIEN

INTRODUCTION
L’homme et la femme sont égaux, mais différents. Ils ne sont pas créés de la même manière. Par conséquent, ils ont des rôles différents. L’homme est la terre à l’état brut, tandis que la femme est un produit fini. C’est à partir de l’os existant de l’homme que la femme a été modelée.
L’homme est la fondation du ménage, le cultivateur du champ conjugal, le protecteur de la famille, le prêtre de la famille, le prophète de la famille, le roi de la famille et du royaume conjugal.
Etre chef de la famille n’est pas un privilège ou une supériorité, mais un signe de priorité et de préséance. L’homme est venu le premier pour préparer l’accueil, dans les conditions adéquates, de ceux qui viendront après lui (épouse et enfants).
L’EPOUSE SELON LE MODELE BIBLIQUE
Qu’est – ce – que Dieu attend d’une femme dans le foyer ?
« Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle »
L’homme tire son exemple de Christ et la femme de l’Eglise.
Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » et Il ajoute : « Je lui ferai une aide semblable à lui . »
La femme selon le modèle de la Parole de Dieu doit réunir les caractéristiques suivantes
1. ETRE LE BONHEUR : « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; C’est une grâce qu’il obtient de l’Éternel . »
Tout ce que la femme fait doit être un bonheur vrai pour son époux et ses enfants (arranger les habits, le lit, la nourriture, la répartition des tâches domestiques, le suivi des exécutions des travaux et des ouvrages, etc.)
L’épouse selon la Parole de Dieu ne doit pas devenir une épine pour la vie du ménage. C’est déshonorant pour la femme qui n’est pas un bonheur pour son mari. Ce dernier est misérable et le plus malheureux de tous les hommes. Le conjoint se sentira maitre de sa maison, roi de sa famille, si l’épouse crée les conditions de sensation du bien – être. S’il y a une rébellion, l’Etat a difficile à gouverner.
Les habits que le mari a portés il y a deux semaines, il ne doit pas les remettre pour aller au service dominical plein des tâches d’huile et saleté. Sinon, dans une telle maison, le bonheur est absent.
Les femmes chrétiennes doivent être des épouses porteuses de bonheur à leur mari. Ainsi, seront-elles des modèles non seulement pour les autres femmes à l’église, mais aussi en dehors de celle – ci, c’est – à – dire au quartier, au village, au service.
2. ETRE LE VIS – A – VIS OU L’AIDE SEMBLABLE : quelqu’un qui vient au secours de l’homme, qui apporte appui au mari, qui décharge l’époux, qui assiste le conjoint.
Derrière le succès de l’homme, il y a une femme. Si la femme refuse d’apporter son soutien à l’homme, celui – ci ne deviendra pas ce que Dieu veut de lui. Pour que le Sauveur vienne au monde, Dieu avait besoin d’une femme qui pouvait aider à l’accomplissement du plan de la rédemption de l’homme.
Il faut aider, assister son époux, mais non prendre autorité sur lui parce que Dieu lui a dévolu le leadership conjugal. Il est l’incarnation de la vision familiale et la femme en est collaboratrice. Il y a de sérieux problèmes lors que la femme prend la commande. Si l’homme est au rendez – vous de Dieu, la femme doit se lever avec lui.
3. ETRE LA GLOIRE DE L’HOMME : « L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme ».
Le costume est confectionné de façon à être en harmonie avec la stature de l’homme. La femme est la gloire de l’homme. Par conséquent, elle doit convenir à son mari, amener la joie, le courage, le feu du cœur, l’élévation de son mari, la gloire de Dieu pour son conjoint, etc.
4. ETRE POUR L’HOMME (POUR LUI / FOR HIM) : la femme est pour l’homme. Elle a été créée pour lui (l’homme). La femme ne peut pas retrouver sa propre place si elle néglige ce principe de dépendance totale à l’homme.
La femme est dotée d’une grande habileté pour attirer l’homme. Toutes les sensibilités féminines ne se trouvent pas chez l’homme. C’est pourquoi la femme est attrayante.
Femme, vous ne comprenez pas ! « Vous êtes pour votre mari », faites tout pour produire le meilleur de vous – même pour l’attirer davantage vers vous.
Illustration : je dois arranger correctement mes cheveux pour paraitre belle à mon mari. Tout ce que la femme doit faire c’est pour son époux.
Toutes les difficultés principalement l’infidélité qui arrive aux hommes, tirent souvent leur origine du fait que leurs épouses ne savent pas utiliser leurs habiletés esthétiques. De telles femmes soutiennent que l’esthétique est charnelle. Les prostituées ne viennent pas prendre les maris d’autrui dans leur ménage, mais elles mettent des parures de manière à attirer les hommes de faible caractère et en faire leur proie.

LA MISE EN PRATIQUE DE LA CROISSANCE CHRETIENNE EN FAMILLE
L’ambiance que manifestent les mariés va influer négativement ou positivement sur la conduite des enfants.
Une entité, une entreprise, une nation, une congrégation, une famille ne peut pas croître au-delà de ses leaders. Le chef de famille doit avoir une longueur d’avance par rapport aux gens sous son gouvernement.
Si l’homme n’est pas fort dans la connaissance de Dieu ou dans la pensée de Dieu, son épouse et ses enfants ne jouiront pas de la bénédiction de Dieu. Il faut qu’il y ait une atmosphère claire dans le foyer. La maison familiale doit être l’endroit de rayonnement authentique du témoignage chrétien (différent de l’hypocrisie).
Les enfants apprennent dans le ménage, par les exemples des parents ce qu’ils leur montre dans l’amour. C’est de cette manière qu’un homme traite sa femme et ses enfants.
Les enfants sont traumatisés et blessés intérieurement par le comportement agressif des parents. Ces enfants importeront ces tares dans leur vie adulte et se comporteront comme tel. Les enfants qui voient l’amour des parents sont en paix et leur avenir sera heureux.
« Abraham partit de là pour la contrée du midi ; il s’établit entre Kadès et Schur, et fit un séjour à Guérar. Abraham disait de Sara, sa femme : C’est ma sœur. Abimélec, roi de Guérar, fit enlever Sara. Alors Dieu apparut en songe à Abimélec pendant la nuit, et lui dit : Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée, car elle a un mari. Abimélec, qui ne s’était point approché d’elle, répondit : Seigneur, ferais-tu périr même une nation juste ? Ne m’a-t-il pas dit : C’est ma sœur ? et elle-même n’a-t-elle pas dit : C’est mon frère ? J’ai agi avec un cœur pur et avec des mains innocentes . »
« Et Isaac resta à Guérar. Lorsque les gens du lieu faisaient des questions sur sa femme, il disait : C’est ma sœur ; car il craignait, en disant ma femme, que les gens du lieu ne le tuassent, parce que Rebecca était belle de figure. Comme son séjour se prolongeait, il arriva qu’Abimélec, roi des Philistins, regardant par la fenêtre, vit Isaac qui plaisantait avec Rebecca, sa femme. Abimélec fit appeler Isaac, et dit : Certainement, c’est ta femme. Comment as-tu pu dire : C’est ma sœur ? Isaac lui répondit : J’ai parlé ainsi, de peur de mourir à cause d’elle. Et Abimélec dit : Qu’est-ce que tu nous as fait ? Peu s’en est fallu que quelqu’un du peuple n’ait couché avec ta femme, et tu nous aurais rendus coupables . »
En comparant ces deux textes, vous constatez avec nous que la tare du père est devenue la même tare chez son fils. Attention, l’histoire se répète dans la vie de vos enfants. Ce que seront vos enfants est fonction des images mentales et des photos instantanées qu’ils prennent dans le souvenir de votre vécu quotidien conjugal.
Nous ne pouvons pas nous arrêter au contre exemple. Nous présentons aussi une meilleure illustration tirée toujours dans la Bible. Il s’agit des fils de Koré, une des lignées lévitiques, spécialistes dans la musique au temple. Dans leur composition de Psaumes 44, ils démontrent qu’ils connaissaient fort bien l’histoire des merveilles de Dieu, vécues par leurs parents. Ceux – ci ont communiqué les exploits du Seigneur Dieu à leurs enfants qui savent ainsi ce dont l’Eternel est capable. C’est le fondement de leur prière. Parents, témoignez – vous vos expériences avec le Seigneur Jésus – Christ à vos enfants afin qu’ils s’y réfèrent ?

