Accueil du site A la Une Actualité chrétienne Afrique Christianisme Culture Dossiers France Israël Monde Multimédia Science/Tech Sports Contact
Accueil du site > A la Une
Les échecs de l’administration Bush au Moyen-Orient jeudi 16 octobre 2008, par Roger AKL

« Pourquoi nous haïssent-ils ? » Ce fut la première question que se posèrent les Américains lors des attaques monstrueuses du 11 septembre. Ce fut aussi le premier titre que j’avais choisi pour le livre que j’écrivais sur la question et qui fut finalement publié sous le titre de « Cri d’un Chrétien d’Orient ». Car, en tant que militaire chrétien libanais, formé en France, chargé de missions diplomatiques et militaires à Washington (et avec les Forces américaines au Liban) et résidant longtemps aux Etats-Unis, je ne pouvais pas ne pas réaliser le fossé profond entre les buts affichés de leurs politiques et leurs stratégies sur le terrain.

On aurait pu attribuer cela à leur incompréhension totale du monde musulman ; ce qui aurait été étonnant car les Etats-Unis possèdent tous les moyens de renseignements nécessaires sur le monde islamique, y compris des citoyens américains musulmans et une alliance frisant la complicité avec l’Arabie saoudite. C’est pour cela que les échecs en Iraq, en Afghanistan, dans la région du Moyen-Orient et dans ses alentours pourraient être attribués à une idéologie tellement avide de pouvoir et d’argent, qu’elle s’est lancée dans des paris risqués qu’elle a perdus à l’avantage de ses rivaux et de ceux de l’Occident. Ces paris « immoraux » de l’administration Bush ont été copiés à Wall Street, avec les résultats que le monde entier connaît et subit aujourd’hui. Mais, connaissant parfaitement, par éducation et expérience, les deux cultures, je comprends facilement qu’il y ait eu une incompréhension totale entre la « nation » musulmane et les Etats laïcs d’Occident.

La « nation » de l’islam et la question palestinienne.

Ce terme de nation musulmane exprime toute la différence entre les pays musulmans et ce qu’on appelle les démocraties occidentales. Un exemple vécu peut mieux le souligner : Un jour de l’année 1944, à Beyrouth, encore sous mandat français, mon père s’était acheté un nouveau costume, pour fêter la libération de Paris, et revenait à pied, le ramenant fièrement, à bout de bras, lorsqu’il fut heurté, par inadvertance, dans la cohue du centre ville, par un serveur de restaurant, portant une assiette d’haricots à l’huile qui se déversa sur lui, le costume dont il était vêtu et celui nouvellement acheté. Non content de ce qui était arrivé à mon père, cet homme l’insulta et l’engueula ; mon père, gaucher, le gifla et son alliance fit sauter une de ses dents. L’homme s’écria alors : « O nation de Mahomet, il m’a ensanglanté ! ». Cela exprime que l’islam du monde entier forme une seule nation aux yeux de tous les musulmans. Ce n’est pas une simple idéologie de politiciens et d’intellectuels, mais un sentiment religieux très fortement ressenti dans le cœur même de chaque musulman, qu’il soit lettré ou illettré, riche ou pauvre. L’islam n’est pas seulement une religion, mais aussi une communauté, une nation ; Dieu en est le Souverain et lui a dicté ses lois. Or, il y a trois villes saintes en islam : La Mecque, Médine et Jérusalem. Jérusalem avait été la première ville vers laquelle les musulmans, du temps du prophète Mahomet, se tournaient pour prier, avant de se tourner vers la Mecque. C’est pour dire combien la Palestine et Jérusalem (Al Qods ou la Sainte) sont sacrées pour tous les musulmans. La laïcité n’existe pas vraiment en terre d’islam, même pas dans l’Irak de Saddam Hussein ou en Syrie. Les autres religions y sont plus ou moins « tolérées », mais pas en Arabie Saoudite où leur pratique est interdite.

