La Cour Européenne des Droits de l’Homme a condamnée hier la France pour avoir refusé l’adoption à une femme homosexuelle. La condamnation de la France par la CEDH, qualifiée d’ « incroyable revirement de jurisprudence » par Philippe Fretté ne devrait, à priori, rien changer.
Les homosexuels et le « droit à l’enfant »
La situation juridique et sociale :
Plusieurs voies s’offrent aux couples homosexuels, pour qui la filiation charnelle est impossible, afin de créer un lien de filiation :
Le recours à la procréation médicalement assistée avec tiers donneur pour les femmes, mais cette pratique n’est pas autorisée par les lois françaises en l’état actuel du droit (Loi bioéthique de juillet 94 qui ne donne accès à ces techniques qu’aux couples hétérosexuels). Cependant, les lois hollandaises et belges permet aux femmes seules de recourir aux PMA, certaines femmes françaises vont donc se faire inséminer aux Pays-Bas ou en Belgique, ce qui a donné l’appellation « enfants du Thalys » pour ces enfants.
Les conventions de mère porteuse sont interdites en France (Arrêt de la Cour de Cassation, 1995), cependant certains cas assimilables se sont présentés :
un homme engagé dans une relation homosexuelle a un enfant avec une femme qui ne reconnaissait pas celui-ci à la naissance, l’enfant est donc élevé par son père biologique et le compagnon de celui-ci.
deux membres de deux couples homosexuels (un couple masculin et un couple féminin) ont un bébé reconnu par son père et sa mère et élevé par eux dans les deux relations distinctes.
L’adoption dont la finalité est d’offrir à un enfant sans famille un cadre familial jugé plus favorable à son développement que les institutions d’accueil.
En France on estime à 100 000 le nombre de familles homosexuelles dont une centaine par an résulte de l’adoption par un homosexuel célibataire.
L’adoption est plus qu’une simple prise en charge, elle désigne des parents adoptifs, les termes père et mère étant réservés aux parents biologiques. Dès lors qu’elle est détachée de toute considération biologique, l’adoption peut sans restriction être prononcée en faveur d’une seule personne, disposition codifiée à l’art. 343 du Code Civil
Art.343 – L’adoption peut être demandée par deux époux non séparés de corps, mariés depuis plus de deux ans ou âgés l’un et l’autre de plus de 28 ans.
Art 343-1 (issu de la loi du 22 déc. 1976, modifié par la loi du 5 juill. 1996 sur âge) – l’adoption peut aussi être demandée par toute personne âgée de plus de 28 ans.
Pour voir aboutir la demande d’adoption, une procédure d’agrément est entamée par les services de la DDASS qui apprécient l’aptitude du candidat à offrir à l’enfant de bonnes conditions d’accueil sur le plan familial, éducatif, psychologique et matériel.
Or il apparaît que les services refusent quasi systématiquement cet agrément si les célibataires se sont déclarés homosexuels au motif que leur « choix de vie » est contraire à l’intérêt de l’enfant. En cas de recours contre cette décision, ce refus est fréquemment confirmé par les tribunaux administratifs.
La loi sur le PACS consacre une reconnaissance civile du couple homosexuel mais ne dit rien sur la famille homosexuelle. Au moment des débats, les députés s’étaient engagés à ne pas ouvrir l’adoption aux couples homosexuels et Mme Guigou avait repoussé tous les amendements visant à inscrire formellement dans la loi une interdiction. La possibilité d’une adoption homoparentale ne semble pas près d’être reconnue comme en témoigne le succès rencontré par la pétition lancée par le député Renaud Muselier contre l’adoption par un couple homosexuel. L’opinion publique française serait, selon un sondage IFOP de juin 2000, est largement hostile à une telle possibilité (2/3 des personnes interrogées).
Si en France les homosexuels ont fait porter le débat sur la question de l’application de la loi sans discrimination, ce qu’ils désirent essentiellement c’est que soit reconnu juridiquement le lien affectif de celui qui élève l’enfant sans être son parent adoptif ou biologique. En cela, leur situation est semblable à celle des beaux-parents dans les familles recomposées.
Les législations à l’échelle européenne sont très différentes :
aux Pays-Bas l’adoption conjointe par un couple homosexuel est autorisée depuis avril 2001 ;
en Grande Bretagne, le 16 mai 2002, les députés britanniques ont approuvé un amendement qui permettra aux couples non mariés et homosexuels d’adopter un ou plusieurs enfants, la chambre des Lords a voté en ce sens mardi 5 novembre.