COMMENT ELEVER LES ENFANTS SELON LA PAROLE DE DIEU ?
L’expression d’une vie chrétienne authentique est l’amour.
Pour élever les enfants selon la Parole de Dieu, il faut :
1. Impliquer les enfants dans la vie de Christ
2. Parler et enseigner les enfants au sujet de Christ.
3. Développer le caractère chrétien dans votre vie (le fruit de l’Esprit)
4. Comment Dieu utilisera – t – Il nos enfants à l’âge adulte ?
« Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu’il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières . »
Commençons maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Un enfant aime le père qui dit la vérité, un père qui est humain et non pas un ange.
Vous devez vous débarrasser de certains de vos caractères indésirables. Ces caractères ont des conséquences spirituelles à répercussion physique.
Les parents doivent avoir un franc-parler avec les enfants. Les premières communications que les enfants enregistrent de leurs parents sont rapidement acceptées et intériorisées dans leur conduite mouvante. Tout ce qu’ils apprendront après restera sans effet. Mais, si la première information n’était pas vraie, la rébellion commencera entre les parents et les enfants.
Pour ce faire, restaurons le dialogue « parents – enfants » dans nos foyers.
Notre coutume doit concorder avec la Parole de Dieu. « Mes brebis entendent ma voix, et je les connais, et elles me suivent . »
Le modèle chrétien par excellence pour les fidèles c’est Jésus Christ, le Bon Berger.
Jésus Christ reçoit tout le monde qui vient à Lui. Acceptez bien vos enfants tels qu’ils sont. Chacun avec ses différences. Chaque enfant est différent des autres.
Nous devons dire des paroles positives, encourageantes même s’ils reviennent avec de mauvaises notes de l’école. Il ne faut pas dire à l’enfant qu’il est idiot, stupide ou que l’échec est lié à sa personne.
Votre enfant ne doit pas quelque chose de bon pour mériter votre amour, votre attention ou votre affection. Il doit se sentir en sécurité dans l’amour de ses parents.
Pour conduire les enfants, il faut faire d’eux des disciples. C’est une meilleure façon de les encadrer. Tout ce que nous devons faire pour les enfants est pour qu’ils deviennent meilleurs et utiles pour nous.
Nous devons savoir choisir et sélectionner ce qu’il faut faire entendre à nos enfants suivant leur capacité et leur âge. Il ne faut pas faire entendre des choses extraordinaires aux enfants à bas âge.
Anne, la mère de Samuel apportait chaque année une nouvelle tunique à son fils qui était consacré dans le service de l’Eternel au temple. Cette mère connaissait le gain statural et pondéral de son fils pour confectionner une robe conforme à sa taille et son âge.
« Sa mère lui faisait chaque année une petite robe, et la lui apportait en montant avec son mari pour offrir le sacrifice annuel . »
Laissez les enfants apprendre si vous voulez entendre quelque chose de leur part. Donnez l’occasion aux enfants d’échouer pour mieux apprendre et profitez de cette opportunité pour les éclairer à parfaire au-delà de leur échec.
Les parents chrétiens doivent être impartiaux. Ils doivent admettre que les enfants peuvent commettre des fautes. S’il y a la partialité, il y aura naissance des partis pris. Cela s’illustre bien dans le cas d’Isaac qui aimait Esaü et son épouse Rebecca qui chérissait Jacob. Aussi Jacob qui aimait beaucoup plus Joseph au point qu’il a cousu une tunique multicolore pour le distinguer de ses frères. Nous connaissons tous la fin de l’histoire dans les deux familles illustrées : la rivalité familiale interminable.
L’amour de Rebecca envers Jacob a engendré l’aversion entre les deux frères jumeaux (Esaü et Jacob ). La partialité produit l’insécurité dans la famille.
Le traitement en apostrophe de Joseph par son père Jacob a fait que ses frères le haïssent et le livrent en esclavage. Jacob a passé plusieurs années en deuil d’un enfant vivant, car trompé par ses fils qu’une bête féroce avait dévoré Joseph .
Dès maintenant, parents mettez – vous au travail pour bien élever les enfants ; sinon, ils ne sauront pas vous supporter dans le Ministère et dans la vieillesse, et vous aurez des problèmes. « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi . »

Chapitre 8. LE DEVELOPPEMENT DU CARACTERE CHRETIEN EN FAMILLE

INTRODUCTION
Ce que nous sommes est plus important que ce que nous faisons. Nous sommes enfants de Dieu , héritiers de Dieu , cohéritiers de Jésus – Christ , le sel de la terre , la lumière du monde , la race élue , le sacerdoce royal , la nation sainte , le peuple acquis , etc. Le vrai problème reste de connaitre et de comprendre de mieux en mieux notre position dans le Seigneur Jésus Christ, quelle est notre place dans le dessein éternel de Dieu.
Vos enfants, dans leur nature physique, spirituelle et émotionnelle, puisent ce qui ressort de votre CARACTERE.
Le caractère est la fondation et les talents, les capacités, les compétences, les ministères et les dons sont des superstructures de l’édifice ou de la maison.
Le caractère est un bateau et les talents, les capacités, les compétences, les ministères et les dons sont des cargaisons.
Un petit bateau qui transporte une grande cargaison, finira par couler et la cargaison sera perdue dans les flots de la mer ou de l’océan. Tandis qu’un grand bateau va supporter la cargaison et arriver à la destination sans difficulté.
Bien des gens ont perdu leur carrière professionnelle, ministère, capacité, … à cause de leur faible caractère.
Plusieurs Ministres de Dieu avec des ministères puissants accompagnés des dons de puissance extraordinaire, sont aujourd’hui l’ombre d’eux – mêmes à cause du caractère.
Le caractère est l’image de Dieu et la ressemblance de Dieu en nous tel que l’Apôtre Paul l’enseigne dans le livre des Galates chapitre cinq : « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit . »
Stephen R. COVEY dans son livre intitulé « The seven habits of hightly effective people », aborde le sujet sur la personnalité et le caractère, déclarant que : « la perception gouverne notre vue (manière de voir les choses, le jugement, …). Notre vue gouverne nos convictions et cultures. Si nous voulons produire un changement, nous devons commencer par changer notre propre perception »