« Pourquoi nous haïssent-ils ? »

Pour combattre l’Union soviétique athée, les Etats-Unis utilisèrent leurs alliés musulmans saoudiens et pakistanais pour entraîner, encadrer et financer les Taliban afghans. L’Arabie saoudite ne se contenta pas de cela, mais envoya des prêcheurs et des combattants wahhabites, connus pour leurs vues fanatiques de l’islam, pour les aider et les encadrer, sous la direction d’un rejeton de la famille Ben Laden, favorite des rois et princes saoudiens. L’alliance US avec les Taliban et Al Qaeda défit l’Union soviétique. Il était donc naturel que les fondamentalistes musulmans se soient attendus à ce que les Etats-Unis leur renvoient l’ascenseur en aidant les musulmans dans leur cause principale et sacrée, la Palestine. Au lieu de cela, George H. W. Bush, le père du président actuel, utilisa le territoire sacré d’Arabie saoudite pour attaquer un autre pays musulman, l’Iraq, coupable aux yeux des Américains d’avoir occupé le Koweït, menacé l’Arabie saoudite, mais surtout d’avoir voulu vendre son pétrole en d’autres monnaies que le dollar. Pour les fondamentalistes sunnites wahhabites, Saddam Hussein, bien que gouverneur laïc et ennemi des fondamentalistes, était quand même musulman, donc mieux que les Américains « infidèles et croisés » et héros de la défense des Sunnites contre l’Iran « hérétique » chiite, tandis que les potentats du Golfe n’étaient pour eux que des traîtres alliés aux protecteurs d’Israël, auxquels ils avaient permis d’occuper les deux terres les plus saintes de l’islam, Arabie saoudite et Palestine, et d’attaquer le plus puissant pays arabe non encore asservi aux « infidèles ». Pour eux, non seulement, L’Iraq aurait été attaqué pour son pétrole, mais pour détruire un ennemi puissant d’Israël, la bête noire des Arabes et des musulmans. La guerre avait commencé entre les deux anciens alliés et finit par résulter dans l’attentat de New York attribué à Al Qaeda, le 11 septembre 2001. La première riposte fut l’occupation de l’Afghanistan.

L’Afghanistan.

Le 25/10/2008 (site AOL), le Brigadier Mark Carleton-Smith, commandant des forces britanniques en Afghanistan, a déclaré que la guerre ne pouvait pas y être gagnée et qu’on devait discuter avec les Taliban.

L’Afghanistan est un pays montagneux, aride, avec des vallées encaissées, favorables aux embuscades et à la guérilla, plus vaste que la France (647.500km2). Tous les conquérants depuis Alexandre le Grand s’y sont cassés les dents. Les derniers en date furent les soviétiques. Les Etats-Unis étaient aux premières loges pour le savoir. Pourtant, au lieu de s’attaquer à Al Qaeda, en utilisant leurs services secrets et ceux de leurs alliés pakistanais et saoudiens, ils se lancèrent tête baissée dans la conquête du pays. Leurs ennemis prennent plaisir à rappeler la situation stratégique de l’Afghanistan « le toit du monde », entre les pétroles de l’Asie centrale, la Chine, l’Inde, l’Iran et le Pakistan. Quiconque le gouverne contrôle le continent asiatique et, en 2001, les néo-conservateurs de l’administration Bush, se vantaient d’être à la tête de la seule superpuissance et croyaient pouvoir dicter au monde leurs conditions et se lancer dans des guerres préventives à souhait. « Qui n’est pas avec nous est contre nous  », disaient-ils. Leurs ennemis aimaient rappeler aussi que les Etats-Unis avaient engagé des pourparlers avec les Taliban, pour un oléoduc menant d’Asie centrale à l’océan indien, en passant par l’Afghanistan, rendant le transport du pétrole d’Asie centrale indépendant de la Russie. Ces pourparlers venaient d’échouer, disaient-ils, et leur échec était la principale cause de l’engagement américain. Aujourd’hui, après l’occupation américaine de l’Irak, ce raisonnement devient très crédible.

L’Irak.