Trois autres pays d’Europe autorisent l’adoption par les homosexuels : le Danemark, l’Islande et la Suède.
« Droit à l’enfant » et « intérêt de l’enfant » :
ð Le refus d’agrément constitue-t-il une discrimination ? La décision de la CEDH.
Selon la loi la procédure d’agrément doit s’attacher aux seules qualités éducatives et à l’environnement familial présentés par le candidat à l’adoption. Le problème est donc de savoir si l’orientation sexuelle est un critère pertinent de ce point de vue, c’est-à-dire si l’homosexualité du parent constitue un danger pour l’évolution de l’enfant.
La Cour Européenne des Droits de l’Homme vient de se prononcer sur cette question. Philippe Fretté, instituteur candidat à l’adoption d’un enfant s’est vu refusé l’agrément par les services sociaux en raison de son « choix de vie » alors même que sont reconnues des « qualités humaines et éducatives certaines ». Cette décision a été annulée par le tribunal administratif de Paris en janvier 1995, jugement annulé en appel en octobre 1996 par le Conseil d’Etat. P. Fretté a présenté un recours devant la CEDH fondé sur l’art. 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) et l’art.14 (les droits reconnus par la convention doivent être assurés sans discrimination) de la Convention européenne des droits de l’homme. Les juges européens, par 4 voix contre 3, ont choisi de ne pas trancher, comme le leur demandait le représentant de l’Etat français, rappelant que la question divisait fortement les spécialistes de l’enfance et que ce n’était pas à la Cour de se substituer aux Etats et d’imposer une solution unique en Europe. L’arrêt de la CEDH répond sur deux points :
elle ne reconnaît pas un « droit à l’adoption » pour les homosexuels.
elle déclare en revanche que le refus de l’agrément était fondé « implicitement et certainement sur la seule orientation sexuelle » du demandeur.
La France n’a donc pas été condamnée.
ð L’homosexualité du parent et l’appréciation de l’intérêt de l’enfant ?
En France le juge judiciaire apprécie in concreto la situation quand il a à statuer sur la dévolution de l’autorité parentale au moment de divorce dû à l’homosexualité d’un des conjoints. La jurisprudence montre que le plus souvent l’autorité parentale conjointe est maintenue et que la résidence habituelle de l’enfant est parfois fixée au domicile du parent homosexuel. Cette jurisprudence montre que le juge judiciaire ne conçoit pas l’homosexualité du parent comme constitutive a priori d’un danger pour l’enfant. Certes il s’agit ici du parent biologique et la différence des sexes reste marquée, l’enfant ayant toujours un père et une mère, cependant, dans les faits, il sera amené à vivre avec un couple homosexuel.
(Source : Eleves.ens)

Les chrétiens dans tout ça
Nous vivons dans un monde d’illusions où une grande majorité a perdu le sens de l’orientation et n’arrive plus à définir quels sont les bornes, les jalons qui servent à avoir un équilibre honorant le genre humain.
Empoisonnés par la pollution, des groupes de population souffrent afin que des minorités puissent vivre à leur aise, elles-mêmes indifférentes aux maux qu’occasionnent leur bien-être éphémère qui ne les satisfait que pour autant qu’il puisse être renouvelé régulièrement.
Empoisonnés par la pollution morale qui s’affiche à tous les coins de rue, la jeunesse, conseillée par les minorités dont nous venons de parler, ne sait pas que les normes dictées aujourd’hui à coup de lois passagères, la rendent esclave d’un système dont le prince de ce monde tire les ficelles. Ainsi l’homme, dans sa liberté de faire le mal ou de ne plus vouloir faire la différence entre le bien et le mal, (ou de ne plus savoir faire la différence), cet homme est satisfait (pour un temps) de pouvoir assouvir ses passions au détriment de son être intérieur, de son âme ! Cette âme dont la destinée éternelle risque fort de se terminer dans une impasse en compagnie de ce prince des ténèbres qu’elle aura voulu servir en fermant ses oreilles et son cœur à l’appel de Dieu qui, en cet instant, en cette seconde, désire TOUJOURS manifester son amour envers le pécheur repentant.