UN FOYER SOLIDE
« Or, aussi longtemps que l’héritier est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout ; mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père . »
Vos enfants doivent vous ressembler. Ils apprennent plus dans l’observation que dans le discours. Ce que vous êtes et ce que vous dites doivent être compatibles.
Enlevons le stress chez nos enfants en renforçant leur comportement par des encouragements, des paroles de motivation lorsqu’ils réalisent des exploits. Même dans les échecs, il faut les motiver et ils atteindront les résultats escomptés.
« Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection . »
« Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection : écoutez-le ! »
Dieu encourage son Fils par des témoignages vibrants – voici le modèle d’un Père.
Que les enfants se sentent heureux d’avoir tel homme pour père et telle dame pour mère. Dépensez de l’argent pour vos enfants. Il ne faut pas épargner de l’argent seulement pour acheter une voiture. Vous devez être une bénédiction pour vos enfants. C’est alors que ces derniers comprendront ce que vous dites et participeront efficacement pour produire les résultats attendus.
Les parents doivent apprendre aux enfants à dépendre de la grâce de Dieu. Il ne faut pas laisser les enfants être conduits par des humeurs. Les enfants ont des talents différents des nôtres, laissez – les devenir ce que Dieu veut qu’ils soient.
Dans l’Eglise, vous êtes des parents spirituels (père et mère) de la congrégation. Il faut apprendre à encourager les jeunes.
Dans la nation, vous êtes des parents (leaders) de la société. Il faut accompagner la jeunesse, donné aux jeunes le vrai signal pour le départ effectif de leur vie vers le succès.
Nous sommes tous d’accord que la carte géographique n’est pas un territoire. La carte est la simple représentation de certains aspects d’un territoire. C’est exactement ce qu’est le rôle des parents. Donner de vraies cartes géographiques à votre progéniture.
Supposons que vous veuillez arriver à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo et que l’on vous donne une carte géographique imprimée avec erreur : A la place de la ville de Bumba par exemple, il est mentionné Kinshasa. Quelle frustration ?
Chacun de nous a des différentes cartes dans sa tête, mais celles-ci cartes se regroupent en deux catégories :
-  Les cartes des choses telles qu’elles sont.
-  Les cartes des choses telles qu’elles doivent être.
La manière dont nous voyons les choses est aussi la manière dont nous sommes réellement ou la manière dont nous devons être.
Apprenons aux enfants à dire « non » aux mauvaises choses. Ne blâmons pas nos enfants pour leurs inconduites sans pour autant mettre en relief le forfait. Il ne faut pas s’attaquer aux effets (les conséquences), attaquons plutôt les causes (la racine du mal).
Les parents doivent éviter les jugements de valeurs entre les enfants en déclarant « pourquoi vous n’êtes pas bon comme un tel ? ». En faisant pareille comparaison, vous détruisez la meilleure image mentale que l’enfant se fait de lui – même et voire annihilez ses capacités, ses options, ses aptitudes, ses goûts, sa vision, ses préférences, etc.
Les principes ne sont pas des valeurs. Par exemple : un chef de gangs peut partager une valeur, mais ils vivent en violation des principes fondamentaux.
Les valeurs représentent une carte géographique et les principes sont le territoire. Si nous validons les vrais principes, nous avons la VERITE, la connaissance des choses telles qu’elles doivent être. Il y a une opposition entre les vraies cartes et les mauvaises cartes géographiques.
Les meilleures cartes géographiques vont influencer notre conduite personnelle et interpersonnelle pour produire un changement effectif et efficace des attitudes et des habitudes.
Leur faire savoir que « Dieu les aime » est une grande capacité de réveiller leur potentialité. Le fait de dire à votre fils ou fille « vous êtes vraiment meilleur quand vous faites ceci ou cela » ; « vous êtes capable de faire telle ou telle chose ». L’enfant peut vous dire « papa ou maman, suis – je capable de réaliser tel score ou atteindre tel résultat ? » Encouragez – le en disant « oui ». Sachez que chaque personne a ses points forts et ses points faibles.
Voici quelques exemples tirés de la Bible :
Dans le Jardin d’Eden, nos premiers parents, Adam et Eve ont fait une chute libre vertigineuse, retardant le plan de Dieu – Genèse 3.
Noé, l’homme juste et intègre avant le déluge, cultiva la vigne et consomma le vin. Dans son ivresse, il se laissa découvrir – Genèse 9 : 20 – 21
Moise tua un égyptien et le cacha dans le sable – Exode 2 : 11 - 12
Samson, l’oint de Dieu avec une force physique extraordinaire pour délivrer Israël de l’oppression des Philistins, mais faible de caractère et laissa couler son ministère dans l’immoralité sexuelle auprès d’une femme étrangère – Juges 16
David, un homme selon le cœur de Dieu, tomba dans l’adultère avec Bath – Schéba et prémédita le meurtre d’Urie, son mari – 2Samuel 11 ; Jésus Christ est appelé Rejeton de la postérité de David – Apocalypse 22 : 16
Elie, le prophète, pria qu’il n’y ait pas de pluie pendant quarante – deux mois, demanda le feu deux fois sur les deux contingents de 51 soldats envoyés par le roi pour l’arrêter et la troisième au Mont Carmel pendant la confrontation avec les prophètes de Baal. Mais, ce puissant Ministre de Dieu fuira devant les intimidations de Jézabel – 1Rois 19.
Pierre jura de suivre et de mourir avec Jésus Christ partout, mais trois fois de suite, il renia son maitre – Matthieu 26 : 69 – 75. Le jour de la pentecôte, ce poltron est devenu un puissant et éloquent apôtre au point que son discours ramena trois mille âmes à la conversion – Actes des Apôtres 2 : 14 – 42
Il ne faut pas toujours étayer les faiblesses de nos enfants. L’histoire de l’homme ne s’arrête pas sur les aspects négatifs seulement. Faisons notre part de responsabilité comme parents en accomplissant ce que Dieu nous demande pour les enfants et laissons – les évoluer librement selon la vocation ou le dessein de Dieu.
Contrôlons l’environnement où vivent les enfants. Laissez – les grandir en toute sécurité. Peu importe ce qui se passe dans la rue, ils arriveront à la maison et les parents répondront à leur préoccupation.
COMMENT PROTEGER LES ENFANTS CONTRE LES INFLUENCES EXTERIEURES ?
La vie a des phases séquentielles de croissance et de développement. Chaque étape est importante et prend du temps. Aucune séquence ne peut être évitée (contournée). Cela s’applique à tout individu, organisation, …
La manière de regarder un problème constitue déjà un problème. Le succès et les exploits des autres nous impressionnent souvent et des questions montent en nous : comment – ont – ils réussi ? Quelle méthode ont – ils utilisé pour aboutir à ces résultats ?
Albert Eistein dans son observation dit : « les problèmes significatifs que nous rencontrons ne peuvent pas être résolus par les mêmes raisonnements que lorsqu’ils ont été mis en place. D’où, il faut un nouveau niveau de raisonnement »
Les enfants regardent la télévision, les films vidéos, fréquentent les cybercafés, le monde les attire. Si vous n’avez pas établi des normes, de bons conseils, des codes de bonne conduite, … ils finiront par être absorbés.
Votre maison doit être un lieu sécurisé, un lieu de lumière, une source d’eau paisible, etc. et les enfants ne se laisseront pas amorcer par les feux du dehors (la mondanité).
« Élève le jeune garçon selon la règle de sa voie ; même lorsqu’il vieillira, il ne s’en détournera point . »
Il y a des capacités qu’il faut confier à l’enfant dès son jeune âge et en grandissant, il ne les oubliera jamais.
Entrainez les enfants en leur montrant le chemin à suivre parce que les temps viennent où ils seront autonomes et ne vivront plus avec vous sous le même toit. Dans leur autonomie, le Diable les invitera sur les pentes glissantes et leur sort sera irréversible s’ils n’avaient pas développé en eux les capacités de résistance.
Il n’y a pas un standard de vie pour les enfants, au carrefour des chemins de la vie, ils seront attirés par les sollicitations diverses pour n’avoir pas connu le bon chemin.
Les grands hommes et les grandes dames sont des personnes ordinaires, nés dans la maison dont le fondement était la Parole de Dieu, la prière, les exhortations, la louange et l’adoration.
Quel est l’environnement de votre maison ? Aristote disait : « nous sommes ce que nous faisons régulièrement. Excellence, en soi, n’est pas un acte, mais une habitude » et à Stephen R. COVEY d’ajouter que « notre caractère est la composition fondamentale de nos habitudes : « semer une pensée, vous moissonnerez une action ; semer une action, vous moissonnerez une habitude ; semer une habitude, vous moissonnerez un caractère ; semer un caractère, vous moissonnerez une destinée » et le proverbe continue ».
Les habitudes sont des facteurs puissants dans notre vie parce qu’elles sont consistantes, constantes, journalières, expriment notre caractère et produisent notre efficacité ou notre inefficacité.
« Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel . »
Une bonne épouse apprécie le mari qui l’encourage.
D’abord c’est Dieu (Jésus – Christ) ; ensuite mon épouse (mon époux) ; par après, mes enfants ; et enfin, le Ministère (l’Eglise).
Ne cherchez pas à entretenir la femme d’autrui : l’Eglise est l’épouse de Jésus – Christ ; pendant que vous avez oublié votre compagne et vos enfants. Jésus – Christ prendra soin de Son Epouse. Répondez – vous, occupez – vous de votre épouse aussi ?
Nos enfants sont les plus importants disciples. Devenons leur exemple et entrainons – les pour toute la vie. Préparons – les à devenir les hommes et les femmes de succès dans leur génération.
Les premières personnes à apprendre aux enfants la Parole de Dieu sont les parents ; en second lieu, l’Eglise.
Aidez les enfants à développer la vie de prière et de méditation de la Parole de Dieu. Ne vous effrayez pas d’ouvrir le cœur aux enfants. Ce qui est important pour vous doit devenir aussi important pour les enfants (être la fondation de la vie de Christ pour les enfants.)
Beaucoup de surprises peuvent se produire dans la vie : maladie, succès, richesse, chômage, maternité, stérilité, embauche, diplôme, échec, décès, incarcération, …
« C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande . »
Chacun de nous dans la vie a le choix et Dieu respecte nos choix, même Satan ne peut pas modifier nos choix faits en âme et conscience. Ce sont ces choix qui nous gouvernent et qui entrainent les conséquences positives ou négatives qui en découlent.
1) L’homme sage et prudent a choisi le roc qui est Christ comme fondement de sa construction. Les vents, les torrents et la pluie sont des intempéries qui ont frappé cette maison. Elle a résisté à cause du choix judicieux de la fondation.
2) L’insensé sans user de prudence et de précautions, choisit délibérément de mettre son édifice sans fondation sur le sable. Les mêmes épreuves ont secoué sa maison et la ruine était incalculable.
Jugez en vous-même quel est le choix de votre construction de l’édifice conjugal ?
Jésus-Christ reste l’unique choix pour une vie résistante. « C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’ai mis pour fondement en Sion une pierre, Une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ; Celui qui la prendra pour appui n’aura point hâte de fuir . »
COMMENT INFLUENCER VOS ENFANTS A LA DISCIPLINE ?
Si vous ne voulez pas discipliner vos enfants, ils deviendront des fous. La Bible déclare : « La folie est attachée au cœur de l’enfant ; La verge de la correction l’éloignera de lui. »
Discipliner, c’est enseigner le bien et refuser le mal. Enseignez à l’enfant l’obéissance, la probité, l’intégrité, l’éveil de la conscience qui dicte le devoir, etc.
La distinction entre la vraie discipline d’avec la fausse : il ne faut pas discipliner l’enfant pour de faux motifs (lorsqu’il est innocent). Dans la discipline, il ne faut pas humilier l’enfant.
1. Qui doit discipliner l’enfant ?
Ici, nous voulons rayer les conflits et les abus de pouvoir entre les parents (père et mère) doivent se mettre d’accord sur l’option de la punition. Cela doit commencer très tôt avant que l’enfant se plie dans un sens irrécupérable. Le but recherché dans la discipline est de prévenir l’enfant de tomber à la dérive dans l’avenir.