Toutes les raisons invoquées pour attaquer et occuper l’Irak ont été prouvées mensongères et les journaux et penseurs arabes et américains rappellent au monde que les néo-conservateurs avaient critiqué l’administration du président Bush père qui avait reculé devant l’occupation de l’Irak en 1991. Il était donc normal qu’ils aient profité de l’attaque du 11 septembre pour le faire. Comme l’Afghanistan est central dans sa région, l’Irak l’est encore plus en plein milieu du Golfe persique pétrolier. Certains disent que ses réserves pétrolières dépasseraient celles de l’Arabie saoudite et les Etats-Unis contrôleraient ainsi les approvisionnements énergétiques du monde et le gouverneraient ad vitam aeternam. L’Iran, qui les avait aidés dans leur bataille contre les Taliban, serait encerclé, par les troupes américaines et les alliés des Américains en Turquie, au Pakistan, en Afghanistan, en Irak et dans le Golfe, et devrait demander leur miséricorde à genoux, tandis que la Syrie devrait faire de même, prise qu’elle serait entre leurs troupes, Israël, la Jordanie et la Turquie. C’est pour cela que, juste après leur occupation de l’Irak, les néo-conservateurs proclamèrent que l’Iran et la Syrie étaient des Etats voyous alliés du terrorisme islamique sunnite. Ici, tout analyste stratégique pouvait voir le mensonge : L’Iran chiite avait aidé les troupes américaines contre les Taliban, ses ennemis et ennemis de ses protégés chiites en Afghanistan et au Pakistan ; la Syrie est dirigée par la minorité alaouite qui a toujours fait la guerre au fondamentalisme sunnite, tandis que l’Arabie saoudite et le Pakistan, alliés des Etats-Unis, continuaient à jouer double jeu en poursuivant leur financement et leur aide à l’intégrisme fondamentaliste sunnite dans le monde entier. La première, la Turquie fit faux bond aux Américains en proclamant : « Un jour les Américains s’en iront, mais nous serons toujours ici » (pour ramasser les pots cassés). Les néo-conservateurs s’entêtèrent et même, au début de la conquête, défirent l’administration et l’armée irakiennes, pour rester seuls à contrôler la manne pétrolière irakienne, tandis qu’ils menaçaient l’Iran et la Syrie de leurs foudres.

L’Iran.

L’Iran avait aidé les Etats-Unis en Afghanistan, mais c’est un pays pétrolier et un pays puissant qui pourrait déranger la haute main américaine sur les pétroles du Golfe. De plus, l’Iran est riverain de la mer Caspienne et frontalier des Etats pétroliers d’Azerbaïdjan, du Turkménistan et d’Ouzbékistan. Il peut ouvrir un chemin vers leur pétrole débouchant dans l’océan indien. De même, l’Iran a ouvert une porte à l’Arménie, alliée de la Russie et encerclée par les alliés des Américains : la Géorgie, la Turquie et l’Azerbaïdjan. Enfin, l’Iran a commis, à leurs yeux, « le crime immonde » d’avoir voulu, non seulement, rechercher une indépendance nucléaire, mais encore créer une bourse du pétrole en d’autres monnaies que le dollar. Ici, il faudrait expliquer que les Etats-Unis, en forçant le monde à acheter le pétrole seulement en dollars le forcent à faire des réserves en dollars et ainsi obtiennent automatiquement une taxe sur la vente du pétrole. Il fallait donc que l’Iran soit accusé de rechercher à produire des armes nucléaires et soit ainsi mis au ban des nations et menacé de guerre et de destruction. Bien sûr, il ne lui est pas permis de posséder les armes que tant de pays possèdent en quantité, dont un pays du Moyen-Orient, Israël. Alors, on expliqua que l’Iran était dangereux, car non démocratique  ; pourtant il l’est beaucoup plus que des pays arabes alliés des Etats-Unis. Les Arabes se demandent si Israël l’est, alors qu’il occupe des territoires palestiniens, opprime et massacre leur population, ainsi que celles des pays avoisinants, tandis que les Arabes israéliens n’ont pas les mêmes droits que leurs concitoyens juifs. Ils se demandent si l’Union soviétique l’avait été, si la Chine ou le Pakistan le sont.

Le Pakistan.

