L’ancienne candidate du Parti « Vert-Oxygène » (Partido Verde-Oxígeno) aux élections présidentielles de 2002, otage des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) depuis février 2002, Ingrid Bétancourt, a été libérée mercredi 2 juillet 2008 vers 21 heures (heure de Paris) avec 3 otages américaines et 11 militaires colombiens. Le ministre colombien de l’Intérieur, Juan Manuel Santos, a précisé dans un discours télévisé, que « les otages ont été libérés lors d’une opération de l’armée au cours de laquelle il a été possible d’infiltrer le premier cercle des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) ». Il a affirmé que « des agents infiltrés parmi les geôliers guerilleros ont réussi grâce à un faux message de leur nouveau chef, Alfonso Cano, de regrouper les otages ». Il a également indiqué qu’un « hélicoptère qui en réalité appartenait à l’armée nationale, et avait à son bord des membres des services secrets, a libéré les otages dans le lieu de regroupement ».
Libération
Le 2 juillet 2008 à 21 h 16, heure française, le ministre de la Défense colombienne, Juan Manuel Santos, annonce la libération dans le sud du pays, par l’armée colombienne, de quinze otages, dont Íngrid Betancourt, trois Américains et onze policiers et soldats colombiens parfois retenus depuis plus de dix ans. Cette libération, fêtée par des concerts de klaxons à Bogotá, intervient lors d’une opération militaire par hélicoptères se présentant comme ceux d’une organisation humanitaire avec à leur bord des membres des services secrets colombiens.
À 0 h 10 le 3 juillet, l’avion des forces armées colombiennes a atterri dans une base militaire proche de Bogotá. L’évènement est retransmis en direct par la télévision colombienne. Ingrid a été la première à descendre, souriante.
Cette libération serait la conclusion d’une vaste opération d’infiltration par les forces armées colombiennes accédant ainsi à l’instance de direction collective de plus haut niveau des Farc. Ceci permettant de libérer les otages à l’occasion de leur regroupement décidé par les Farc, en faisant passer des hélicoptères de l’armée colombienne pour ceux d’une « organisation fictive » alliée aux Farc.
Réactions à sa libération
La chaine de télévision France 3 a interrompu brièvement son programme vers 21 h 30 pour annoncer l’évènement alors « confirmé par l’Élysée », avant de le reprendre, et diffuser une édition spéciale à 23 h 30 (ainsi que les autres chaines françaises qui ont interrompus leurs programme pour diffuser des émissions spéciales en direct) comportant une intervention enregistrée de Nicolas Sarkozy au Palais de l’Élysée qui a félicité les autorités colombiennes et les différentes représentation diplomatiques (notamment suisses, espagnoles et américaines) pour la libération d’Ingrid et des autres otages ; il était accompagné de la famille d’Ingrid Betancourt, et notamment Astrid Betancourt qui a également remercié le président français et a appelé à continuer à militer pour la libération des autres otages détenus par les FARC, et appelé à se souvenir des otages morts durant leur captivité. Nicolas Sarkozy a maintenu son offre d’accueillir en France ceux parmi les FARC qui accepteraient de cesser ces prises d’otages.
La famille d’Ingrid Betancourt parti dans la soirée dans un avion du gouvernement français, accompagnée du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner pour la Colombie. Pendant ce temps, les otages doivent arriver à Bogota vers minuit (heure française), selon l’ambassadeur de Colombie en France, pour y suivre un premier bilan de santé : dans une interview par téléphone diffusée sur France 2, il a confirmé que les otages libérés sont tous apparemment en bonne santé. Cette impression est confirmée par le discours d’Ingrid Betancourt à sa descente de l’avion sur le tarmac de la base aérienne.
Íngrid Betancourt Pulecio, née à Bogotá le 25 décembre 1961, est une personnalité politique franco-colombienne. Elle a été enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) le 23 février 2002 et a été libérée le 2 juillet 2008 (soit après 2 323 jours) avec trois otages américains et onze militaires colombiens. Ayant acquis la nationalité française par mariage, son enlèvement a bénéficié d’une importante médiatisation et sa libération était demandée par de nombreux comités de soutien en France.
Réactions à sa libération
La chaine de télévision France 3 a interrompu brièvement son programme vers 21 h 30 pour annoncer l’évènement alors « confirmé par l’Élysée », avant de le reprendre, et diffuser une édition spéciale à 23 h 30 (ainsi que les autres chaines françaises qui ont interrompus leurs programme pour diffuser des émissions spéciales en direct) comportant une intervention enregistrée de Nicolas Sarkozy au Palais de l’Élysée qui a félicité les autorités colombiennes et les différentes représentation diplomatiques (notamment suisses, espagnoles et américaines) pour la libération d’Ingrid et des autres otages ; il était accompagné de la famille d’Ingrid Betancourt, et notamment Astrid Betancourt qui a également remercié le président français et a appelé à continuer à militer pour la libération des autres otages détenus par les FARC, et appelé à se souvenir des otages morts durant leur captivité. Nicolas Sarkozy a maintenu son offre d’accueillir en France ceux parmi les FARC qui accepteraient de cesser ces prises d’otages.
La famille d’Ingrid Betancourt parti dans la soirée dans un avion du gouvernement français, accompagnée du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner pour la Colombie. Pendant ce temps, les otages doivent arriver à Bogota vers minuit (heure française), selon l’ambassadeur de Colombie en France, pour y suivre un premier bilan de santé : dans une interview par téléphone diffusée sur France 2, il a confirmé que les otages libérés sont tous apparemment en bonne santé. Cette impression est confirmée par le discours d’Ingrid Betancourt à sa descente de l’avion sur le tarmac de la base aérienne.
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