2. Où discipliner l’enfant ?
Notre maison est une ville située sur la montagne, sa lumière ne doit pas être cachée sous le boisseau, mais l’éclairage doit illuminer ceux qui sont à l’intérieur et ceux du dehors doivent voir nos bonnes œuvres luisant.
La discipline ne doit pas se faire :
i. Au salon : c’est le lieu de communion ;
ii. A la chambre à coucher : c’est le lieu de repos ;
iii. A la salle à manger : c’est le lieu du travail ;
iv. A la cuisine : c’est le lieu saint de la préparation de la nourriture ;
v. En public : c’est le lieu de l’humiliation.
La correction doit se passer dans le lieu approprié qui est la douche parce que c’est le lieu de nettoyage.

DEVELOPPER LES RELATIONS DE COOPERATION AVEC VOS ENFANTS

« Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, Avant que le jour de l’Éternel arrive, Ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, Et le cœur des enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit . »
A jeune âge, la vie est faite des conditions ou des circonstances de dépendance que nous traversons ; plus l’âge augmente, la maturité se met en place, la vie devient plus gouvernée et centrée sur les choix (indépendance, autonomie). A l’enfance, les parents conditionnent toute votre existence ; à l’état adulte, vous êtes libre de faire les ajustements de vos choix judicieux .
Les relations entre les parents et les enfants doivent évoluer au fur et à mesure que les enfants grandissent de la dépendance absolue aux conditions – à la collaboration – à la responsabilité autonome et à la complémentarité.
Nous devons briser les clivages entre les générations telles que Dieu en fait la promesse à Malachie et qui s’est accomplie en Jean Baptiste. Personne ne peut s’élever seul.
Un proverbe français dit, nous citons : « Sans père, on est sans repaire. »
Josué est devenu un grand leader juif dans le désert jusqu’à la terre promise grâce à sa relation de profonde intimité avec Moïse, le serviteur de Dieu.
David est devenu roi d’Israël grâce à sa relation de filiation avec Jessé (Isaï), son père, d’une part, et avec Jonathan et Saül pour apprendre la vie citadine, d’autre part.
Samuel est devenu prophète et juge en Israël. Il a appris à discerner la voix de Dieu sous tutelle du sacrificateur Eli.
Les Apôtres ont été aux pieds de Jésus – Christ pendant trois ans et demi. Aujourd’hui, grâce à leur Ministère, l’Evangile du salut nous est parvenu.
Timothée et Tite ne pouvaient pas faire partie intégrante de l’histoire du Nouveau Testament, s’il n’y avait pas l’apôtre Paul.
Bona ZONGIA TARA YAWILI et Brigitte LUVUEZO formaient le couple que nous avons eu la faveur d’engendrer dans la foi par l’Evangile de Jésus – Christ. C’était le 23 décembre 1993 au salon rouge de l’Hôtel Zaïre Palace à Kisangani. Aujourd’hui (de notre rédaction), ce couple compte parmi les éminents Ministres de Dieu à la capitale de la Province Orientale avec une église très florissante et pleine d’avenir. Nous entretenons la diplomatie de développement.
Nous devons avoir de bonnes relations de partenariat et de développement avec nos enfants.
Apprenons aux enfants la valeur du travail. Il ne faut pas faire des cadeaux en espèces aux enfants. Ils doivent apprendre à travailler durement pour gagner de l’argent. Ils doivent comprendre que l’argent est le conjugué du travail.
Montrez aux garçons qu’ils sont des hommes faits et aux filles qu’elles sont des mères toutes faites.
Les parents qui sont dans l’Eglise ont la responsabilité de prendre en charge l’éducation des orphelins pour les préparer à affronter avec succès leur vie adulte. L’Eglise n’a pas l’obligation d’atteindre tous les orphelins de la ville, mais de prendre soin de ceux qui sont dans la congrégation. Il faut rester avec eux et leur montrer l’amour de Dieu et la responsabilité future.
La relation entre parent et fils / fille est différente de la relation entre un maitre et son serviteur . Le serviteur travaille en attente d’une rémunération. Le jour où le salaire est bloqué, il arrête le travail. Tandis que le fils travaille librement parce qu’il est l’héritier.
Il y a trois étapes dans ce développement relationnel :
1ère Etape  : Disciple
2ème Etape  : Serviteur
3ème Etape  : Fils (Fille) – Héritier (e)
La maturité continue dans la triple dimension : la dépendance, l’indépendance et l’interdépendance.
La dépendance : la vie d’un enfant est totalement dépendante des autres (parents ou tuteurs).
L’indépendance : la force et l’autonomie physique, mentale, émotionnelle et financière jusqu’à ce que dans l’éventualité où nous nous prenons essentiellement en charge.
L’interdépendance : c’est le paradigme de « nous – nous » pouvons faire cela. Nous pouvons combiner nos talents, nos habiletés, nos intelligences, nos dons, nos capacités, nos moyens, … et créer quelque chose de plus grand ensemble.
Comme une personne interdépendante, nous avons des opportunités à partager personnellement de manière profonde, significative et avec les autres, nous avons accès aux ressources diversifiées et aux potentialités humaines. L’interdépendance est un choix uniquement que des personnes indépendantes peuvent opérer. Les personnes dépendantes ne peuvent pas choisir de devenir interdépendantes. Elles n’ont pas de caractère pour le faire. Elles ne peuvent rien gagner d’elles – mêmes.

Chapitre 9. LE DIVORCE ET L’ANALYSE DE SES CAUSES.