Le Pakistan n’a jamais été menacé par les Etats-Unis pour avoir non seulement recherché mais produit des armes nucléaires et aidé à leur prolifération... Le Pakistan, durant tout le temps de l’administration Bush était un pays dictatorial. Le Pakistan a créé, aidé et entraîné Al Qaeda. Ses services secrets ont une position ambivalente par rapport à l’Afghanistan, Al Qaeda, les Taliban et les terroristes fondamentalistes sunnites en général. Pourtant, les Américains ont poursuivi leur aide au Pakistan tout en se plaignant du double jeu pakistanais, très compréhensible, car la population, surtout dans les régions frontalières, est beaucoup plus proche des Taliban que des Américains « infidèles  ». L’attentat de l’hôtel Marriott montre bien que la situation dans ce pays devient de plus en plus dangereuse à cause d’un gouvernement pris entre le Charybde des pressions américaines et le Scylla de l’islamisme de la majorité de sa population. Le Pakistan a été si tendrement embrassé par l’amitié des Etats-Unis qu’il étouffe et risque d’imploser. Ici, le risque est énorme. Car, le Pakistan n’est pas seulement soupçonné de rechercher à produire des armes nucléaires, comme l’Iran ou la Syrie, mais il est nucléaire.

La Syrie.

La Syrie a pourtant tellement coopéré avec les Américains qu’elle a été chargée à un moment de son histoire de gouverner le Liban et de se le partager en zones d’occupation avec Israël. La Syrie est l’ennemie de l’intégrisme sunnite et de tout intégrisme, car elle est gouvernée par une minorité très minoritaire. La Syrie est un Etat laïque autant qu’on peut l’être dans un pays arabe. Le parti Baath, qui la gouverne, a même tenté d’enlever de la constitution que le Président de la République devait être sunnite. Ils ont dû reculer de crainte d’être renversés par la populace. En Syrie, il y a une liberté religieuse presque totale et les chrétiens participent à la politique du pays avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Pourtant, les néo-conservateurs ont accusé le régime syrien de tous les maux et l’ont menacé comme l’Iran ; car d’après eux, « la Syrie est un Etat voyou ». Plus voyou que leurs alliés pakistanais et saoudiens qui ont financé et financent encore Al Qaeda et les Taliban ? Les Arabes se demandent s’ils sont « plus voyous que les Israéliens qui ont chassé, tué massacré les Palestiniens et tentent toujours de voler de nouvelles terres, même dans les pays avoisinants, comme le Liban, dont Israël convoite l’eau ». En parlant d’Israël, les Arabes « comprennent pourquoi la Syrie est traitée d’Etat voyou, par l’administration américaine, car elle a appuyé la résistance libanaise à l’occupation israélienne ainsi que celle palestinienne, tandis qu’Israël attaquait et occupait même les pays avoisinants, comme le Liban ». Israël est non seulement considéré, par les Arabes, comme l’allié des Américains, mais aussi leur soldat, leur armée obéissante dans la région, à moins qu’ils ne pensent que les Israéliens dirigent eux-mêmes les politiciens américains, en influençant fortement les élections législatives et présidentielles.

Conclusion : l’échec.