Dieu veut encore TOUT PARDONNER et offrir en même temps une vie nouvelle qui remplira de paix et de joie celui ou celle qui enfin marchera dans un chemin balisé, un chemin qui conduira jusque dans la vie éternelle à la place que le Seigneur Jésus a préparée (Jean 14:2)
Faut-il encore, pour en arriver à ce pardon, que la Parole de Dieu ne soit pas dénigrée, tordue, adaptée au goût du jour, que ceux qui la prêchent soient au service du Dieu vivant en acceptant, eux aussi, que les Saintes Écritures sont d’essence divine et qu’elles doivent être respectées.
Déjà dans l’Église naissante, le peuple de Dieu était averti qu’il viendrait des loups cruels qui accompliraient leurs œuvres destructives au sein même du corps de Christ.
Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Actes 20 : 29-30 C’est ainsi que l’Écriture met en évidence le comportement de certains prédicateurs, de certains pasteurs qui prescrivaient de se faire circoncire, tandis que d’autres proclamaient qu’il ne fallait pas se marier, manger telle nourriture, etc.
Aujourd’hui l’Église a aussi ses loups cruels qui détournent de la vérité les âmes qui se sont réfugiées dans son sein. Ces loups cruels savent caresser dans le sens du poil en rentrant leurs griffes acérées afin de ne pas signer, sous les yeux de leurs victimes et en lettre de sang, un bon d’entrée pour l’Enfer qu’elles s’empresseraient de refuser en connaissance de cause.
Vous les avez entendus comme moi ces pasteurs qui bénissent des unions que Dieu ne peut bénir, vous avez entendu parler de ces Églises dont les brebis ont les yeux et les tympans (spirituels) crevés et qui se laissent conduire vers un précipice mortel par des bergers qui ne sont que des mercenaires à la solde de ce prince des ténèbres.
Et le monde applaudit ! Il élève ces “serviteurs de Dieu” qui manifestent leur “amour” par une tolérance qui tolère ce que le Tout-Puissant a condamné bien avant que ces hommes ne poussent leur premier cri.
Et les chrétiens... Certains “chrétiens” restent silencieux acceptant que la pollution envahisse leur univers personnel. Ils vont même jusqu’à nourrir leur âme du spectacle que les gay-pride leur offrent à bon compte et à grand renfort de publicité. Beaucoup de bruit, beaucoup de tapage pour influencer la jeunesse et l’encourager à déboulonner un christianisme défendu par une minorité qui peine à avancer à contre-courant en raison du manque d’amour fraternel qui est une des caractéristiques de la dernière Église de l’Apocalypse.
La faiblesse de l’Église d’aujourd’hui n’est pas le signe que Dieu a baissé les bras ou qu’il se soit ramolli, adouci pour devenir un grand-papa gâteau (ou gâteux). Un grand-papa à la barbe blanche qui tolérerait tout de ses petits-enfants parce qu’il n’aurait plus la force d’agir et que son désir serait de vivre en paix.
Ce Dieu-là n’existe que dans l’imagination de l’homme. Le Dieu qui a créé le ciel et la Terre demeure le TOUT-PUISSANT qui soutient toujours le monde et l’univers par sa puissante Parole. Il n’est pas un Dieu de complaisance, il est un Dieu grand et redoutable qui, dans ce troisième millénaire, désire toujours manifester son amour !
Un amour aussi destiné aux homosexuels ! Nous sommes invités, nous les rachetés par le précieux sang de Christ, qui avons été transformés, qui sommes devenus de nouvelles créatures, délivrés des passions qui nous rendaient esclaves, nous sommes invités à ne pas nous tromper de cible !
Dieu ne nous demande pas de tirer à boulets rouge sur les homosexuels en les mettant au pilori, au banc de la société parce qu’ils commettent un péché que la Bible qualifie “d’abominable” ; Dieu ne nous demande pas de tirer sur des brebis mais bien de “tirer” sur les loups qui tordent les Écritures, de les dénoncer afin que les brebis puissent enfin entendre la voix du Bon Berger.
C’est aussi à nous d’ouvrir les yeux et de comprendre qu’il y a deux catégories d’homosexuels :
- Il y a ceux du monde, indifférents au Dieu de la Bible - Il y a ceux qui sont installés dans la foi chrétienne et qui n’ont pas honte de la proclamer.
C’est à cette deuxième catégorie que nous devons prioritairement nous intéresser afin qu’ils ne restent pas sous la coupe de bergers malfaisants qui entretiennent leurs ouailles à rester dans un état que Dieu n’a pas voulu.
Chrétien et homosexuel!