INTRODUCTION
En Droit le divorce est la rupture légale du mariage du vivant des époux
 Elle a demandé le divorce
 divorce par consentement mutuel
 divorce pour faute
 divorce pour rupture de la vie commune
Le divorce est la séparation (entre des personnes ou des groupes préalablement unis) pour cause de mésentente. Synonyme : rupture

Dans la vision de la Parole de Dieu, le divorce est l’exception et non la règle. Le précieux engagement du mariage ne doit pas se rompre par des hommes. Le divorce est considéré comme l’expression de la dureté du cœur .
Celui qui est dur de cœur ne diffère d’un incroyant, un-non converti, un renégat, une personne sans foi. Celui ou celle qui opte pour le divorce, n’a pas compris ce que la foi biblique authentique enseigne sur le mariage. Il (elle) cherche la contestation et l’épreuve de force avec l’auteur de la vie conjugale.
« Les pharisiens l’abordèrent, et dirent, pour l’éprouver : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère . »
LES CAUSES DES DIVORCES
« A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme . »
Les causes de divorce sont multiples, mais nous avons fait un effort pour ressortir les plus saillantes à savoir :
1. Le mariage précoce ou le mariage des adolescents
2. Le mariage par intérêt (gain sordide)
3. Les relations sexuelles avant le mariage
4. L’adultère, la polygamie et la polyandrie
5. Le mariage de la main gauche (le concubinage)
6. le mariage des couples discordants
Ce sont ces points qui seront développés dans les paragraphes qui suivent.
LE MARIAGE PRECOCE OU DES ADOLESCENTS
Les jeunes gens sont soit tous deux, soit l’un d’entre – eux dans l’état d’immaturité physique, d’immaturité sociale, d’immaturité intellectuelle, d’immaturité spirituelle, d’immaturité économique, …
Le mariage nécessite la maturité physique (biologique, physiologique et anatomique), sociale, intellectuelle et spirituelle, parce que la femme est un problème et l’homme est une solution. Cela exige la maturité de part et d’autre des conjoints.
Un enfant ne peut pas prendra en charge un autre enfant ou un adolescent ne peut pas prendre en charge une adolescente. L’un et l’autre n’ont pas la maîtrise du circuit économique pour permettre la maintenance du circuit vital au quotidien. Ils seront obligés de devenir dépendants des parents à ce moment-là nous rentrons dans la notion de la section et la non section du cordon ombilicale. La fin de ce mariage sera tragique comme le Titanic américain.
LE MARIAGE PAR INTERET (GAIN SORDIDE)
Les jeunes gens s’unissent non pas pour fonder un foyer et pour la vie, mais pour profiter des avantages qu’à l’un ou l’autre pour se tirer du pétrin. Une fois que le centre des intérêts change, le centre de gravité du mariage pivote aussi.
L’un des conjoints se sert de l’autre comme un tremplin pour ses ambitions futures extraverties. Le cas de Mical, la fille du roi Saül est très éloquent.
LES RELATIONS SEXUELLES AVANT LE MARIAGE
L’église devient l’endroit de débauche pour ceux qui ont pratiqué la sexualité préconjugale. Cela entraine la jalousie entre les conjoints, la projection des photos instantanées des aventures encourues autrefois ensemble avant la sainte union conjugale. D’où le développement de stéréotypes, de préjugés, de méfiances, de crises de confiance, de soupçons, de présomptions, … s’installent dans le ménage. Si toutes ces infections latentes ne sont pas soignées et bien négociées à temps, le mariage terminera sa course dans la dérive de l’irréversible.
L’ADULTERE ET LA POLYGAMIE (POLYANDRIE)
« Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre . »
-  L’ADULTERE est la relation sexuelle extraconjugale et pré maritale (surtout les cas extrêmes entre soit une jeune fille célibataire et un homme marié, soit un jeune homme célibataire et une femme mariée ou encore entre un homme et une femme tous mariés.)
-  LA POLYGAMIE est le mariage qui unit un homme avec plusieurs femmes reconnues officiellement ou non. L’homme assure l’entretien et la prise en charge de tous ces ménages qui peuvent être séparés ou réunifiés. Lors de la récession financière souvent ou perte de la productivité, le mari perd son pouvoir d’achat et abandonne ces anciens occupés à leur triste sort.
-  LA POLYANDRIE à l’inverse de la polygamie, c’est plutôt une femme qui entretient plusieurs amants comme ses partenaires sexuels sans gêne, ni condamnation morale due à la conscience. Ce sont les ménages malheureux où règnent les insatisfactions libidinales des conjoints et cherchent à combler ces vides par la cure supplémentaire en fauchant dehors.
LE MARIAGE DE LA MAIN GAUCHE
Situation de deux personnes qui vivent en couple sans avoir été unies légalement.
Synonyme : concubinage
les mariages de la main gauche sont de plus en plus nombreux.

