Cette semaine, le mouvement prend de l’ampleur sur le littoral de la France, de la Manche à la Méditerranée. « À chaque fois qu’un bateau part en mer, on perd entre 3.000 et 5.000 € par semaine. Alors grève ou pas grève, de toutes façons, économiquement, on est obligé de stopper. Et pour repartir, on ne se contentera pas de promesses (…) A part un chèque qui représente une semaine de frais de gasoil par navire, on n’a rien vu venir », a confié Emile Eouzan, armateur breton, à l’agence Reuters.
D’autres mouvements se font jour : la grève à île d’Yeu (85), Le Croisic (44), l’île d’Oléron (17) et en Bretagne-Nord, et le blocage du port de plaisance à Cherbourg.

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