Cette phrase est tirée du témoignage d’un ex-homosexuel que le Seigneur Jésus a délivré de son esclavage en mettant en évidence qu’il n’était pas celui qu’il croyait être.
L’identité homosexuelle est une identité non validée par Dieu. Elle ne fait pas partie des attributs donnés à nos premiers parents et n’a jamais été dans les plans divins pour manifester un style d’amour particulier. Chaque fois que la Bible parle ouvertement de ce genre de relations, il n’est jamais question de relations amoureuses !
Cette identité est donc une fausse identité même si ses effets sont visibles. Telle la fausse monnaie en circulation qui permet de faire des achats en trompant l’honnête commerçant, l’identité homosexuelle trompe, elle aussi, la personne honnête qui subit son influence. Les homosexuels ne sont pas des gens malhonnêtes, ils sont simplement tombés dans un piège, dans un péché pour lequel Jésus a donné sa vie sur la croix afin de les libérer, de les affranchir de cette passion, de cet esclavage. Pour être bien au clair, il faut inviter les homosexuels professant la foi chrétienne, à revenir au “commencement”, à l’instant où Dieu créa le genre humain.
L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. Genèse 2 : 18
Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Genèse 2. 23-24
Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, Genèse 1 : 27-28 Dieu n’a pas changé l’ordre de la création :
- La terre tourne toujours dans le même sens. - Le soleil se lève toujours à l’Est et se couche à l’Ouest. - Le couple légal est toujours fait de l’homme et de la femme qui deviennent inséparables formant une seule chair.
Si l’homosexuel peut quitter son père et sa mère, il ne lui est pas possible de s’attacher à un partenaire dans le but de multiplier ! Sa relation est donc stérile et ne contribue qu’à son “plaisir” qu’à sa satisfaction personnelle, (nous ne mettons pas en doute ses sentiments).
La relation sexuelle n’est pas anodine aux yeux du Créateur, du Juge suprême, cet acte touchant l’intimité de l’individu, a été bien légiféré dans les Saintes Écritures afin de démontrer la sainteté de notre corps, le trésor que nous possédons. Notre corps, à nous enfants de Dieu, est le TEMPLE DU SAINT-ESPRIT.
Une relation sexuelle conforme aux enseignements bibliques, une relation entre mari et femme, ne souille pas le temple du Saint-Esprit.
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? 1 Corinthiens. 6 : 19 Toute autre relation sexuelle souille ce temple qui n’a peut-être jamais été la demeure de l’Esprit Saint, la désobéissance à la Parole de Dieu l’empêchant de faire sa demeure en nous.
Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui... 1 Jean 3. 24 Ainsi,si l’identité homosexuelle n’est pas autorisée par Dieu, nous pouvons comprendre que le Seigneur ne peut habiter là où se pratique ce qu’il n’a pas ordonné.
La sainteté de Dieu est telle qu’il ne peut cohabiter avec le péché, avec le pécheur vivant dans sa “pollution”.
Par contre son amour le pousse à aller chercher l’âme qui vit dans la saleté la plus infecte, dans la souillure la plus immonde, la plus abominable, pour la laver, la purifier, lui donner un vêtement blanc et la faire habiter dans le royaume de son amour. Seul un aveugle ou quelqu’un aveuglé ne peut faire la différence entre le blanc et le noir, entre la lumière et les ténèbres, entre le péché et la sainteté.
C’est donc le pécheur, l’homme souillé qui change de condition, et non Dieu, qui s’abaisse à nous accompagner dans les chemins où Satan trouve son plaisir. Dieu s’est déjà abaissé en Jésus-Christ pour vivre au milieu des hommes, non pour les condamner, mais afin de leur donner :
- Un accès facile au salut par sa propre mort, - Une libération totale de la puissance du péché par son œuvre sur la croix, - Une vie nouvelle par la puissance du SAINT Esprit qui vient habiter dans un temple régénéré.
Chaque enfant de Dieu est alors à même de constater un changement total dans sa vie :
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. 2 Corinthiens 5 : 17 Ami homosexuel, tu pensais que ton identité venait de Dieu? C’est une erreur ! C’est un mensonge qui a été colporté par ceux qui sont au service, consciemment ou non, du prince des ténèbres, de Satan qui pervertit sans cesse les voies droites du Seigneur !
Ami homosexuel, tu pensais que tu étais chrétien? C’est une erreur car on ne peut suivre Christ sans accepter sa Parole !
