Jésus, le Médecin des Femmes - Suite de « Jésus et les Femmes méprisées »
Les rabbins refusaient d’imposer les mains aux femmes
- qu’elles soient pures ou impures,
- socialement acceptables ou prostituées publiques...
mais Jésus le fit maintes fois !

La femme ayant une perte de sang depuis douze ans en Marc 5, 24-34
25 Et une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, 26 et qui avait beaucoup souffert d’un grand nombre de médecins, et avait dépensé tout son bien, et n’en avait retiré aucun profit, mais plutôt allait en empirant, 27 ayant ouï parler de Jésus, vint dans la foule par derrière, et toucha Son vêtement ; 28 car elle disait : Si je touche, ne fût-ce que Ses vêtements, je serai guérie. 29 aussitôt son flux de sang tarit ; et elle connut en son corps qu’elle était guérie du fléau.
30 Et aussitôt Jésus, connaissant en lui-même la Puissance qui était sortie de Lui, se retournant dans la foule, dit : Qui a touché mes vêtements ? 31 Et ses disciples lui dirent : Tu vois la foule qui Te presse, et Tu dis : Qui m’a touché ?
32 Et Il regardait tout à l’entour pour voir celle qui avait fait cela. 33 Et la femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint et se jeta devant Lui, et Lui déclara toute la vérité. 34 Et Il lui dit : Ma fille, ta foi t’a guérie ; va en paix, et sois guérie de ton fléau.
Pendant douze longues années, elle n’avait pas eu le droit d’aller au Temple : les sacrificateurs et les rabbins l’avaient bannie parce qu’elle déplaisait à Dieu se basant sur Lévitique 15, 19 à 30 !
Ils disaient donc que si quelqu’un la touchait, il serait lui-même impur. Aussi elle ne demanda rien à Jésus, elle ne voulait pas Le rendre impur à son contact.
Elle prit une décision en désespoir de cause : il fallait qu’elle puisse toucher le bord de son vêtement et c’est ce qu’elle fit : rampant dans la foule au risque de se faire piétiner, elle alla toucher les « franges du vêtements » que tout Juif portait et qui représentaient les 613 commandements de la Loi.
Jésus perçut immédiatement la Puissance qui sortit de Lui et lorsqu’Il abaissa Ses regards, il vit cette femme en détresse !
Oh, Il ne lui fit aucun reproches...
Il fit son éloge devant la foule : ce faisant, Il annulait encore une Loi rabbinique qui stipulait que la menstruation était une malédiction de Dieu à cause du péché d’Ève !

La femme courbée depuis dix-huit ans en Luc 13, 10-17
10 Or Il enseignait dans l’une des synagogues en un jour de sabbat. 11 Et voici, il y avait là une femme ayant un esprit d’infirmité depuis dix-huit ans, et elle était courbée et ne pouvait nullement se redresser. 12 Et Jésus, la voyant, l’appela et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité. 13 Et Il posa les mains sur elle : et à l’instant elle fut redressée, et glorifiait Dieu.
14 Et le chef de synagogue, indigné de ce que Jésus avait guéri, un jour de sabbat, répondant, dit à la foule : Il y a six jours où il faut travailler ; venez donc ces jours-là, et soyez guéris, et non pas le jour du sabbat.
15 Le Seigneur donc lui répondit, et dit : Hypocrites ! chacun de vous ne détache-t-il pas de la crèche son boeuf ou son âne un jour de sabbat, et ne les mène-t-il pas boire ?
16 Et celle-ci qui est fille d’Abraham, laquelle Satan avait liée, voici, il y a dix-huit ans, ne fallait-il pas la délier de ce lien le jour du sabbat ?
17 Et comme Il disait ces choses, tous ses adversaires furent couverts de honte ; et toute la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qui étaient faites par Lui.
Jésus délia cette femme un jour de sabbat mais pis encore pour les Pharisiens, Il l’appela « Fille d’Abraham ! »
C’est théologiquement inacceptable pour les Juifs - puisqu’ils croyaient que seul un homme juif circoncis peut être un Fils de l’Alliance.
Le domaine exclusif de l’homme s’écroulait ainsi...

La jeune-fille de douze qui est morte en Marc 5,
22 Et un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus, vient ; et Le voyant, il se jette à ses pieds ;
23 et il Le suppliait instamment, disant : Ma fille est à l’extrémité ; je te prie de venir et de lui imposer les mains, afin qu’elle soit sauvée, et qu’elle vive.
24 Et Il s’en alla avec lui ; et une grande foule Le suivit, et elle Le pressait....
35 Comme Il parlait encore, il vient des gens de chez le chef de synagogue, disant : Ta fille est morte ; pourquoi tourmentes-tu encore le maître ?
36 Et Jésus, ayant entendu la parole qui avait été dite, dit aussitôt au chef de synagogue : Ne crains pas, crois seulement !
37 Et Il ne permit à personne de le suivre, sinon à Pierre et à Jacques et à Jean le frère de Jacques.
38 Et Il vient à la maison du chef de synagogue ; et il voit le tumulte, et ceux qui pleuraient et jetaient de grands cris.
39 Et étant entré, il leur dit : Pourquoi faites-vous ce tumulte, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort.
40 Et ils se riaient de lui. Mais les ayant tous mis dehors, Il prend le père de l’enfant et la mère, et ceux qui étaient avec Lui, et entre là où l’enfant était couchée.
41 Et ayant pris la main de l’enfant, Il lui dit : « Talitha coumi » ; ce qui, interprété, est : « Jeune fille, je te dis, lève-toi ! »
42 Et aussitôt la jeune fille se leva et marcha, car elle avait douze ans ; et ils furent transportés d’une grande admiration.
43 Et Il leur enjoignit fort que personne ne le sût ; et Il dit qu’on lui donnât à manger.

La femme syro-phénicienne dont la fille était démonisée en Marc 7, 24-30
24 Et se levant, Il s’en alla de là vers les frontières de Tyr et de Sidon ; et étant entré dans une maison, Il ne voulait pas que personne le sût : et Il ne put être caché ;
25 car une femme dont la fille avait un esprit immonde, ayant ouï parler de Lui, vint et se jeta à Ses pieds ;
26 (or la femme était grecque, syrophénicienne de race
et elle Le pria qu’Il chassât le démon hors de sa fille.
27 Et Jésus lui dit : Laisse premièrement rassasier les enfants ; car Il ne convient pas de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens.
28 Et elle répondit et lui dit : Oui, Seigneur ; car même les chiens, sous la table, mangent des miettes des enfants.
29 Et Il lui dit : A cause de cette parole, va, le démon est sorti de ta fille.
30 Et s’en allant en sa maison, elle trouva le démon sorti, et sa fille couchée sur le lit.
Sans peur, cette femme est allée importuner Jésus, jusqu’à ce qu’elle obtienne gain de cause : Jésus a admiré sa Foi ! Sa fille est le premier enfant non-juif à avoir bénéficier de la guérison qu’apporte Jésus, alors qu’elle était supposée être le droit exclusif des Juifs. L’Amour de Dieu et Sa Miséricorde transcendent les croyances religieuses.
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