LE MARIAGE DES COUPLES DISCORDANTS
Par couple discordant nous sous entendons le mariage entre un croyant et une non croyante ou vice – versa.
Selon la conception originale de Dieu, le mariage connait trois points de soudure :
La première soudure est au niveau de l’esprit ;
La seconde soudure est au niveau de l’âme et
La troisième et la dernière soudure est au niveau du corps.
Passons en revue de manière sommaire chacune de ces trois soudures.
i. AU NIVEAU DE L’ESPRIT : c’est la dimension qui englobe la foi, la croyance, la prière, l’adoration, … L’homme et la femme doivent avoir un même esprit, c’est – à – dire invoquer le même Dieu, reconnaitre tous l’autorité et la seigneurie de Jésus Christ. Si le mari est musulman et la femme est chrétienne, dans cette condition, chacun a un esprit différent de l’autre. Chez l’homme c’est l’esprit de Mahomet ou d’Allah qui y habite et chez la femme c’est l’Esprit de Christ qui est à l’œuvre. Les ténèbres ne peuvent jamais s’associer à la lumière. A cette instance spirituelle, le divorce a déjà élu domicile. Or, nous sommes tous sans oublier que c’est le spirituel qui maintient en place le physique, le matériel ou les visibles. « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles . »
ii. AU NIVEAU DE L’AME : l’âme est le domaine des sentiments, des relations interpersonnelles, de la compassion, de l’amour, de la jouissance, de souvenir, etc. L’amour est un et indivisible. Au niveau des sentiments si un homme divise son amour entre deux ou trois femmes, il n’est pas sincère dans ses engagements. Il en est de même pour une femme. Comprenons cette illustration : Monsieur XXX dit à Madame XYZ, « je t’aime » ; à Madame VWY, il dit « je t’aime » et à Madame JKL, il dit encore « je t’aime ». En réalité qui est aimé parmi cette litanie de « je t’aime ? » Monsieur XXX est un aventurier. Le jour où Madame XYZ apprendra que son mari cohabite avec Mesdames VWY et JKL, ce sera le début de discorde avec Monsieur XXX et la rivalité s’installera entre mesdames XYZ, VWY et JKL. Pour se mettre à l’abri des menaces au quotidien, ces femmes peuvent rompre le mariage. Dans le cas contraire, le divorce pèse déjà de manière inéluctable dans ce deuxième verrou de l’âme.
iii. AU NIVEAU DU CORPS : dans cette troisième instance, il n’y a que l’érotisme, la romance, la sensation corporelle, les impulsions sexuelles, l’accouplement ou la réalisation de l’acte sexuel. Un mariage fondé essentiellement sur le coït ne tiendra pas long feu et son avenir est sombre. Lorsque le plaisir sexuel prendra fin, tout s’arrêtera là. C’est la raison pour laquelle vous verrez soit certaines femmes porteuses de grossesse, mais ne sont pas admises dans le toit conjugal du géniteur ; soit les femmes qui, de manière régulière porte la grossesse d’un même Monsieur, mais n’arrivent pas à contracter le mariage en bonne et due forme. Dans le langage vulgaire, ces femmes sont nommées « les occupées de » La femme suit sa dose ou sa cure et s’en va. Vous pouvez remarquer dans les couples où la femme garde tous les effets de manage chez ses parents et ne vient que la nuit dans le toit conjugal pour dormir et assouvir ses instincts sexuels. Il y en a d’autres encore qui, toutes les activités domestiques se font ailleurs et viennent rencontrer leur partenaire dans des endroits de clandestinité.
« Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Églises . »
« Aux autres » mentionné dans cette épitre aux corinthiens fait référence aux couples discordants. La partie demandeuse de divorce, c’est le non croyant.
La partie non croyante exprime ou formule cette requête. La partie croyante ne doit pas se servir de cette écriture pour assommer celui ou celle qui n’a pas la foi.
« Si le non – croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ce cas – là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. »
Des frères et sœurs en Christ se trouvant dans cette situation d’irrégularité ne peuvent pas se camoufler dans la mauvaise lecture et les interprétations particulières de ce verset pour exiger mordicus la répudiation de la partie non croyante.
« Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ? »
REMEDE POUR EVITER LE DIVORCE
Etablir un cadre de dialogue, de concertation permanente et développer une capacité de communication mutuelle. Beaucoup de malaises et malentendus naissent quand le silence s’installe dans le couple. La méfiance, la rumeur et les soupçons font leurs entrées l’un après l’autre détruisant ainsi les murs de sécurité conjugale pour gagner le cœur des époux.
La communication conjugale est le sang dans les veines et les artères des conjoints. C’est la clé de communion des vies et de résolution des conflits.
1. Etre attentif : saisir et comprendre le message, il ne faut pas seulement écouter les mots.
2. Accepter : il ne faut pas confondre avec « l’accord » ou « l’agrément ». Vous pouvez accepter sans être d’accord.
3. Parler dans une même longueur d’onde. Il ne faut pas confondre les émotions et la connaissance.
4. Apprendre la communication non verbale. Utiliser les signes conventionnels connus avant l’usage.
5. Mettre « un temps sacré » pour cultiver en profondeur votre centre d’intérêt.

RESOLUTION DES CONFLITS
« Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère »
Il ne faut pas être surpris, avoir peur ou être découragé en cas de conflits. Plus vous êtes en train de grandir, plus vous avez de la peine.
Le conflit est neutre, mais c’est la manière de le résoudre qui est compliquée :
1. Reconnaitre qu’il y a quatre manières d’affronter des conflits. Quelle est votre appréciation et celle de votre partenaire conjugal dans la résolution des conflits ? Comprendre que différentes personnes ont différentes approches dans la résolution des conflits. Par exemple l’un voudra traiter à chaud le conflit, tandis que l’autre voudra que l’on traite à froid des conflits.
2. Travailler pour la solution « gagnant – gagnant ». Si cela n’est pas possible, recourir au compromis. Notez la différence : la résolution des conflits touche aux racines des problèmes ; mais le compromis s’arrête aux symptômes.
3. Utiliser le pronom « Je » au lieu de « Tu » (ce que tu as fait) dans le langage. « d’habitude, tu fais … » ou « Tu n’écoutes jamais … » c’est un réquisitoire qui conduit souvent à la culpabilité et donne à la partie adverse la force d’argumentation. « Je sens … » ou « Je suis … » exprime ce que l’un ressent et invite l’autre à la compréhension.
4. Aborder le problème. Il ne faut pas attaquer la personne. Taper le ballon et non la jambe. Le problème principal doit rester prioritaire. Par exemple si le conflit est financier, il ne faut pas ramener la désobéissance, le palabre.
5. Prier ensemble. Il n’y a rien de plus humble que de venir ensemble dans la présence du Seigneur Jésus – Christ. Cultiver l’habitude de prier ensemble au début et à la fin de la journée. Cela vous aidera dans les moments de trouble.

CONCLUSION

Le temps est critique, le moment et l’heure sont graves. Nous vivons le siècle du post – modernisme où les jours sont troubles et troublés. Les signes annonciateurs de l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ se dessinent un à un pour tous les lecteurs avertis de la Parole de Dieu. « Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité . » Notez dans cette exhortation de l’Apôtre Paul aux Corinthiens que l’homme, en s’unissant dans l’acte sexuel avec une femme, ne devient pas un seul esprit avec elle, mais une seule chair. Tandis qu’en s’unissant au Christ – Jésus, nous devenons avec Lui, un seul esprit.
Cette réponse de Jésus-Christ à ses détracteurs sadducéens, qui ne croyaient pas à la résurrection des mort, est suffisante pour vous convaincre : « Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question : Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera sa veuve, et suscitera une postérité à son frère. Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria, et mourut ; et, comme il n’avait pas d’enfants, il laissa sa femme à son frère. Il en fut de même du second, puis du troisième, jusqu’au septième. Après eux tous, la femme mourut aussi. A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme ? Car tous l’ont eue. Jésus leur répondit : Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel . »
L’alliance entre Dieu et son peuple Hébreux est comparée au mariage. L’alliance de Jésus Christ et son Eglise est coulée sous le titre du mariage. Dans le livre du prophète Osée, vous trouverez que Dieu est l’Epoux et l’Israël, son épouse. Ephésiens chapitre cinq présente Jésus-Christ comme l’Epoux et l’Eglise, son épouse.
Pourquoi donc, pour un temps éphémère, voulez – vous gâcher toute une vie pour l’éternité en s’engageant dans les relations extraconjugales et préconjugales, la polygamie et la polyandrie, le divorce, le mariage de fait, l’homosexualité, la lesbienne, la bestialité, les autres formes de déviations sexuelles ?
« Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, Tu relèveras des fondements antiques ; On t’appellera réparateur des brèches, Celui qui restaure les chemins, qui rend le pays habitable . » Dieu est déterminé à nous aider pour rebâtir nos foyers et rendre notre famille vivable dans l’unité, l’harmonie, la concorde et le bonheur parfait.
En parcourant ces lignes, puisse le Tout Puissant, le Restaurateur des foyers, vous venir au secours pour tout remettre en forme et en ordre dans votre ménage. Il vous aidera à souffler un nouveau départ pour un avenir radieux.
« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé . »
Soyez maintenant restauré en invoquant le nom du Seigneur Jésus Christ dans votre vie conjugale.