Chrétien à une autre signification que celle de seulement croire en Dieu. Les démons sont bien placés pour croire aussi en l’existence de Dieu, cependant ils sont loin d’appartenir à Christ et de croire qu’un jour ils pourront entrer dans le royaume du Seigneur.
Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent. Jacques 2 : 19
L’esprit malin leur répondit : Je connais Jésus, et je sais qui est Paul... Actes 19 : 15 Être chrétien c’est aussi CROIRE DIEU ! Croire ce que Dieu dit !
Appartenir à Christ c’est aussi suivre ses enseignements et non les principes que l’ennemi de nos âmes a mis dans notre berceau le jour de notre venue dans ce monde.
Je suis étranger dans le pays où je vis tout en étant au bénéfice de nombreux avantages accordés à ceux qui ont “planté leur tente” sur ce sol et y ont fondé une famille. Je pourrai vivre toute ma vie dans ce pays, j’y serai probablement enterré si le Seigneur ne revient pas enlever son Église avant la fin de mes jours. Malgré cela, je ne serai JAMAIS citoyen à part entière tant que je ne me serai pas fait naturaliser.
En tant qu’étranger, de nombreuses portes ne s’ouvriront jamais pour moi ! Seul mon changement d’identité pourra m’ouvrir de nouveaux horizons : c’est donc à moi de savoir si j’estime que ma “conversion”, mon changement d’état civil, vaut la peine pour les choses de ce monde.
Ami homosexuel, tu te dis chrétien ! Tu dis que tu crois en Dieu! Ne serait-il pas plus juste de dire que tu vis dans un milieu qui parle de la religion chrétienne, que tu participes à des activités qui ont un rapport plus ou moins éloignés avec les enseignements bibliques mais que ton identité actuelle ne colle pas avec celle que Christ reconnaît?
Ta fausse identité de chrétien, que des mauvais bergers n’ont pas voulu révéler, te ferme la porte du royaume de Dieu, car aujourd’hui encore tu es soumis à des “lois”, des principes qui sont contraires aux “règlements” du royaume de Dieu dans lequel tu devrais déjà vivre ici-bas dans une certaine mesure.
Si nous sommes étrangers, peut-on dire que nous appartenons à un pays, et prétendre avoir droit aux avantages de ses ressortissants sans changer d’identité?
Peut-on dire que nous appartenons à ce pays en méprisant ses lois et en pratiquant celles de ses ennemis?
Avoir foi en Dieu implique nécessairement d’avoir le désir de lui plaire en se soumettant à sa volonté dictée dans les Saintes Écritures et non d’adapter nos “travers” en cherchant dans sa Parole des textes qui, une fois trafiqués, pourraient défendre la cause que nous ne voulons pas abandonner.
Ne cherchons pas à légaliser “bibliquement” ce que Dieu condamne et ayons le courage de reconnaître que la pensée de Dieu est clairement définie en ce qui concerne les relations homosexuelles, à tel point que l’argumentation présentée par les “Églises homosexuelles” ne tient pas.
Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. Lévitique 18 : 22 Tu ne coucheras point avec un mâle (version Darby)
Si un homme couche avec un homme (avec un mâle) comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. Lévitique 20 : 13
... et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement (Le Sida conséquence des péchés sexuels???). Romains 1 : 27
Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu. 1 Corinthiens 6 : 9-10
Christ venu de Dieu, Christ sorti du Père, Christ créateur du monde, Christ auteur de la Parole de Dieu, Christ la PAROLE DE DIEU, CHRIST = DIEU !
Une Parole qui ne supporte pas qu’un trait de lettre soit changé :
Il est plus facile que le ciel et la terre passent, qu’il ne l’est qu’un seul trait de lettre de la loi vienne à tomber. Luc 16 : 17 Le ciel et la terre passeront, nous le savons tous. Ils passeront soit à la fin du monde, soit le jour de notre mort. Ils passeront, mais la Parole de Dieu demeurera et ce sera ELLE qui, au jour du jugement, nous condamnera ou nous absoudra selon que Christ ait été notre Seigneur et notre Sauveur et que nous ayons pratiqué ses ordonnances.
En attendant la venue de ce jour, le temps de la grâce est encore devant nous, temps où la douceur de Dieu convie le pécheur à changer de voie, l’invite à déposer son fardeau, ses chaînes afin d’entrer dans une vie nouvelle.