Tout ceci a résulté dans un échec retentissant. Aujourd’hui, l’administration Bush se vante d’avoir « amélioré » la situation en Irak au prix de la mort d’un million d’Irakiens et de plus de 4000 GIs, sans compter les mercenaires de la sécurité, les civils américains et étrangers des différentes corporations multinationales de pétrole, d’armes, de BTP... Mais cette amélioration est-elle temporaire ou définitive, est-elle due au « surge », comme les néo-conservateurs le prétendent ou à une entente secrète avec l’Iran ? En tous cas, cette amélioration en Irak coïncide avec une forte déstabilisation en Afghanistan et au Pakistan. Dernièrement, le Président iranien s’est fait plaisir en lançant aux Nations Unies une critique ironique à l’administration Bush, attribuant la crise économique américaine à la politique aventureuse de l’équipe Bush au Moyen-Orient. Ce n’est pas si exagéré ; car, lorsque la tête politique perd toute moralité et se lance dans le mensonge et le déni, le reste du pays suit, surtout les financiers et les industriels qui dirigent les médias et ont alimenté et appuyé les campagnes électorales de politiciens immoraux, cupides et avides de pouvoir et d’argent. Roger Cohen a écrit dans le New York Times, (1/10/08) : « Bush a fait des paris (perdus) … sur l’Afghanistan… l’Irak… tandis qu’il abaissait les taxes … et ne demandait pas de sacrifices… Il a donné l’exemple… Mais nous devrions être reconnaissants (que la faillite a entraîné) certaines petites grâces, car Bush voulait jeter la sécurité sociale au casino en la privatisant ! » La sécurité sociale est sauvée, pour le moment. Nous ne parlerons pas de la Géorgie dont le Président est Américain et certains de ses ministres importants sont Israéliens. Mais ce pays aurait-il été assez fou pour se lancer à l’aventure, s’il n’avait pas été encouragé ? Encore un pari perdu ! Espérons de notre côté que ce choc ramènera aux Etats-Unis une administration nouvelle suivant les principes et les idéaux des pères fondateurs américains, car ce pays reste, malgré tout, le plus grand espoir d’une humanité qui cherche son chemin vers un avenir moins dramatique et moins tragique. Ce qui est arrivé aux Etats-Unis, s’est passé tout au long de l’histoire. La défaite de l’Union soviétique a fait croire aux néo-conservateurs qu’ils étaient tout-puissants et, comme les empires précédents, ils ont méprisé le reste du monde ainsi que les règles les plus élémentaires de la stratégie. Leur orgueil les a menés à leur perte. Espérons que leurs successeurs en tireront la leçon. A cette condition, ils pourront encore se sauver et sauver le monde d’une multiplicité de désastres imminents.

Roger AKL

Add to Technorati Favorites
Voir les derniers articles du Journal Chrétien sur Google Actualités
Restez informé sur le sujet suivant :
  |  



Activité récente sur CHRETIENS EN RESEAU

↑ Grab this Headline Animator

Voir les derniers articles du Journal Chrétien sur Google Actualités

TRIBUNE LIBRE POUR CHRETIENS

 Il est interdit d’écrire des commentaires contraires aux lois nationales. Nous nous réservons le droit de supprimer certains commentaires. Veuillez nous signaler tout abus.

FORUM DES MEMBRES DU SITE

 Les commentaires sont envoyés par les internautes et ne sont pas rédigés par la rédaction du Journal Chrétien. Nous nous efforçons de supprimer tout message abusif. Veuillez nous signaler tout abus


AUDIO ET VIDEO
Vidéos
DieuTv en direct
Audios
Musique chrétienne : Le nouvel album d’Isabelle Abildtrup
Vidéos
GodTube.com a changé de nom
Audios
Tchat chrétien évangélique
Audios
La sanctification
Audios
Message pour la Fête de Noël
 
 


Découvrez plus de musique comme celle-ci sur CHRETIENS EN RESEAU


Trouvez plus de photos comme celle-ci sur CHRETIENS EN RESEAU

Missionchretienne.net, le portail chrétien interactif disposant d’une plate-forme de création de blogs chrétiens gratuits. Créez votre blog sur Missionchretienne.net Tags : Bible, chrétiens, évangéliques, actualités chrétiennes, études bibliques

 

A la Une  | Actualité chrétienne  | Afrique  | Christianisme  | Culture  | Dossiers  | France  | Israël  | Monde  | Multimédia  | Science/Tech  | Sports  | Contacts

Visiteurs connectés : 36

Le Journal Chrétien, est un service de libre diffusion pour le Corps de Christ.
Beaucoup de chrétiens sont animés du désir d’entretenir des relations fraternelles, enrichissantes et fructueuses malgré la barrière constituée,
quelquefois, par la multiplicité des dénominations. Le Journal Chrétien est une réponse à ce besoin légitime du peuple de Dieu.

Publiez vos annonces immobilières sur le premier réseau immobilier européen d'annonces multilingues

Visiteurs connectés : 36


Visiter CHRETIENS EN RESEAU