BIBLIOGRAPHIE

1. Bible Louis Second, version électronique Theophilus.
2. Bible Darby French, version électronique Theophilus
3. Bible David Martin French, version électronique Theophilus
4. Bible d’Etude, la ligue biblique, Zondervan Corporation, version Louis Second 1990, Chicago, Illinois - USA, 2005
5. Dr Daniel SHU MD : De l’adolescence au mariage, Mieux choisir pour le meilleur et pour la vie, Bread for life, Yaoundé – Cameroun, Sd.
6. Dictionnaire Encyclopédique pour tous : Petit Larousse en couleur, 1972
7. David WONG : The leader and his family, Haggai Institute Advancing Leadership Skills, cours inédit, Singapore, November – December 2004.
8. Jacques Daniel ROCHAT : Aide – Conseils – Lire et Etudier la Bible, Editions Entraid, Suisse, Aout 2006.
9. John C. Maxwell : Leadership, Million to train Millions, Volume 1, Book 3, RSA, sd
10. Lecteur de la Bible, Pain du jour, Commentaires quotidiens pour la méditation et action, LLB, 2010
11. Makombo Jacques : Le divorce, sermon nuptial, Bande Vidéo du 31 juillet 1998, Kisangani, R.D. Congo.
12. Microsoft® Encarta® 2009 [DVD]. Microsoft Corporation, 2008.
13. New International Version, Study Bible, Zondervan, Grand Rapids, Michigan – USA, 2002.
14. Nguba Essosa, J.M. : La restauration de la vie conjugale, 1ère édition, Goma, R.D. Congo, 2001.
15. Paul GALLIGAN : Apostle’s today, Revival Ministries Australia, 2006
16. Petit Larousse illustré, France, 1987
17. Rick Warren : Une vie motivée par l’essentiel, pourquoi suis-je sur la terre, Zondervan, Grands Rapids, Michigan, USA, 2006.

18. Stephen R. COVEY : The seven habits of highly effective people, powerful lessons in personnal change, Africa House, London, UK, 2004

Table des matières

Epigraphe 2
Resume 3
Remerciements 5
Bref apercu sur l’auteur 7
Lexique 8
Preface 11
Introduction 16
Chapitre 1 : LE MARIAGE 19
POURQUOI DIEU AVAIT-IL DECIDE DE CREER LA FEMME ? - 24 -
LE FONDEMENT BIBLIQUE DU MARIAGE COUTUMIER - 30 -
LE FONDEMENT BIBLIQUE DU MARIAGE CIVIL - 33 -
LE FONDEMENT BIBLIQUE DE LA BENEDICTION NUPTIALE - 41 -
LE FONDEMENT BIBLIQUE DES NOCES NUPTIALES - 46 -

Chapitre 2 : LA RESPONSABILITE DES CONJOINTS. - 50 -
INTRODUCTION - 50 -
ORDRE D’AIMER - 52 -
POUVOIR DOMINATEUR - 55 -
EDUCATION DES ENFANTS - 57 -

Chapitre 3 : LES MURS DU MARIAGE - 59 -
LE PREMIER MUR DU MARIAGE : L’AMOUR EROS - 60 -
LE SECOND MUR DU MARIAGE : LA FIDELITE - 63 -
LE TROISIEME MUR DU MARIAGE : LA DISCRETION - 63 -
LE QUATRIEME MUR DU MARIAGE : LE PARDON - 64 -

Chapitre 4 : EDUCATION CHRETIENNE EN FAMILLE - 67 -

Chapitre 5 : LES BUTS D’UNE FAMILLE CHRETIENNE - 82 -
GLORIFIER DIEU - 82 -
RAYONNER DANS LA FOI EN JESUS CHRIST - 83 -
RESTAURER L’IMAGE ET LA RESSEMBLANCE DE DIEU - 88 -
CONSOLIDER L’UNITE FAMILIALE - 89 -

Chapitre 6 : THEOLOGIE CHRETIE NNE EN FAMILLE - 94 -
QUITTER - 96 -
S’ATTACHER - 97 -
DEVENIR UNE SEULE CHAIR - 97 -
LES DIX COMMANDEMENTS - 98 -
LE ROLE D’UN MARIAGE CHRETIEN - 99 -

Chapitre 7 : LE ROLE D’UN MARIAGE CHRETIEN - 99 -
L’EPOUSE SELON LE MODELE BIBLIQUE - 99 -
LA MISE EN PRATIQUE DE LA CROISSANCE CHRETIENNE EN FAMILLE - 102 -
COMMENT ELEVER LES ENFANTS SELON LA PAROLE DE DIEU ? - 104 -
LE DEVELOPPEMENT DU CARACTERE CHRETIEN EN FAMILLE - 108 -

Chapitre 8 : - 108 -
UN FOYER SOLIDE - 110 -
COMMENT PROTEGER LES ENFANTS CONTRE LES INFLUENCES EXTERIEURES ? - 114 -
COMMENT INFLUENCER VOS ENFANTS A LA DISCIPLINE ? - 118 -
DEVELOPPER LES RELATIONS DE COOPERATION AVEC VOS ENFANTS - 119 -

Chapitre 9 : DIVORCE ET ANALYSE DE SES CAUSES - 123 -
LES CAUSES DES DIVORCES - 124 -
LE MARIAGE PRECOCE OU DES ADOLESCENTS - 125 -
LE MARIAGE PAR INTERET (GAIN SORDIDE) - 125 -
LES RELATIONS SEXUELLES AVANT LE MARIAGE - 126 -
L’ADULTERE ET LA POLYGAMIE (POLYANDRIE) - 126 -
LE MARIAGE DE LA MAIN GAUCHE - 127 -
LE MARIAGE DES COUPLES DISCORDANTS - 127 -
REMEDE POUR EVITER LE DIVORCE - 130 -
RESOLUTION DES CONFLITS - 131 -

CONCLUSION - 133 -

N° Dépôt Légal : YS 3.01009 – 57206 du 15 Septembre 2010.




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