Les problématiques choisies par les lauréats se situent souvent à la croisée de diverses disciplines. L’éventail des travaux reçus reflète de façon significative les préoccupations des jeunes en matière de religion, de théologie et d’éthique dans le monde. Marion Jobin,de Porrentruy, a proposé un travail sur les Cathares, leur doctrine et leur histoire.
Antoine Vuille à Neuchâtel répond à la question « Est-ce que notre éthique dépend nécessairement de notre époque ? ». Stéphanie Germanier à Sion présente une analyse des différentes symboliques spirituelles du feu dans les traditions religieuses. Kevin Zagolin et Cédric Allet à Nyon interrogent la relation entre économie et engagement éthique dans l’entreprise.
A Fribourg, Pierre-Yves Meyer se met dans la peau d’un Croisé dans « Aller simple pour Jérusalem », respectant scrupuleusement le contexte historique de l’époque. Enfin à Genève, Eléonore Galopin s’est attaquée au débat contemporain sur l’eugénisme et à ses possibles dérives. L’organisation du prix de théologie représente un volet de la campagne de valorisation des études de théologie lancée en 2007, en Suisse romande par les Eglises réformées et les Facultés de théologie de Genève, Lausanne et Neuchâtel.
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