Aujourd’hui encore, Dieu veut sauver, veut libérer les captifs, il veut sortir de leur bourbier infect ceux qui sont liés par le péché. Ne l’oublions pas, il n’y a pas de juste, pas même un seul : TOUS ont péché ! (Romains 3 : 10)
Aujourd’hui encore, il va jusqu’aux portes de notre souillure, IL va vers les perdus afin de les arracher d’entre les griffes de l’ennemi. Aujourd’hui encore, mais...
... JAMAIS IL N’IRA EN ENFER RECHERCHER LES ÂMES PERDUES QUI ONT TOUTES MÉPRISÉ SON AMOUR, SA GRÂCE, SA PAROLE!
Pourquoi donc attendre le jour de la colère de Dieu afin d’être convaincu qu’il dit la vérité ? Ce jour de la colère où il ne sera plus possible de demander pardon, le temps de la grâce étant terminé !
Aujourd’hui c’est encore jour de grâce, un jour que les mercenaires, les faux bergers ne veulent pas annoncer, leur but étant de déculpabiliser le péché sans passer par la repentance. Ils excusent le péché sans le combattre et vont même jusqu’à le reconnaître comme une attitude normale.
Que valent ces Églises qui ont déposé l’autorité du Roi des rois ? Ne sont-elles pas l’antichambre de l’enfer? Sans doute leurs dirigeants condamneront haut et fort tous ceux qui osent dénoncer leur coupable service en demandant qui sommes-nous, nous qui voulons arracher les brebis d’entre leurs mains de loups ravisseurs. De quel droit osons-nous tirer à boulets rouges contre des prédicateurs, des pasteurs reconnus par... certaines “autorités” mondaines ou religieuses ?
L’apôtre Paul, en nous indiquant ceux qui n’entreront pas dans le royaume de Dieu, précise ce que nous étions autrefois :
Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes (ni ceux qui commettent des péchés contre nature - version David Martin), ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu.
Et quelques-uns de vous, vous étiez tels ; MAIS vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu. 1 Corinthiens 6 : 9-11 Ainsi nous n’étions pas meilleurs que ceux que nous invitons à sortir du rang de ces Églises où l’homosexualité est reconnue comme normale dans le monde chrétien. Nous avons été conduits à changer de vie, à vomir notre passé de pécheur et à marcher d’une manière digne qui honore CELUI qui, au prix de son sacrifice sur la croix, a triomphé de la mort et de la puissance de Satan.
Une Église qui appartient à Christ, une Église où Jésus habite ne peut admettre ce que son Seigneur condamne. C’est pour cette raison que si un frère ou une soeur ne marche plus dans la vérité il est averti afin qu’il change de comportement, faute de quoi il est exclu de la communauté dans laquelle il partageait la sainte cène.
Le corps de Christ peut-il accepter qu’un frère reste un voleur ? Il peut admettre qu’un voleur vienne dans ses rangs pour entendre la Parole de Dieu, mais il ne peut accepter qu’il reste ainsi s’il veut suivre le Seigneur Jésus !
Je vous ai écrit dans la lettre, de ne pas avoir de commerce avec des fornicateurs (les impudiques), pas absolument avec les fornicateurs de ce monde, ou les avares et les ravisseurs, ou les idolâtres, puisqu’ainsi il faudrait que vous sortissiez du monde ; mais, maintenant, je vous ai écrit que, si quelqu’un appelé frère est fornicateur, ou avare, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, vous n’ayez pas de commerce avec lui, que vous ne mangiez pas même avec un tel homme. 1 Corinthiens 5 : 9-11
Chrétien et homosexuel?
L’apôtre Paul nous montre qu’il peut y avoir dans le corps de Christ des personnes qui ont une vie sexuelle non conforme à l’Écriture. Sa sanction (celle du Saint-Esprit, celle de Dieu) est catégorique si le frère ou la soeur reste dans son péché.
Notre vie a changé : la leur peut aussi changer s’ils le désirent.
À nous de savoir tendre la main à ces frères et soeurs homosexuels, non pour reconnaître leur différence, mais pour leur faire connaître la voix du BON Berger.
Ainsi ils pourront être au bénéfice de cette liberté qui nous a été donnée le jour où Christ nous a libérés de nos chaînes, de nos passions, de nos souillures, de la puissance du péché !
Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. 1 Corinthiens 6 : 18
.... pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. 1 Corinthiens 7 : 2 © J-M Ravé 05 juillet 2003
(Utilisé avec l’autorisation de l’auteur)
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